MenuChronique de famille de Nikolaus Severin Joseph Schunck, 1869-1939. text, no JavaScript Log in   Deze pagina in het Nederlands Diese Seite auf DeutschThis page in EnglishCette page en FrançaisEsta página em Portuguêshaut de pageretour
Originaltxt dieser Chronik, erste Seite

⇒ Cette page du manuscript en tout



Severin Joseph Schunck


Agnes Herné

Cette page a été traduit à l’aide d’un moteur de traduction. Ça va très rapidement mais n’est pas du tout parfait et parfois incompréhensible. Je n’ai pas encore eu le temps de corriger le tout. Veuillez excuser donc les fautes ! J’ai choisi ce moyen, parce que de cette façon vous pouvez déjà lire la chronique familiale.
Cordialement
Votre webmaster, Arnold Schunck

Dans le suivant je veux déposer une chronique familiale et une description de ma vie, qui pourrait être intéressante et devrait être préservée comme mémoire durable de tous les événements de famille et de mon temps passé de la jeunesse :

Le 27 Mars de l’année 1869 je suis né à Kettenis.(Aujourd’hui ce village appartient à Eupen, la capitale de la Communauté Germanophone en Belgique). J’étais le premier fils du couple marié Severin Joseph Schunck et Barbara Agnes Herné.
Mon père est le fils du couple marié Nic. Severin Jos. Schunck et Maria Katharina Kroppenberg, qui ont habité et sont mort à Kettenis, et ma mère est la fille des conjoints Peter Jos. Herné et Barbara Schins qui ont vécu dans la hameau Stockem près d’Eupen. De mes grands-parents je n’ai connu que la dernière ( ma parraine ), puisque les autres soient déjà décédés avant ma naissance.

Les grands-parents Schunck avaient un atelier de tissage manuel, une blanchisserie de laines et une petite ferme et les grands-parents Herné à Kettenis avaient une ferme et une charpenterie à Stockem.



Maison appelée « dans la ruelle » à Kettenis

Sur la Talstrasse ( an der Gasse = dans la ruelle ) à Kettenis. Lorsque cette photo a été prise, dans la partie gauche, n°17, se trouvait la boutique d’Albert Kroppenberg, un parent de Maria Katharina Kroppenberg ( mais comment ?). Plus tard, se trouvait ici le salon de coiffure Buchem. A droite, N°15, la maison Schunck, construite pour plus d’une famille. Derrière elle se trouvait le tissage.
Dorfzeitung Kettenis



Heinrich Schunck

Quand mes parents se sont mariés, 10 juin 1868, mon père obt par partage de la succession la maison appelée « dans la ruelle », dans laquelle ils ont emménagé et ont loué une maison voisine, qui lui a été assignée aussi. De la même manière mon père a succédé l’atelier de tissage à main dans la même maison, pour assurer leurs revenus.
Il acceptait du travail pour des autres tisserands et opérait même avec plusieurs compagnons.

Quand j’avais à peine un an j’ai été blessé gravement à ma main droite. J’ai à peine pu faire mes premiers pas que dans un instant pas surveillé je suis tombé sur le fourneau chaud, de sorte que la peau de ma main a collé au four. Les dommages n’ont pas voulu guérir du tout et mes parents y ont eu beaucoup d’ennuis, jusqu’à ce qu’à la fin c’ait guéri avec du steinöl (= pétrole). En tant que souvenir de cet incident j’ai gardé une grande cicatrice à la main droite, qui est aussi un peu plus petite que la gauche.
28 janvier 1871 j’ai obtenu un petit frère, qui fut baptisé avec le nom Heinrich. En les premières années mes parents sont passés par beaucoup de maladie avec lui, puisque Heinrich était un enfant très faible.



Maria Schunck


Fina Schunck

La première sœur s’est joint à nous 26 mars 1873. et s’appelle Maria, puis 20 mars 1875 une autre sœur vint, nommée Josefine. Maintenant il était déjà mon travail de porter les petites sœurs autour de et de remplacer une bonne d’enfants un peu. Heinrich et moi sommes également allés marcher parfois ensemble à la main avec d’autres dans la ruelle et le pré. Pendant ce temps j’ai passé beaucoup d’heure avec ma grand-mère à Stockem, que j’ai aimé beaucoup, puisqu’elle toujours avait beaucoup de bonbons pour les enfants. Oncle Heinrich à Stockem m’a taquiné qu’ils auraient des vaches et nous pas, sur lesquels je disais que d’autre part nous avaient une chèvre de Jansens et un pré de Doume. C’était mon innocence enfantine, que je croyais que tout qui appartenait à nos voisins soit à nous.



Joseph Schunck

En l’année 1874 pendant un jour d’été mon frère Heinrich et moi et quelques autres enfants sont entrés dans un pré voisin pour y cueillir des fleurs. Dans ce pré, maintenant « pré de Weling », il y avait un étang boueux. Ses rives étaient entourées par des arbustes de roses sauvages, pleins de fleurs. Notre Heinrich, un ami spécial des roses, a voulu cueillir quelques-unes, perdit son équilibre et tomba en avant dans l’eau. Un garçon plus âgé de notre voisinage a sauvé mon frère de la mort sûre de noyer. Ce garçon était le fils Josef du sacristain Ganser. Le dernier était notre locataire en ce moment-là. J’étais un peu éloigné du trou boueux dans le pré et j’ai vu seulement comment Heinrich, totalement couvert de boue et mi-mort, a été apporté à notre mère. Bientôt Heinrich a regagné sa connaissance et en a gardé une froide forte.
En 1877, le 31 mars, la cigogne nous apporta un autre petit frère : Josef.

Environ ce temps l’artisanat de tissage de main a commencé à ralentir. Des métiers mécaniques étaient installés partout et ainsi la profession du tissage de main était de plus en plus bousculé. Mes parents, qui dépendaient totalement d’elle avec leur existence, n’étaient pas couchés sur des roses en effet. Beaucoup de fois par semaine mon père voyageait à Aix-la-Chapelle, toutefois sans obtenir du travail. C’étaient des temps tristes.
En 1878 mes parents bâtissaient la maison près de l’église. C’est à dire : oncle Herné l’a fait construire au lieu de donner de l’argent comptant de l’héritage de grand-mère.



Luise Schunck


Leo Schunck

Onze mars de l’année 1879 nous avons obtinrent la troisième sœur nommée Luise et 1 janvier 1882 le 7ème enfant qui portait le nom Hubert Leo.
À partir du printemps de l’année 1875 j’ai visité l’école primaire à Kettenis et M. Gerhards était mon premier professeur. Alors M. G?ingen a suivi, M. Br ? et finalement M. Longhaye comme professeurs. L’aumônier Schmitz a donné l’instruction religieuse. Le dernier occupé me déjà dans la jeunesse la plus tôt comme serveur. Je pratiquais toujours cette position au delà des années scolaires dans l’église locale et une fois de chaque semaine sur "la bruyère supérieure". Moi et mon frère Heinrich étaient également en activité car des teneurs dans le choeur mélangé qui a existé à ce moment-là sous la direction de M. Longhaye. À ce moment-là assistance d’école a été différemment commandé qu’aujourd’hui. On pourrait recevoir un certificat de l’inspecteur d’école et du pasteur locaux, M. Wieland, que les parents ont eu un besoin très pressant de fils ou d’aide de la fille. Alors on a donné ce certificat au professeur et est resté loin de l’école selon cette permission. Naturellement je suis resté loin de l’école plusieurs jours par semaine parce que mes parents ont eu beaucoup de travail pour que je fasse.



Fam. Schunck-Deneffe

Au Buß- und Bettag (jour de pénitence et de prières) de l’année 1882 je suis allé à la Première Ste. Communion dans notre église à Kettenis. C’était une cérémonie très solennelle, que j’aime me rappeler dans toute ma vie. Comme associé pour la communion j’avais choisi Johann Kohl de Libermé, qui était alors mon ami pendant un certein temps. Les jours de communion nous sommes allés faire la visite mutuelle et nous nous sommes amusés avec la chasse d’oiseaux, faisant la gymnastique etc.. Puis aussi Augst Wertz et Christian Rosskanp, Josef Cormann et notre Heinrich nous ont joints. Beaucoup de fois nous sommes allés à Wertz à Merols, qui ont eu un cheval lourd dans le pré, pour apprendre l’équitation là-bas.
Là une fois un malheur a failli passer. Le cheval lourd a bousculé notre Heinrich et lui a donné un coup de pied dans son dos, de sorte que le fer à cheval ait été dessiné sur sa veste. Il cependant n’a pas même souffert une contusion de ça, mais il s’est redressé et n’a pas su ce qui s’est passé. Donc ce fut la deuxieme fois qu’il a été sauvé d’un malheur.
Puisque je parle d’Heinrich de toute façon, je veux mentionner également comment, comme par miracle, il n’est pas devenu un meurtrier involontaire. En tant que garçon d’environ 14 ans, Heinrich a fait la visite de Nic. Jos. Hausmann, qui était notre locataire, dans son appartement. Tout curieux qu’il était, il a étiré un tiroir d’un coffret et a vu un pistolet dedans. Il demanda Hausmann s’il lui permettait de regarder le pistolet.
« Oui, »il a dit, « tu peux le prendre, il n’est pas chargé. »Mais à peine il l’a pris dans ses mains que le coup de feu est parti et la balle est passé par la barbe de Hausmann. Il ne faut pas mentionner que tous les deux étaient blancs comme un linge. Pendant beaucoup d’années les deux ont caché cet événement.
Un dimanche une autre chose mignonne nous est arrivée. Nous furent 4 jeunes gards de 12 à 14 ans. Nous avons fait un tour au Reinartzhof près de Roetgen, où quelques parents de Wertz ont vécu, avec le cheval de Wertz. Nous avons marché 2 heures par un chemin forestier et nous sommes montés au cheval chacun à son tour, pendant que les autres ont marché. Une fois, quand c’était mon tour (mais je n’avais pas encore monté) Caspar Wertz a couru avec le cheval vide un peu. Là le cheval lourd soudainement s’embourba jusqu’à son ventre dans un mar. Maintenant nous eument un problème, parce que les jambes de l’animal furent complètement fixées dans la boue. Après beaucoup de travail et avec l’aide de bois qui était entassé par-là l’animal a sorti tout-à-coup avec un seule saut. Maintenant nous avons dû porter la selle jusqu’à ce que nous ayons nettoyé le cheval, qui était couvert de boue, avec de la fougère dans la Vesdre. Alors nous avons pu continuer notre sport original.
 
 
C’est tout, j’a traduit jusqu’ici. Si vous pouvez lire l’Allemand, allez au texte original



 



Nikolaus und Greta Schunck

Foto prise pendant la réunion de la famille Schunck belge le 21/8/2011