Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.
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Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.

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Les ecclésiastiques


Leo Moonen

Déjà avant la guerre, les Églises néerlandaises l’ont dit très clairement: le national-socialisme est incompatible avec les principes chrétiens. L’évêque de Roermond aussi était très ferme à cet égard. Dans la résistance limbourgeoise, en particulier dans l’aide aux clandestins, la présence du clergé était importante à tous les niveaux, parmi eux principalement les vicaires, c’est-à-dire les prêtres auxiliaires dans les paroisses. En raison du manque de prêtres, cette fonction n’existe plus guère aujourd’hui. Le secrétaire de l’évêque, l’oncle Leo Moonen, était l’un des fondateurs de l’LO et dût, comme tant d’autres de ses collègues, le payer de sa vie.
Les ecclésiastiques réformés orthodoxes, surtout dans le bassin houiller autour de Heerlen, formaient un groupe encore plus uni en tant que communautés de la diaspora et s’engageaient particulièrement dans l’aide aux juifs. Voir dans ce contexte le travail du groupe NV.
Voir aussi la liste des ecclésiastiques qui étaient actifs dans la région de Valkenburg, y compris ceux qui ont survécu à la guerre. Et il ne s’agit là que dun seul rayon ( sous-district) de l’LO.

Les ecclésiastiques – 30 pers.   ⇒Tous les résistants tombés au Limbourg NL
Beckhoven, van
Gerardus
Pater Beatus
∗ 1899-09-21
Amsterdam
† 1945-03-20
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - Père Beatus OFM, aide aux réfugié-e-s avec un réseau étendu. Il était en fait la plaque tournante de la résistance à Heerlen, qui avait des contacts avec tout le monde et rendait ainsi possible la coopération entre des personnes les plus diverses. Cliquez sur « Heerlen » ci-dessus pour en savoir plus.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
paroi de gauche, ligne 15-02
Berix,
Jan Willem
Giel
∗ 1907-04-12
Meers
† 1945-03-13
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Pendant les premiers jours de septembre 1943, il fonde le district de l’L.O. à Heerlen avec des autres. Devenu chef de district après le retrait du recteur Prompers pour des raisons de santé. Voir aussi la page spéciale sur ce site.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Jan Willem Berix op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de gauche, ligne 15-04
Boorn, van den
E.A.G.
∗ 1911-07-04
Maastricht
† 1944-11-05
Effeld, Kr. Geilenkirchen
Posterholt - L.O. - ecclésiastique - Eugène Alphonse Georges van den Boorn était recteur à Posterholt près de Roermond. A. van den Akker s.j.écrit sur heiligen.net : « Il protestait pendant la Seconde Guerre mondiale contre la déportation de personnes et le vol de bétail par les occupants allemands. Il appelait cela une violation du droit international et de l’humanité. Le dimanche 29 octobre 1944, jour de la fête du Christ Roi, il fut arrêté. Ce matin-là, il avait prêché sur les paroles de Jésus : Mon royaume n’est pas de ce monde. Le soir, il fut ramené chez lui et enfermé dans la cave pendant que les soldats bredouillants buvaient son vin. Un peu plus tard, ils l’ont emmené dans le village allemande d’Effelt, l’ont condamné à mort lors d’un procès spectacle et ont exécuté la sentence le même jour. Le recteur van den Boorn n’a été ni canonisé ni béatifié. »
À Effeld, juste de l’autre côté de la frontière, près de Herkenbosch, il y avait une poste de la Gestapo. Le commandant était Wilhelm Lammertz d’Eschweiler. Il a également fait fusiller les résistants Pierre Gruijters et Ab Schols.
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Goossens,
Emile A.F.
∗ 1903-01-21
Venlo
† 0000-00-00
Bergen-Belsen
Echt - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Vicaire à Echt 1936-1945. Pour les pilotes alliés, les concitoyens juifs et les résistants qui se cachent, il met en place des voies d’évasion vers la Belgique et le nord de la France. « Au début de 1944, le chapelain Goossens a dû se cacher, car il y avait des soupçons fondés que la SiPo le surveillait. Après avoir erré pendant un certain temps, il s’est retrouvé chez J. Simmelink à Nunhem, grâce à l’intervention du Père Damen. C’est là qu’il fut arrêté par accident le 29 juin 1944. » Cammaert III, p. 210. Voir aussi le chapitre VIb, p. 625.
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Helwegen,
Frans
∗ 1910-09-22
Roermond
† 1945-02-13
Buchenwald
Roermond - ecclésiastique - Frans Marie Joseph Helwegen était un prêtre catholique romain de rite oriental en Lituanie. Il était donc considéré comme un agent de l’Ouest par les Soviétiques.
Frans Marie Joseph Helwegen buvo rytų apeigų katalikų kunigas Lietuvoje. Todėl sovietai jį laikė Vakarų agentu. 1944 m. rugpjūčio 29 d. jis buvo suimtas Mastrichte. Ką jis padarė, kad išprovokavo nacių neapykantą?
Regina Laukaitytė: « F . Helwegen (1910-1945) - un Néerlandais qui, selon les mots de Būčys, parlait le russe rapidement et facilement, mais très incorrectement. Il termina le Russicum College et fut ordonné prêtre de rite oriental en 1935. Il obtint une licence en théologie de l’Université pontificale grégorienne et fut nommé à la mission de Kaunas en juin 1937. Lorsque les Soviétiques occupèrent la Lituanie, il fut arrêté et transporté à Moscou. En tant que citoyen étranger, il est épargné par la répression et peut retourner en Lituanie. En janvier 1942 (1943 selon d’autres sources), il quitte la Lituanie pour la Hollande, où il est arrêté par les nazis. Il périt à Buchenwald. » ( Regina Laukaitytė, Greek Rite Catholicism in Lithuania: The Mission of Bishop Petras Būčys, 1930–1940 from: Occasional Papers on Religion in Eastern Europe, Volume 36|Issue 2, Article 2, March 2016, George Fox University, p. 12; )
Qu’a-t-il fait pour susciter la haine des nazis ?
En savez-vous plus ? Écrivez-nous !
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Hendrix,
Jan Jozef
∗ 1901-03-09
Grubbenvorst
† 1945-02-09
Buchenwald
Maasbracht - L.O. - ecclésiastique - Enfant, il vivait à Geysteren. En 1927, il devint chapelain à Maasbracht. Selon Traces of War (voir lien ci-dessous) il était directeur d’école. Avec son cousin G. Hermkens, chapelain à Montfoort, il fut arrêté le 17 décembre 1944 alors qu’il conduisait des gens à travers le front ( front crossing ). ( Cammaert VIb p. 629 ) Mais dans Het grote gebod, ( Le grand commandement ) p. 327, on lit : « Arrêté le 17 décembre 1944 au domicile de son cousin Hermkens ».
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Hermkens,
Gerardus
∗ 1903-01-05
Venlo
† 1945-02-18
Buchenwald
Montfort - L.O. - ecclésiastique - Le L.O. à Montfort est dirigé par H. Seegers et le chapelain Gerardus Hendrikus Hubertus Hermkens. Le 16 décembre 1944, la Bataille des Ardennes commence. Les Alliés retirent alors de nombreuses troupes du Limbourg pour renforcer ceux dans les Ardennes. Par conséquent, 30 civils quittent Montfort à travers les lignes pour atteindre la zone libérée. Le chapelain Hermkens avait organisé cette marche soutenue par ses contacts dans la résistance. Lui et son cousin, le recteur J.J. Hendrix de Beek-Maasbracht, qui avait trouvé refuge chez Hermkens après son évacuation, furent arrêtés à cause de trahison le 17 décembre 1944. Les deux ecclésiastiques se sont retrouvés à Buchenwald. Le 8 février 1945, tous deux furent gravement blessés lors d’un bombardement sur une usine où ils travaillaient. Hendrix meurt le 9 février, Hermkens neuf jours plus tard. (Cammaert VI, p. 629)
paroi de gauche, ligne 38-04
Hoogendijk,
Herman Charles Joseph
∗ 1897-01-24
Den Haag
† 1945-04-10
Buchenwald
Roermond - L.O. - ecclésiastique - À partir de 1935, il était pasteur Réformé Néerlandais à Roermond. Marié, 4 enfants. Membre de l’LO-Roermond, également représentant du NSF ( Nationaal Steunfonds = Fonds national de soutien ), un fonds clandestin destiné à l’origine aux familles de marins à l’étranger, puis, sous la direction de Walraven van Hall, également pour les personnes cachées telles que les Juifs, les familles de prisonniers, etc.
À l’automne 1944, le révérend Hoogendijk et sa famille ont dû quitter le presbytère de Roersingel à Roermond car cette partie de la ville devait être défrichée pour la Wehrmacht allemande. Il trouva refuge chez des membres de sa communauté, qui avaient en outre deux pilotes anglais dans la maison.
Dans la nuit du 16 décembre 1944, la police aperçoit une lumière dans la maison. Les habitants ont pu s’échapper, mais les deux pilotes et le révérend Hoogendijk furent trouvés et emmenés. Personne ne le croyait qu’il n’avait rien à voir avec ça. De plus, un journal clandestin fut découvert dans ses vêtements. Il fut donc gardé avec sa femme et sa fille aînée et emmené de l’autre côté de la frontière allemande pour un interrogatoire supplémentaire.
Après la libération de sa femme et de sa fille, il s’est d’abord retrouvé en prison à Mönchen-Gladbach puis dans le camp de concentration de Buchenwald . Là, ses forces diminuèrent rapidement.
Au début d’avril, on le voyait encore se promener courbé dans le camp, mais le 4 avril 1945, il fut conduit à l’infirmerie. Il y mourut peu de temps après.
En fait, lorsqu’il fut arrêté, il était déjà recherché depuis longtemps.
paroi de droite, ligne 06-04
Houben,
Hubertus Petrus Hermanus
Sjeng
∗ 1915-07-09
Eys, gem. Wittem
† 1945-05-19
Ludwigslust
Wittem - L.O. - ecclésiastique - Hubertus Petrus Hermanus Houben était chapelain à Epen et responsable de l’Action catholique. Il administrait les fonds de charité dans le district de Gulpen de l’L.O., avec les chapelains Wermeling et Penders et avec Jaques Knops et Sjeng Coenen, jusqu’à ce que Penders le reprenne seul. Il fut arrêté au coup de Wittem le 21 juillet 1944. Peu après sa libération, il mourut à Ludwigslust (Mecklembourg) des suites de son calvaire dans le camp de concentration de Neuengamme. Il est enterré dans le cimetière catholique d’Eys.
paroi de droite, ligne 39-05
Jacobs,
Karel
Père Hugues /Pater Hugo
∗ 1900-11-17
Antwerpen
† 1943-10-09
Bunnik (Utrecht)
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Belgique - résistance initiale - presse - Groupe Erkens - ecclésiastique - Il n’était pas un résistant en province de Limbourg néerlandaise, mais était en contact étroit avec la résistance limbourgeoise et figure donc aussi sur cette liste. Ses activités de résistance commencaient par l’aide à l’évasion de prisonniers de guerre français. Moine cistercien à l’abbaye de Val-Dieu, il est ordonné prêtre le 21 octobre 1932. Il a ensuite enseigné l’histoire de l’église à Val-Dieu, était conservateur du musée de l’abbaye et maître des novices. Lui et son confrère Étienne Muhren, qu’il a formé, étaient impliqués dans le réseau de renseignement Clarence ( chef local dr. Jules Goffin de Fouron-le-Comte ) et dans le groupe Hollande ( de Nic. Erkens, qui se cachait à l’époque à Sittard ). Val-Dieu et les Fourons sont situés au milieu du triangle Liège-Maastricht-Aix-la-Chapelle qui était pratiquement prédestiné à devenir une plaque tournante pour les réseaux d’évasion. Les deux moines cachaient les réfugiés dans le monastère et dans les fermes environnantes et observaient les transports ferroviaires allemandes sur les lignes de chemin de fer de la zone frontalière. Ils étaient soutenus par leur abbé allemand Alberich Steiger, qui, entre autres, dînait avec des officiers de haut rang allemands. A Charneux, les Sœurs de la Miséricorde cachaient des enfants juifs. Avec le Père Hugues et Pol Nolens, chapelain à Charneux, un journal clandestin, reproduit par moyen d’un duplicateur à alcool à Charneux est distribué, dénonçant les méfaits du national-socialisme dans les trois langues nationales ( "La Tribune Libre" en français, "Het Vrije Woord" en néerlandais et "Das Freie Wort" en allemand ).
Arrêté par la Geheime Feldpolizei ( police secrète de l’armée ) le 19 mars 1943, un jour après père Étienne, à la suite du Hannibalspiel, Hugues Jacobs est soumis à des interrogatoires durs à Liège pour tenter ( sans succès ) de lui arracher des aveux sur la complicité ou l’implication de leur abbé. Le 11 août 1943, lui et dix autres personnes sont condamnés à mort par une cour martiale à Utrecht pour "espionnage et favorisation de l’ennemi". Ils ont été fusillés le 9 octobre 1943 au Fort Rijnauwen près d’Utrecht. Sur le chemin du lieu de l’exécution, lui et son confrère portaient leurs robes blanches de moine cistercien et chantaient à haute voix un chant religieux. Son corps fut incinéré. Ses cendres sont enterrées dans le cimetière de l’abbaye de Val-Dieu. Une plaque commémorative le rappelle à Fort Rijnauwen et dans l’église abbatiale de Val-Dieu.
Pères Hugues et Étienne ont été fusillés il y a 75 ans
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.02-03
Jong, de
Henk
∗ 1911-10-20
Wijmbretseradeel
† 1945-02-12
Haarlem
Venlo - contact local - presse - NV - ecclésiastique - personne cachée - En 1940, Hendrik Roelof de Jong fut nommé pasteur de l’église réformée à Venlo. Il était co-rédacteur du journal clandestin Trouw et collaborateur du Nationaal Steun Fonds ( Fonds de soutien national, une organisation de résistance néerlandaise qui finançait le reste de la résistancev). À partir de septembre 1943, il organise dans la région de Venlo le placement dans des familles d’accueil des enfants juifs sauvés de la crèche située en face de la Hollandsche Schouwburg à Amsterdam. Personne de contact de l’LO pour les protestants cachés dans le Limbourg du Nord. En 1944, il s’est lui-même caché chez une tante à Amsterdam. Arrêté le 27 janvier 1945, il fut fusillé avec sept autres personnes le lundi 12 février 1945 dans l’après-midi, près du pont Jan Gijzen à Haarlem, où une fusillade avait eu lieu deux jours auparavant, tuant un gendarme de campagne allemand. (Bureau d’enregistrement de Venlo, document 468/1945). Cimetière d’honneur à Bloemendaal, champ 35.
À Venlo, quatre ecclésiastiques ont payé leur résistance de leur vie. À la plaque commémorative à l’église de St.-Martin on trouve les noms de trois prêtres cette église et aussi celui du pasteur reformé Henk de Jong.
paroi de droite, ligne 28-05
Knops,
Hubert Maria
∗ 1888-08-05
Heerlen
† 1944-04-23
Echt
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Echt - L.O. - ecclésiastique - Curé de Koningsbosch, commune d’Echt. Arrêté le 29 février 1944 pour avoir aidé des clandestins.


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-18
Linders,
Johannes Antonius
Pater Sebaldus
∗ 1907-06-15
Mook
† 1944-08-11
Kamp Vught
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - La périphérie du Limbourg - Jan Linders naquit à Mook, entra dans l’ordre franciscain sous le nom de Sebaldus et fut ordonné prêtre en 1933. Pendant la guerre, il vivait au monastère d’Alverna [1] (Wijchen) et y était vicaire. Il aidait des enfants et les adultes juifs, ainsi que d’autres personnes qui devaient se cacher, à trouver un abri et une protection. Il cachait des armes et des munitions pour la résistance et résistait lui-même, avec son cousin Jacques E. Janssen, en guidant des pilotes alliés de Roermond à la Belgique. Il était membre du conseil d’administration de l’association théâtrale Thalia à Nimègue, d’où étaient recrutés des gens pour la résistance. Il n’était probablement pas assez prudent et fut donc trahi. Cammaert écrit : "Par un prêtre de Wijchen, il (le traître De Heus [14]) a entendu parler du travail de résistance de J.E. Janssen de Roermond, directeur de succursale d’Edah, une chaîne de magasins d’articles coloniaux. Connaissant bien Roermond, il rend visite à Janssen à la fin du mois de mai. Le commerçant n’a rien révélé car le prêtre de Wijchen n’avait plus confiance en De Heus et avait entre-temps prévenu Janssen[2]. En mars 1944, il se sent finalement obligé de se cacher lui-même, d’abord à Nimègue puis à Bussum, mais il est néanmoins arrêté le 7 juin 1944, en compagnie de son cousin Jacques. Le 11 août 1944, il fut exécuté à Kamp Vught avec 32 autres personnes, dont son cousin Jacques et Herman Jeurissen (*Huissen 3.11.1888 - †11.8.1944) de l’Alverna.
Le provincial des franciscains néerlandais, Rob Hoogenboom, a reçu la distinction de « Juste parmi les nations » de Yad Vashem des mains de l’ambassadeur israélien Haïm Divon le 9 septembre au Monument national de Kamp Vught. [3] À cette occasion, Wim Linders a raconté ses souvenirs du Père Sebald Linders. [4]
En Alverna (Wijchen), une rue porte son nom[5].

  1. Alverna Open Street Map
  2. A.P.M.Cammaert, Het Verborgen Front. Een geschiedenis van de georganiseerde illegaliteit in Limburg, 2 dln., Leeuwarden 1994
  3. Yad Vashem: J. Linders
    Wikipédia : Juste parmi les nations
  4. YouTube Herinneringen aan pater Sebald Linders door Wim Linders
  5. Pater Sebald Lindersstraat, Alverna
  6. Website kamp Vught: Français
    Monument au site des exécutions dans le mémorial national de Kamp Vught.
  7. artikel van Verheijen in Tweestromenland nr.143
  8. De Gelderlander 5 mei 2012 met art. in bijlage Spectrum p. 4 en 5 (Kroniek Alverna)
  9. Jack Kooistra, Represailles in Limburg, p.210, 220-221
  10. Gedenkboek OGS 36 Amersfoort-Vught-Westerbork
  11. De Gelderlander, editie Regio Nijmegen 5 sept. 2015, p.6-7
  12. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/95064/johannes-antonius-linder
  13. https://www.oorlogsdodennijmegen.nl/persoon/linders,%20ofm/1f171575-40cb-4325-ab6e-0fd3c4f40c28
  14. Wikipedia NL: Joop de Heus
  15. Digital Monument

  16. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Lochtman,
Hein
∗ 1911-09-02
Kerkrade
† 1945-02-27
Bergen Belsen
Kerkrade - Maastricht - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à Limmel à partir de 1940 et membre de la LO à Maastricht. Il cachait des gens dans la clandestinité ( plongeurs ). Le 10 mai 1944, il fut arrêté suite à la trahison par Aldegonda (Gonnie) Zeguers-Boere et maltraité tellement qu’il resta longtemps inconscient. Voir aussi : La trahison de Maastricht
Le 5 septembre 1944, il arriva au camp de concentration de Sachsenhausen, près d’Oranienburg, où il est contraint de travailler dans l’usine d’avions Heinkel. À l’approche de l’Armée rouge, il est évacué vers Bergen-Belsen, où il meurt. En 1982, il reçut à titre posthume la Verzetsherdenkingskruis ( Croix commémorative de la Résistance ).
Sur le mur de la chapelle à Valkenburg est également écrit sous Kerkrade un Hein Lochtman. Probablement la même personne.
paroi de gauche, ligne 33-04
Lochtman,
Hein
∗ 0000-00-00
† 0000-00-00
Kerkrade - Maastricht - L.O. - ecclésiastique - Hein Lochtman ?
paroi de gauche, ligne 25-03
Merkx,
Adrianus Hubertus Josef
broeder Valentinus
∗ 1892-08-13
Hooge en Lage Zwaluw
† 1945-03-31
Bergen-Belsen
Weert - ecclésiastique - Le 21 juin 1944, une réunion des responsables de la Province L.O. du Limbourg eu lieut à l’internat pour garçons de Saint-Louis ( des Frères de l’Immaculée Conception de Marie, également appelés Frères de Maastricht ) au Korenmarkt à Weert. Au moins un représentant de chaque district était présent. Cette réunion ayant été trahie, la plupart des participants sont tombés entre les mains de la SiPo (Police de sécurité). Cet événement est entré dans l’histoire comme la Rafle de Weert ou la trahison de Weert. Frère Valentinus, comme on appelait le directeur du monastère et de l’internat Merx, ne savait rien de cette réunion et n’avait rien à voir avec l’O.L.. Mais il a quand même été arrêté et est mort dans le camp de concentration de Bergen-Belsen à la mi-mars 1945.
Dans la chapelle Rumoldus de Weert est accrochée une plaque de bronze à la mémoire du frère Valentinus, réalisée par le sculpteur de Maastricht Charles Vos. À l’origine, cette œuvre d’art était accrochée dans le pensionnat Saint-Louis, mais plus tard, lorsque le pensionnat a été démoli, les frères en ont fait don à la chapelle Rumoldus.
paroi de droite, ligne 37-01
Meulendijks,
Johannes
pater Christofoor
∗ 1895-11-16
Asten
† 0000-00-00
Bergen-Belsen
Venlo - ecclésiastique - Le père Christofoor était chapelain de l’église St.-Martinus à Venlo et membre de la Congrégation des Sacrés-Cœurs, ss.cc. Il fut arrêté le 1er mai 1944 et emprisonné à Maastricht. Le 8 juin 1944, au camp de concentration de Herzogenbusch (néerlandais : Kamp Vught). Le 6 septembre à Sachsenhausen à Oranienburg. Le 6 février 1945 à Bergen-Belsen. Il est mentionné sur le monument De Gevallen Mens à Asten.
Trois prêtres de St.-Martinus ont payé leur résistance de leur vie. Sur le plaque commémorative à cette église on trouve leurs noms et aussi celui du pasteur reformé Henk de Jong.>
paroi de droite, ligne 29-02
Moonen,
J. Leo
ome Leo
∗ 1895-08-31
Heerlen
† 1945-04-02
Bergen-Belsen
Roermond - L.O. - ecclésiastique - carillon - Il était le secrétaire du diocèse et conseiller spirituel de la résistance catholique dans la province néerlandaise du Limbourg et donc en fait l’un de leurs leaders. Il avait donc également une influence sur la liquidation des traîtres. À son avis, cela devait être évité dans la mesure du possible, mais si c’était vraiment inévitable, il donnait son consentement. Le 28 août 1944, il fut emmené au camp de concentration de Bois-le-Duc, plus souvent appelé camp Vught. Puis il est venu à Bergen-Belsen via Sachsenhausen. Le Dr Fred Cammaert dans son discours lors du dévoilement de la plaque mémorative au Carillon de la paix : « Leo Moonen, secrétaire de Mgr Lemmens et moteur de la résistance non violente inspirée et stimulée par l’Église. Moonen maintenait des contacts étroits avec de nombreux membres du mouvement de résistance et agissait aussi en tant que source d’information et que conseiller. Beaucoup d’entre eux s’adressaient à lui lorsque des décisions difficiles devaient être prises. Par exemple, sur l’élimination de traîtres. Moonen suivait de près la résistance et s’assurait qu’elle ne se développait pas dans une direction agressive. L’ironie du sort fut qu’en août 1944 il fut trahi par un membre notoire de l’NSB de Roermond, qui, sur son insistance, ne fut pas autorisé à être liquidé. Au début de 1945, le chef spirituel de la résistance limbourgeoise est décédé dans le camp de Bergen-Belsen".
Porteur de la Verzetskruis 1940–1945 ( Croix de résistance 1940-1945, l’une des plus hautes distinctions aux Pays-Bas, n’a été décernée que 95 fois )
paroi de droite, ligne 08-03
Muhren,
Piet
Père Étienne /Pater Stephanus
∗ 1908-09-14
Bergen-op-Zoom
† 1943-10-09
Bunnik (Utrecht)
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Belgique - résistance initiale - presse - Groupe Erkens - ecclésiastique - Petrus („Piet“) Johannes Cornelis Muhren n’était pas un résistant en province de Limbourg néerlandaise, mais était en contact étroit avec la résistance limbourgeoise et figure donc aussi sur cette liste. Ses ancêtres allemands écrivaient encore "Mühren", mais cela se prononce de la même façon. En 1929, il entre au noviciat de l’abbaye cistercienne néerlandaise de Mariënkroon sous le nom de Frère Canisius, mais en 1933, il déménage dans l’abbaye de Val-Dieu à Aubel, en Belgique, juste après la frontière du Limbourg du Sud néerlandais, parce qu’il y a un manque de personnel. Il y reçoit le nom monastique d’Étienne. Il fut ordonné prêtre à Val-Dieu le 5 juillet 1936. Les années suivantes, il est cantor et enseigne le droit ecclésiastique, la dogmatique et la philosophie à l’école interne. Lors de l’invasion de la Wehrmacht en 1940, il fuit d’abord vers l’ouest, se méfiant de son abbé allemand Alberich Steiger, puis revient et entre dans la Résistance avec son confrère Hugues Jacobs. Par l’intermédiaire du médecin généraliste dr. Jules Goffin, ils entrent en contact avec le réseau de renseignement Clarence ( dont Goffen est le chef local de Fouron-le-Comte ) et le groupe Erkens, nommé par Clarence le groupe Hollande ( de Nic. Erkens, qui se cachait à l’époque chez se sœurs à Sittard ). P. Étienne observe les transports de l’armée allemande sur les voies ferrées de la région lors de longues randonnées à vélo et explique ces excursions par des visites aux femmes ayant besoin d’une aide pastorale, ce qui lui apporte le surnom de Père Amoureux.
Val-Dieu et les Fourons sont situés au milieu du triangle Liège-Maastricht-Aix-la-Chapelle qui était pratiquement prédestiné à devenir une plaque tournante pour les réseaux d’évasion. Apart de leurs observations des transports ferroviaires allemandesLes, les deux moines cachaient les réfugiés dans le monastère et dans les fermes environnantes. Ils étaient soutenus par leur abbé allemand, qui, entre autres, dînait avec des officiers de haut rang allemands. Les Pères Hugues et Étienne éditent avec Pol Nolens, chapelain à Charneux, un journal clandestin reproduit par moyen d’un duplicateur à alcool à Charneux, dénonçant les méfaits du national-socialisme dans les trois langues nationales ( La Tribune Libre en français, Het Vrije Woord en néerlandais et Das Freie Wort en allemand ).
Arrêté par la Geheime Feldpolizei ( police secrète de l’armée ) le 18 mars 1943, un jour avant père Hugues, à la suite du Hannibalspiel. Le 11 août 1943, lui et dix autres sont condamnés à mort par une cour martiale à Utrecht pour espionnage et favorisation de l’ennemi. Ils furent fusillés le 9 octobre 1943 au Fort Rijnauwen près d’Utrecht. Sur le chemin du lieu de l’exécution, lui et son confrère portaient leurs robes blanches de moine cistercien et chantaient à haute voix un chant religieux. Son corps fut incinéré. Ses cendres sont enterrées dans le cimetière de l’abbaye de Val-Dieu. Une plaque commémorative le rappelle à Fort Rijnauwen et dans l’église abbatiale de Val-Dieu.
Pères Hugues et Étienne ont été fusillés il y a 75 ansPères Hugues et Étienne ont été fusillés il y a 75 ans
Hannibalspiel
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.02-04
Naus,
Jacobus Johannes
Van Doorn /Jac
∗ 1913-12-31
Egchel
† 1945-04-15
Bergen-Belsen
Venlo - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - carillon - Le 6 juin 1939, Jac Naus fut nommé vicaire dans la paroisse Saint-Martin à Venlo. Là, avec Ambrosius et son collègue P.G. van Enckevort il fut l’un des fondateurs de l’LO. Le Dr Fred Cammaert dit dans son discours lors du dévoilement de la plaque commémorative au Carillon de la Paix :
« Le vicaire Jacques Naus de Venlo n’était pas seulement un pionnier de la résistance, il était aussi un représentant franc de la résistance humanitaire. Il fut impliqué très tôt dans l’aide aux prisonniers de guerre évadés et aux membres d’équipage de bombardiers alliés abattus. Il fut également l’un des initiateurs de la fondation de l’LO ( organisation limbourgeoise d’aide aux personnes cachées ) en 1943. Comme Jan Hendrikx, il nouait de nombreuses relations et était l’un des leaders dans l’organisation. En raison de la trahison de Weert le 21 juin 1944, il tomba aux mains des Allemands. Il mourut rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="">au camp de concentration de Bergen-Belsen au début de 1945. »
paroi de droite, ligne 29-04
Oppen, van
Jules Louis Antoine
∗ 1882-05-10
Maastricht
† 1943-02-16
Vught
Venlo - résistance initiale - ecclésiastique - Le curé-doyen Jules van Oppen est le premier ecclésiastique de Venlo et de tout le Limbourg à payer sa résistance par la mort. Après l’invasion allemande du 10 mai 1940, il s’oppose aux films allemands projetés dans les cinémas de Venlo. Selon l’Église, ils étaient immoraux et anti-patriotiques. Les Allemands l’ont prévenu plusieurs fois à raison de ses recommandations de films. Cependant, le doyen ne s’est pas laissé décourager. Il est donc arrêté en septembre 1942 après avoir mis en garde contre le film Kora Terry avec Marika Rökk, projeté dans les cinémas de Venlo en mai 1942, et se retrouve dans le camp de concentration d’Amersfoort, d’où il est emmené à Vught le 16 janvier 1943. Il y est mort le 16 ou le 17 février. ( Source : Gemeentearchief Venlo )
Trois prêtres de St.-Martinus ont payé leur résistance de leur vie. Sur la plaque commémorative à cette église on trouve leurs noms et aussi celui du pasteur reformé Henk de Jong.
paroi de droite, ligne 30-04
Penders,
Leo
∗ 1914-07-01
Voerendaal
† 1945-04-24
Bergen-Belsen
Gulpen - Voerendaal - L.O. - ecclésiastique - Le chapelain Léon Marie Hubert Penders était en charge du sous-district 2 de la LO avec les localités de Gulpen, Reymerstok et Wylré. ( Voir carte 45. District de Gulpen : division en sous-districts. Cammaert VIb, p. 693 ) et détermine la politique financière du district à partir du 12 janvier 1944. Le 21 juillet 1944, le chapelain Penders et J.H. Ortmans de Wahlwiller sont arrêtés ( Cammaert VI, p. 654 ) et peu après dix autres dirigeants du district de Gulpen. Cette action sera plus tard connue sous le nom de "Klap van Wittem" ( Coup de Wittem ).
paroi de gauche, ligne 12-01
Peters,
Piet
∗ 1912-11-27
Ottersum
† 1945-04-06
Buchenwald
Tegelen - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Le père Petrus Nicolaas Andreas Peters était membre de la L.O. de Steyl et vicaire. Pasteur P.P. Windhausen, lui-même et trois autres de Steyl et Tegelen se sont cachés dans la salle de la tour de l’église de Steyl et ont ensuite emménagé dans le sous-sol. Là, ils écoutaient les programmes de la BBC et ils les tapaient pour informer les autres de l’évolution de la situation aux fronts. L’arrivée d’un observateur allemand, qui s’installa dans la chambre de la tour, bouleversa leurs calculs et leurs activités furent révélées. Les cinq se sont finalement retrouvés à Düsseldorf. Avant leur déportation à Buchenwald, Kluitmans et deux ecclésiastiques de Roermond, le vicaire catholique A.J.A. Sars et le pasteur réformé H.Ch.J. Hoogendijk ont ​​été ajoutés à ce groupe. Tous sauf deux ont été tués : Windhausen mourut à Buchenwald le 28 mars, Peters le 6 avril et Hoogendijk le 10 avril. Kluitmans mourut à Dachau en avril, Sars mourut à Passau le 23 avril et H.J.A. Hovens de Tegelen succomba aux épreuves qu’il avait endurées à Buchenwald le 10 avril 1947. (Cammaert IV, p. 302)
paroi de droite, ligne 22-01
Ramakers,
V.L.Servaas
∗ 1906-04-23
Schinnen
† 1945-03-09
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à Heerlerheide. Arrêté par la Landwacht le 18 août 1945. Voir Cammaert VIb, p. 665 et "Vier dont ut zelf - 150 jaar geschiedenis van een parochie" (150 ans d’histoire d’une paroisse). La Kapelaan Ramakersstraat, derrière l’église de Heerlerheide, porte son nom.
paroi de gauche, ligne 16-04
Regout,
Robert
∗ 1896-01-18
Maastricht
† 1942-12-28
Dachau
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Maastricht - résistance initiale - ecclésiastique - Robert Hubert Willem Regout war Jesuit und Rechtswissenschaftler. Im Jahr 1934 promovierte er an der Universität Nimwegen über die Lehre vom „gerechten Krieg“. Ab 1939 war er dort außerordentlicher Professor für internationales Recht. Während der Besatzung informierte er überall über die völkerrechtlichen Einschränkungen, an die sich eine Besatzungsmacht zu halten hatte, z.B. in einem Artikel vom Juni 1940 De rechtstoestand in bezet gebied (Die Rechtslage im besetzten Gebiet) über die Haager Landkriegsordnung. Er wurde von den Besatzern wegen seiner Haltung, seiner Agitation und seiner Sachkenntnis gefürchtet und Ende Juni 1940 verhaftet.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-24
Rijnders,
Harrie
Harrie
∗ 1914-12-29
Swalmen
† 1942-09-14
Dachau (D)
Beesel - ecclésiastique - Hendrikus Leonardus Hubertus Rijnders était chapelain à Saint Quentin et pasteur à Gricourt. Arrêté le 17 juillet 1941 alors qu’il était en vacances chez ses parents à Reuver. Avec 150 autres prisonniers, il fut gazé. Le 17 avril 1948, le conseil municipal de Reuver décida de donner son nom à une rue.
Carte commémorative
paroi de gauche, ligne 03-01
Sars,
Adrianus Johannes Albertus
∗ 1905-12-26
’s-Hertogenbosch
† 1945-04-23
Passau.
Roermond - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à la cathédrale de Roermond. Avec l’arrivée d’un bataillon de parachutistes sous le commandement du major Ulrich Matthaeas, une atmosphère sombre et inquiétante s’installe à Roermond. Le major se plaint à ses supérieurs que la population masculine représente un danger pour ses soldats. L’un de ses subordonnés, F.W. Held, exerçait une véritable terreur sur les habitants de Roermond en décembre 1944. Il était aidé par deux habitants qui lui donnaient toutes sortes de conseils. Le 17 décembre, le chapelain Sars tombe entre les mains de F.W. Held. Sars et Held s’étaient déjà affrontés auparavant. Held attendait un moment propice pour arrêter Sars. ( Cammaert VIb, p. 621 )
Il fut mis en transport à Buchenwald avec un groupe autour du curé Windhausen de Steyl, Leo Kluitmans et le pasteur protestant H.Ch.J. Hoogendijk de Roermond à Buchenwald.
Voir aussi Les larmes de Roermond.
paroi de droite, ligne 10-02
Verdonschot,
Leonardus Mattheus
Leo
∗ 1916-07-24
Weert
† 1945-03-02
Bergen-Belsen
Echt - L.O. - ecclésiastique - Le chapelain Verdonschot a commencé son travail de résistance en aidant les prisonniers de guerre francophones qui s’étaient échappés d’Allemagne ( entre autres des camps de Bocholt et de Münster ). Près de Wessem/Maasbracht-Stevensweert, ils étaient amenés de l’autre côté de la Meuse et puis en Belgique. ( Cammaert III, p. 195 ) Il dirigeait la L.O. à Koningsbosch depuis l’été 1943 et pour cela il était en contact avec A. Engelen à Echt, le chapelain P.A.H. Römkens à Pey-Echt et le père Bleijs à Roermond. ( Cammaert VIb p. 626. )
Arrêté dans l’église au cours d’une action d’envergure le 23 février 1944, suite à l’imprudence d’un plongeur allemand de 17 ans. « Verdonschot fut déporté de Vught à Sachsenhausen au début du mois de septembre 1944. En février 1945, il arrive à Bergen-Belsen, gravement affaibli, où il meurt le 2 mars 1945. » ( Cammaert VIb p. 627. )
paroi de gauche, ligne 06-05
Vullinghs,
Hendrik Jacob
Henri
∗ 1883-09-14
Sevenum
† 1945-04-09
Bergen-Belsen
Grubbenvorst - résistance initiale - L.O. - ecclésiastique - Curé de Grubbenvorst et curé de construction à Grashoek, a étudié la musicologie en Italie et aux Etats-Unis. Il était connu comme une personne très ouverte d’esprit et enthousiaste sur le plan culturel. Déjà au cours des années 1941 et 1942, il a commencé à aider les Juifs en collaboration avec le journaliste et social-démocrate d’Amsterdam Mathieu Smedts, originaire de Grashoek, et son chapelain Jean Slots. Une route d’évasion fut établi d’Amsterdam vers la Suisse et des adresses pour se cacher furent trouvées dans le nord du Limbourg. Même après l’arrestation de Smedts (qui a survécu aux camps), le contact avec le groupe social-démocrate d’Amsterdam est maintenu. (Cammaert V, p. 423).
Après la fondation de l’L.O. en 1943, Vullinghs et son groupe y ont également adhéré. Il dirigait le groupe local avec H. Joosten. Le 1er mai 1944, Vullinghs fut arrêté dans la rue en face de l’église.
Selon Loe de Jong, il était l’un des plus grands organisateurs d’aide aux pilotes et aux clandestins de toute la province du Limbourg. Le compositeur juif Hans Lachman de Berlin, qui se cachait à Grubbenvorst, a écrit un requiem catholique en l’honneur de l’abbé Vullinghs, probablement dans les années 1950.
paroi de gauche, ligne 11-03
Windhausen,
Peter
∗ 1892-06-29
Roermond
† 1945-03-28
Buchenwald
Tegelen - ecclésiastique - personne cachée - Petrus Paulus Windhausen ( curé catholique de Steyl-Tegelen ), le chapelain P.N.A. Peters et trois autres personnes de Steyl et Tegelen s’étaient cachés dans une pièce dans la tour de l’église de Steyl et se sont ensuite installés dans la cave. Là, ils écoutaient les émissions du B.B.C., qu’ils tapaient à la machine pour informer les autres de l’évolution des fronts. L’arrivée d’un poste de garde allemand qui s’installa dans la tour fit tout basculer et leurs activités furent révélées au grand jour. Les cinq personnes finirent par se retrouver à Düsseldorf. Avant leur transport à Buchenwald, Kluitmans et deux ecclésiastiques de Roermond, le chapelain A.J.A. Sars et le pasteur protestant H.Ch.J. Hoogendijk furent ajoutés à ce groupe. Tous sauf deux sont décédés : Windhausen mourut à Buchenwald le 28 mars, Peters le 6 avril et Hoogendijk le 10 avril. Kluitmans mourut à Dachau en avril, Sars mourut à Passau le 23 avril, et H.J.A. Hovens de Tegelen succomba aux rigueurs de Buchenwald le 10 avril 1947. ( Cammaert IV, p. 302 )
paroi de droite, ligne 22-04