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Les noms aux murs

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Limburg 1940-1945,
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1940-1945 Des événements particuliers et informations générales dans la province néerlandaise du Limbourg.

Les huit personnes au Limbourg 1940-’45 dont les données furent ajoutées ou modifiées le plus récemment : • Guido “Kamiel”  Droitcourt • Frans  Schaaks • Henk  Hovens • Tante Coba  Pulskens • Pater Sebaldus  Linders • Thei  Heltzel • Jacques/Jacob  Janssen • Antoon  Martens

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Le génocide des Manouches limbourgeois et des Roms partout



Nous les avons laissés partir

Ce mémorial situé à Beek commémore la déportation des Manouches du Limbourg. L’inscription « Nous les avons laissés partir » nous rappelle qu’il n’y a pas eu de protestations, que la plupart des gens n’ont même pas remarqué. En effet, beaucoup plus que les Juifs, ces gens décriés comme les Zigeuners vivaient depuis toujours en dehors de la société.
Photo [b] par Herman van Rens. [c]

  1. Le génocide des Manouches limbourgeois
  2. Porajmos monument, Beek
  3. Herman van Rens Vervolgd in Limburg, 6 – Vervolging van de Sinti


Mémorial dans le Camp de Westerbork. Les flammes symbolisent les Manouches, les étoiles les Jui.ve.s

Memorial no campo de Westerbork. As chamas simbolizam os Roma e Sinti , as estrelas os judeus.


Drapeau du peuple rom.

Créé en 1933 et adopté par le premier congrès mondial des Roms en 1971.



Alte Mutter Steinbach

Johanna Bamberger (1893-1935) était appelée « Alte Mutter Steinbach », la vieille mère Steinbach. Elle était mère, plus tard grand-mère et arrière-grand-mère de la famille, où Pierre Schunck était tuteur dans les années vingt.
À propos des Manouches autour de l’Heksenberg, un livre richement illustré a été publié, qui a maintenant sa deuxième édition:: Settela en Willy en het geheim van de Heksenberg (Settela et Willy et le mystère du mont des sorcières), ISBN 978-90-822416-3-1, disponible au Thermenmuseum, Coriovallumstraat 9, Heerlen ou http://www.landvanherle.nl/bestellen
A part le début, les films suivants au sujet de ce livre sur YouTube viennent presque complètement sans texte:
Vidéo 1
Vidéo 2
L’image vient de la deuxième vidéo.

Qu’il me soit permis d’attirer votre attention sur le fait qu’en cette période de pénurie alimentaire, la population qui se déplace en caravanes constitue une nuisance dans le paysage. En ces temps de législation flexible, ne serait-il pas possible de les concentrer dans des endroits plus adaptés ?
Le bourgmestre de Gennep au secrétaire général du département de l’Intérieur à La Haye, 27 mars 1942.

Comment les appeller ? | Avant le régime nazi | Les phases de la persécution | Après la guerre | Commémoration des morts | Notes

Roger Moreno Rathgeb, compositeur du Requiem pour Auschwitz, a prononcé un discours intitulé L’Holocauste oublié lors du service commémoratif « Valkenburg libérée il y a 75 ans », avant d’y allumer une bougie à la mémoire des victimes. Parce que cela doit changer, voici la page la plus complète de ce mémorial de guerre numérique.


 
Comment les appeller 

Il y a beaucoup de malentendus sur l’appellation correcte de ces personnes qui, il n’y a pas si longtemps, n’étaient communément appelées que « Tsiganes » ou « Zigeuner ». Ce sont des appellations inventées par d’autres. Pendant longtemps, on a soupçonné que ce terme était dérivé de l’allemand Ziehgauner, coquin errant. Il est beaucoup plus probable qu’il vienne du mot grec Athingani (Ἀθίγγανοι, intouchables). Quelle que soit son origine, il est considéré comme un juron par de nombreuses personnes. Tant par ceux qui sont désignés comme tels que par les racistes, qui utilisent le mot de cette manière, comme les nazis. Par conséquent, les noms qu’ils se donnent à eux-mêmes sont souvent préférés, p.e. Manouches.
Depuis des siècles, ils parcouraient les campagnes européennes, répondant à un besoin : celui d’artisans itinérants, de musiciens, de petits commerçants, de marchands de bestiaux. Ce besoin était bien moindre dans les villes, car la clientèle y était suffisante pour les collègues ayant une résidence permanente. En Europe occidentale, ces voyageurs étaient traditionnellement surtout des Sintés ou Manouches, de sorte que nous entendons et lisons souvent : « Sintés et Roma ». Markus Reinhardt, petit-neveu du célèbre guitariste Django Reinhardt et donc lui-même un Sinto, trouve cela problématique. Et pas seulement parce que les Sintés font partie des Roms. Lui et son groupe utilisent consciemment l’ancien mot, que d’autres appellent le mot Z, et chantent « Wir sind Zigeuner - aus Ehrenfeld sind wir !»" ( Nous sommes des Tsiganes - nous venons d’Ehrenfeld !) Ehrenfeld est un quartier de Cologne où vivent de nombreux Roms. Car, affirment Markus et d’autres, il y a plus de groupes parmi eux - par exemple, les Ashkali, Boyash, Kalderasch (Kalderaša), Lovara, Čurara, Mačvaja, Ursara, Xaladytka, Xoraxane et Kalé - qui sont oubliés en utilisant cette désignation Sintés et Roma. [1.1][18]
Le violoniste Mario Triska, beau-frère de Roger Moreno mentionné plus haut, dit la même chose : « Je suis zigeuner, gitan. Qu’y a-t-il de mal à un mot qui est dit avec gentillesse » ? [1.2]

Mais quelle est la désignation correcte lorsque nous ne voulons pas offenser ou exclure qui que ce soit ? Vous ne trouverez pas de réponse à cette question sur ce site web, car c’est aux membres de cette minorité de décider eux-mêmes. Nous pensons que la chose la plus importante est le respect.
Avant la guerre, il n’y avait que des Manouches dans le Limbourg. Donc il n’est pas difficile quand on ne parle que de la persécution dans le Limbourg. Nous parlons alors de Sintés. Avec le terme « Roms », c’est plus difficile. Parfois, il fait référence à la minorité de langue rom en Europe de l’Est et du Sud-Est, par exemple, lorsque nous parlons des Sintés et des Roms. Mais parfois, il désigne aussi toutes les minorités apparentées en Europe et leurs descendants en Amérique et en Australie, par exemple. Sur cette page, nous utilisons ce deuxième sens. En effet, c’est ainsi qu’il est utilisé au niveau international et ce site web est international. Par exemple dans cette phrase : Le génocide des Sintés et autres Roms est également appelé Porajmos. [2]

Avant le régime nazi

Ce génocide est en partie différent de celui des Juifs. Mais cette persécution aussi a une longue histoire, qui est à peine connue. Saviez-vous, par exemple, qui étaient les premiers esclaves des conquérants européens dans les Amériques ? Nous avons appris à l’école qu’il s’agissait de la population originelle des Caraïbes, dont presque aucun membre n’a survécu en peu de temps. Mais déjà lors de son troisième voyage, Christophe Colomb a emmené des esclaves d’Europe. Des Kalé d’Espagne, communément appelés Gitanos. Plus connus aujourd’hui pour leur musique flamenco.

On estime à 11 000 le nombre de caravaniers aux Pays-Bas en 1940. D’une manière générale, on parlait de « plusieurs centaines de Tsiganes » parmi eux. [3]
Alors que les Juifs vivaient dans les villes et les villages en colocation avec leurs voisins chrétiens, les Sintés, qui étaient encore pour la plupart des nomades à l’époque, restaient parmi eux. Il était donc encore plus facile pour les nazis de les déporter presque silencieusement. C’est pourquoi nous trouvons comparativement beaucoup moins de pierres d’achoppement rappelant ce genre de déportés. Le dernier lieu de résidence sur le chemin de leur vie était les camps de regroupement. C’est donc là que l’on peut placer les pierres d’achoppement, car il s’agit du dernier lieu de résidence avant la déportation. Mais même cela n’était qu’une station intermédiaire. Il s’agissait, au sens le plus littéral du terme, de camps de concentration.

Pour les nazis, il n’y avait pas seulement les Juifs, qu’ils considéraient dès le départ comme une race inférieure, mais aussi des Aryens dégénérés, p.e. les criminels, les prostituées, les proxénètes, les nomades, les mendiants et les paresseux, comme on appelait les chômeurs de longue durée et les invalides.
Au départ, tous les habitants des caravanes, et pas seulement la minorité rom, ont été victimes de discrimination. Ils étaient tous « des criminels et des éléments trop paresseux à travailler ». C’était le cas, par exemple, des Jenischen [4], que les idéologues racistes des nazis qualifiaient de nach Zigeunerart umher ziehende ( des personnes qui errent à la manière des tsiganes ).
Le terme « asocial » fut inventé pour désigner ces groupes. Les nazis considéraient de plus en plus que les personnes appartenant à l’un de ces groupes avaient un défaut génétique. Les personnes qui exerçaient une profession itinérante en faisaient partie. Ces personnes étaient donc également réfractaires au travail, même si certains nazis importants les considéraient encore comme des germaniques. Mais cela ne les protégeait pas contre les projets d’assassinat. Un collaborateur de Rauter [2.3] écrivit le 13 mai 1943 à propos de la majorité des Sinti néerlandais : die als germanische Zigeuner und Nomaden, ähnlich wie in der Ostmark die burgenländischen Zigeuner, durch die Lande ziehen, und ein Gewerbe ausüben, das polizeilich gesehen unerwünscht ist. ( qui parcourent la campagne en tant que tziganes et nomades germaniques, semblables aux tziganes du Burgenland dans l’Ostmark, et exercent une profession indésirable du point de vue policier ). [5]
Les Roms du Burgenland autrichien ne sont pas des Sintés mais des Lovaras. [6]

Les phases de la persécution

Le piège s’est resserré, y compris pour les victimes elles-mêmes, presque en silence. Du moins au début. Voici un bref résumé de ce resserrement progressif qui, sauf indication contraire, est basé sur le chapitre 6 du livre d’Herman van Rens. [5]

  • En Allemagne, la stérilisation des « porteurs de matériel génétique indésirable » était déjà débattue avant la guerre. Peu après l’arrivée au pouvoir des nazis, la loi pour la prévention des maladies héréditaires dans la descendance, également appelée loi sur la stérilisation (Gesetz zur Verhütung erbkranken Nachwuchses), fut adoptée le 14 juillet 1933. [7.1]
    Mais dans d’autres pays aussi, les gouvernements considèrent qu’il fallait faire quelque chose contre le « fléau tsigane ». Le 28 août 1936, l’Internationale Zentralstelle zur Bekämpfung des Zigeunerwesens (Centre international de documentation pour la lutte contre le tsiganisme) fut créé à Vienne, dans l’Autriche alors encore indépendante. Ce centre s’est fixé pour objectif de collecter des infirmations sur la « population vagabonde à forte orientation internationale et à forte propension à la criminalité » en Europe. Ces informations étaient mises à la disposition des polices nationales. Le ministre néerlandais de la Justice, C. Goseling, soutenait sans réserve cette initiative. Ces données toutes étaient envoyées à Vienne, accompagnées d’une photographie, d’empreintes digitales et d’un résumé de tous les rapports de police établis au fil des ans. Les Pays-Bas ont transmis environ 2 000 noms. Avant même l’occupation !
  • Sur ordre d’Hitler, Himmler publia le décret d’Auschwitz [7.2] le 16 décembre 1942. Ce décret ordonnait que tous les « vrais Tsiganes » du Reich et des territoires occupés soient concentrés dans le « Zigeunerlager », une section distincte d’Auschwitz-Birkenau. La mise en œuvre se fit par étapes et assez lentement, car la persécution des Juifs était prioritaire pour l’instant. Les Jenischen et les autres habitants des caravanes n’étaient pas concernés par ce décret. C’est ainsi que commença l’approche différente et raciste à l’égard des « vrais Tziganes ».
  • Les Sintés et autres Roms devaient s’installer dans des camps de regroupement à l’extérieur des villes à partir du 22 juin 1943.. [8]
    À partir du 1er juillet 1943, il était absolument interdit de circuler en caravane aux Pays-Bas. Une annonce publique devait être faite, apposée dans les camps de caravanes et sur d’autres sites de caravanes. Il était possible d’en être exempté, par exemple pour les entrepreneurs de kermesse et de cirque. Les autres devaient alors se rendre dans des camps de regroupement centraux, où ils devaient être « rééduqués ». Beaucoup d’habitants sédentaires du Limbourg ont sans doute pensé à l’époque : « Enfin !». Mais la plupart des gadjé ne l’ont probablement pas remarqué.
    Il y avait 2 700 caravanes aux Pays-Bas, 1 163 d’entre elles n’ont pas reçu de dérogation du bourgmestre et ont dû être déplacées vers l’un des 27 camps de regroupement. En mai 1944, sur les 1 163 caravanes prévues, pas plus de 400 se trouvaient dans les camps de regroupement répartis dans tout le pays. Les autres avaient réussi à échapper à la mesure par des moyens légaux ou illégaux. On peut dire que la concentration a largement échoué. Les craintes que les habitants des caravanes puissent tenter de se soustraire à la concentration se sont donc avérées justifiées.
  • À Ommen, dans la province de Drenthe, un camp fonctionnait déjà pour des personnes qui avaient tenté de se soustraire au travail forcé et pour des personnes qui avaient commis des délits économiques tels que le commerce de marché noir. À partir de juillet 1943, ce camp « Erika » se vit assigner un autre objectif : il devint un camp de travail pour les éléments asociaux et réfractaires au travail de la société. En tant que camp de travail d’État, le camp devait également remplir une fonction éducative. Dès le début, le principal groupe cible était celui des voyageurs. Les personnes arrêtées qui se cachaient et qui avaient tenté de se soustraire au travail forcé en Allemagne étaient immédiatement transférées en Allemagne. [9]
  • Dans la prochaine étape, toutes les caravanes furent confisquées et les habitants furent forcés de s’installer dans des maisons délabrées. De cette ma beaucoup d’entre eux ont progressivement disparu de la scène.
  • Le 16 mai 1944, une grande rafle fut menée partout aux Pays-Bas, au cours de laquelle 578 personnes furent arrêtées et emmenées non pas à Ommen, mais au camp de transit de Westerbork. Finalement, 244 d’entre elles furent déportées à Auschwitz-Birkenau le 19 mai 1944.
  • Ce « camp tsigane » de Birkenau n’était pas destiné à l’origine à être un camp d’extermination, comme les parties juives du camp. Il l’est cependant devenu. Sur les quelque 22 600 personnes qui y étaient hébergées, plus de 19 300 moururent, dont plus de 13 600 succombèrent à la malnutrition programmée, aux maladies et aux épidémies, et plus de 5 600 furent assassinées dans les chambres à gaz. D’autres furent victimes de violences individuelles ou de crimes médicaux, notamment de la part du médecin des camps de concentration Josef Mengele. [2.3]
    Un petit nombre de prisonniers furent transférés dans d’autres camps de concentration (tels que Buchenwald ou Ravensbrück) pour y être soumis au travail forcé. [10]
    Struikelsteentjes-maastricht.nl donne des chiffres légèrement différents. [11]

Les nazis n’ayant pas tenu de registres sur cet holocauste oublié, nous ne savons toujours pas combien de personnes en sont mortes. L’estimation la plus fiable se situe entre 400 000 et 500 000. [12]


 
Après la guerre

Sie neigen, wie die Erfahrung zeigt, zur Kriminalität (…), es fehlen ihnen vielfach die sittlichen Antriebe der Achtung vor fremdem Eigentum, weil ihnen, wie primitiven Urmenschen, ein ungehemmter Okkupationstrieb zu eigen ist.
Traduction: Ils (les Tsiganes) tendent, comme l’expérience le montre, à la criminalité (…), ils manquent souvent des impulsions morales du respect de la propriété d’autrui, parce que, comme les primitifs de la préhistoire, ils ont un instinct d’occupation désinhibé.
Cour suprême fédérale, 7 janvier 1956, décision historique rejetant l’indemnisation des Roms persécutés sous le national-socialisme. BGH IV ZR 211/55 pp. 8-9 dans RZW 56 ; 113, n. 27. [13]

Pendant des décennies après la guerre, la police de la RFA a continué à travailler sans retenue avec ce que l’on appelle les « Landfahrerkarteien », dans lesquelles elle stockait des données sur les voyageurs qu’elle voulait surveiller. Beaucoup de gens se préviennent encore les uns les autres, par exemple dans le secteur de la location à Hameln : « Léger impact tsigane, mieux vaut ne rien offrir ». [14]
Entre-temps, le Parlement européen s’en mêle. Les belles paroles seront-elles suivies d’actes et y aura-t-il de grandes divergences nationales ? Nous le verrons. [15]
Tous ces changements d’attitude nécessaires doivent être portés par la société d’en bas. À Aix-la-Chapelle, il y avait un policier connu pour sa grande sympathie à l’égard des gens du voyage. Il n’a jamais pu faire carrière à cause de cela. Non loin de là, mais en Belgique, un voisin Sinto m’a parlé de sa fille. Elle était avec un garçon du village. Un jour, ce dernier a été appelé à se rendre à la police. « Qu’est-ce que tu veux de cette gitane ? Il n’y a plus de filles honnêtes ?» Entre-temps, les deux se sont mariés depuis longtemps. Le policier en question est à la retraite. Mais l’esprit est toujours là. Autre histoire en Belgique, mais beaucoup plus récente :
Un groupe important de familles roms erre depuis des mois dans des bâtiments vides à Gand, sans perspective d’avenir tranquille. Nombre d’entre elles sont ici depuis des années, mais personne ne s’est jamais occupé d’elles. Les Roms sont toujours chassés, où qu’ils aillent. Il en va de même dans la confortable ville de Gand. Une politique subtile de découragement menée par les autorités tente de chasser progressivement les familles. [16]
C’est ainsi que les choses se continuent toujours. Les préjugés et la discrimination se perpétuent réciproquement.


 
Commémoration des victimes

Comme nous l’avons déjà vu, il existe de grandes différences entre les divers groupes victimes du Porajmos. C’est principalement dû à la division séculaire en plusieurs tribus qui ont perdu le contact les unes avec les autres. Cela se reflète dans les différences de langue et de culture. Mais il y a aussi des points communs qui ont une longue durée de vie. Autrefois, les caravanes étaient souvent brûlées à la mort de leur propriétaire. Pour beaucoup, la coutume veut que l’on laisse le défunt en paix : Leur nom n’est plus mentionné. Les défunts reçoivent ainsi le repos qu’ils méritent après leur mort. Par respect pour cela, des pages séparées avec de brèves biographies ne sont pas publiées pour ces victimes, comme c’est le cas pour d’autres victimes de guerre sur ce site web. [17]
Ici on procède de la même manière. Nous ne mentionnons pas les noms des victimes. Mais nous souhaitons bonne chance aux survivants et à leurs descendants : Qu’ils vivent longtemps.

Des jours importants : [19]


 
Notes

  1. 1. Zwischen Rheinland und Rajasthan Zigeunerfestival in Köln
    2. EifelDrei.tv Funf Minuten mit … Mario Triska
  2. Wikipedia
    1. Sinti • NederlandsDeutschEnglishFrançaisPortuguês
    2. Porajmos • NederlandsDeutschEnglishFrançaisPortuguês
    3. Hanns Albin Rauter, Wikipedia • NederlandsDeutschEnglishFrançaisEspañol
    4. Josef Mengele, Wikipedia • NederlandsDeutschEnglishFrançaisPortuguês
  3. Lucassen, En men noemde hen zigeuners, 199-206, → Herman van Rens [5]
  4. Jenischen, Wikipedia • NederlandsDeutschEnglishFrançaisPortuguês
  5. Herman van Rens Vervolgd in Limburg, 6 – Vervolging van de Sinti
  6. Lovara, Wikipedia • Romani čhibDeutschEnglishPortuguês
  7. 1. Gesetz zur Verhütung erbkranken Nachwuchses, Wikipedia • DeutschEnglishFrançaisEspañol
    2. Auschwitz-Erlass, Wikipedia • Deutsch
  8. oorlogsbronnen.nl Sinti en Roma in verzamelkampen
  9. RIOD, RIjksinstituut voor OorlogsDocumentatie, Monografieën Nr. 11
    B.A. Sijes, De Arbeidsinzet – De gedwongen arbeid van Nederlanders in Duitsland, 1940-1945, pp.305-311: Het Arbeitseinsatzlager Erika in Ommen
  10. Zigeunerlager Auschwitz, Wikipedia • DeutschEnglish
  11. struikelsteentjes-maastricht.nl Maria Agnes Pommee, story (english)
  12. Wikipedia NL Zigeunermonument Hel en vuur
    Wikipedia NL Zigeunermonument
  13. Bundesgerichtshof, 7. Januar 1956, Grundsatzurteil zur Ablehnung der Entschädigung von NS-verfolgten Sinti und Roma. BGH IV ZR 211/55 S. 8 und 9 in RZW 56; 113, Nr. 27
    in: → zentralrat.sintiundroma.de/ Aufarbeitung der diskriminierenden Urteile des BGH zum NS-Völkermord an den Sinti und Roma erforderlich. BGH-Präsidentin Bettina Limperg: „Für 1956er Urteil kann man sich nur schämen“
  14. Tania Kibermanis Die Rosenbergs Meine Freundschaft mit einer Sinti-Familie. Artikel Frankfurter Rundschau
  15. europarl.europa.eu/ • Welke discriminatie ervaren de Roma en hoe reageert de EU daarop? Welcher Diskriminierung sind die Roma ausgesetzt und wie reagiert die EU? Roma: what discrimination do they face and what does EU do?Que fait l’UE pour lutter contre la discrimination à l’encontre des Roms ?Etnia cigana: tipos de discriminação e as respostas dadas pela UE
  16. Gent zonder hart, Roma zonder dak Fakkeltocht in solidariteit met de Gentse Roma, Fotoreportage]
  17. erfgoedshertogenbosch.nl Sinti en Roma
  18. Rroma Foundation (Rromani Fundacija) • DeutschEnglishFrançais
  19. Council of Europe - Roma and Travellers Roms et Gens du voyage
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Liste des liens Résistance 2me Guerre mondiale

Limburgse monumenten vertellen 1940-1945 Pagina is in het Nederlands
83

Mémorial numérique des noms de l’Oranjehotel Pagina is in het Nederlands
C’est l’une des questions les plus fréquemment posées : qui était détenu.e à l’Oranjehotel ? Malheureusement, il n’existe pas de liste complète de tou.te.s les detenu.e.s. Une grande partie des documents de la prison fut détruite par les occupants allemands peu avant la libération.
Voir aussi Oranjehotel & Waalsdorpervlakte82

Jan van Lieshout, Het Hannibalspiel Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Un jeu sinistre pendant la Seconde Guerre mondiale du service de contre-espionnage de la Kriegsmarine (Marineabwehr), qui a conduit à la chute de trois groupes de résistance néerlando-belges, ISBN 10 : 9026945744 ISBN 13 : 978902694574880

Champ d’honneur de Loenen Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Plus de 3 900 victimes de guerre sont enterrées au Champ d’honneur de Loenen. Il s’agit de personnes qui ont perdu la vie dans différents endroits du monde en raison de circonstances diverses. Il s’agit de militaires, de membres de la résistance, de personnes qui ont fui les Pays-Bas et se sont rendues en Angleterre au cours des premières années de la Seconde Guerre mondiale pour rejoindre les Alliés (« Engelandvaarders »), de victimes de représailles et de travaux forcés, ainsi que de personnes qui ont été victimes de la guerre. …79

Markante feiten in Limburg tijdens de Tweede Wereldoorlog Pagina is in het Nederlands
Faits remarquables dans le Limbourg (belge) pendant la Seconde Guerre mondiale
Ceux-celles qui pensent que la résistance n’a pratiquement pas eu lieu dans la partie néerlandophone de la Belgique sont invités à lire ce document. L’accent est mis sur la résistance armée.
Auteur : Mathieu Rutten.78

Stichting Struikelstenen Valkenburg Pagina is in het Nederlands
45 Juifs qui furent déportés de Valkenburg ne sont pas revenus. La Stichting Struikelstenen Valkenburg « Fondation pierres d’achoppement » a été fondée pour poser ce que l’on appelle des Stolpersteine dans le trottoir devant les maisons d’où furent déportés les Juifs de Valkenburg assassinés, en mémoire de ceux-ci. Avec une liste complète.
Voir aussi Stolpersteine sur Wikipédia.77

Roermond ville frontale Pagina is in het Nederlands
Série d’histoires par Eric Munnicks sur les derniers mois de la guerre.
Voir aussi les autres histoires de guerre des Archives municipales de Roermond. Malheureusement, pas de traduction disponible. 76

Limburg 75 jaar vrij Pagina is in het Nederlands
75

Belgium WWII Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page disponible en Français;
Une plateforme virtuelle sur la Belgique et ses habitants durant la Seconde Guerre mondiale74

Ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof, Alsace Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Centre européen du résistant déporté. Camp et musée73

Les victimes juives du national-socialisme à Cologne | A–Z Seite auf Deutsch verfügbar
72

Centre de documentation sur le nazisme de la ville de Cologne Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Visite virtuelle du musée et du mémorial en 8 langues, dont l’hébreu et le français71

Monument National Camp Vught Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Le Monument National Camp Vught est situé sur une partie de l’ancien SS- Konzentrationslager Herzogenbusch, mieux connu comme Camp Vught (janvier 1943-septembre 1944).70

The Margraten Boys - Sur le cimetière de guerre américain Page available in English
Déchirant et rachetant, c’est l’histoire d’un système unique « d’adoption ». Depuis des générations, des familles locales, reconnaissantes du sacrifice de leurs libérateurs de l’occupation nazie, prennent soin non seulement des tombes, mais aussi des souvenirs de plus de 10000 soldats américains dans le cimetière de Margraten aux Pays-Bas.
E-book gratuit de Peter Schrijvers, malheureusement uniquement en anglais. Autres livres électroniques de cet auteur sur la Seconde Guerre mondiale, en anglais et en néerlandais : https://www.google.de/search?hl=de&tbo=p&tbm=bks&q=inauthor:%22Peter+Schrijvers%2268

Le monument juif Pagina is in het Nederlands Page available in English
Chaque victime assassinée de l’Holocauste est commémorée sur ce Joods Monument avec un profil personnel. Le monument juif ne convient pas seulement à la recherche et à la commémoration. Vous pouvez compléter le monument avec des photos, des documents et des histoires, en établissant des liens familiaux et en ajoutant des membres de familles. Pour passer un appel et entrer en contact avec d’autres utilisateurs. Vous pouvez également ajouter des informations sur les pierres d’achoppement et d’autres liens externes importants.67

Quand les mineurs se mettent en grève contre les occupants allemands Pagina is in het Nederlands
La grève dans les mines au Limbourg commença le 29 avril 1943. La charge de travail augmentait et augmentait. es premiers jeunes hommes Néerlandais étaient forcés de travailler en Allemagne. La raison immédiate était l’ordre du général Christiansen d’arrêter à nouveau tous les prisonniers de guerre libérés de l’armée néerlandaise et de les transporter en Allemagne. La grève fut réprimée par des exécutions.66

Persécuté au Limbourg Pagina is in het Nederlands
Juifs et Sinti dans le Limbourg néerlandais pendant la Seconde Guerre mondiale
ISBN 978-90-8704-353-7
Thèse de Herman van Rens du 22/03/2013, Université d’Amsterdam, légèrement changé
© 2013 Hilversum65

Ons verblijf in het dorp Mergel (dagboek) (Meerssen 1989) Pagina is in het Nederlands
Notre séjour dans le village de Mergel ( journal. Meerssen 1989 )
Joop Geijsen de Meerssen raconte comment lui et deux autres garçons se sont cachés pendant un an dans les cavernes de calcaire juste à l’extérieur de Meerssen, qui fut plus tard appelée l’auberge aux plongeurs.
Pour autant que nous le sachions, épuisé et disponible uniquement dans les bibliothèques néerlandaises.64

Yad Vashem Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Institut international pour la mémoire de la Shoah63

Beelden van verzet Pagina is in het Nederlands
Comment chaque génération gère différemment le passé de la résistance
Si vous pouvez lire le néerlandais, vous pouvez trouver le lien de téléchargement de cet essai de Sander Bastiaan Kromhout
Publié en 2018 par le Comité national 4 et 5 mai
Édition imprimée ISBN 9077294244.62

Centre historique régional du Limbourg Pagina is in het Nederlands Page available in English
Le Limbourg néerlandais a de nombreuses institutions d’archives spécialisées qui préservent les sources historiques pertinentes de la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le public ne sait pas toujours pour quelles informations il peut aller où. Les archives ont des zones de travail qui se chevauchent, des organisations et des personnes ont été actives dans différents domaines et domaines. Il faut donc souvent beaucoup de temps pour trouver le bon endroit pour trouver des informations.
Ici, vous pouvez rechercher, mais également partager vos documents avec d’autres parties intéressées. Cela peut être fait en les faisant don à des archives ou des musées existants, ou en faisant des copies numériques des documents ou des images disponibles.61

Morts de guerre à Nimègue 1940 - 1945 Pagina is in het Nederlands
Avec fonction de recherche60

Fondation monument pour la résistance néerlandaise Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English Page disponible en Français;
Noms des combattants de la résistance aux Pays-Bas et dans leurs colonies pendant la Seconde Guerre mondiale59

La résistance durant la guerre 1940-1945 Page disponible en Français;
Il s’agit principalement du réseau « Clarence » dont le fondateur était Walther Dewez ; évoqué sont également les noms de différents agents de Visé et des Fourons qui faisaient partie de ce mouvement.58

Résistant.e.s tombé.e.s de Maestricht Pagina is in het Nederlands
Une brève description et une longue galerie de portraits57

Stichting Herinnering LO-LKP Pagina is in het Nederlands
La fondation pour le rappel de LO-LKP veut sensibiliser à l’histoire de la résistance des organisations LO et LKP. À cette fin, elle met le contenu de son livre commémoratif et de nombreux documents originaux à la disposition du lecteur intéressé sous forme numérique.56

Le génocide oublié – Le sort des Sinti et Roma Pagina is in het Nederlands Seite auf Deutsch verfügbar Page available in English
En France aussi connus sous le nom Manouches
Disponible en Română, English, Nederlands, Deutsch, Polski, Hrvatski, Magyar

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1944-2019 ⇒ Limburg du Sud 75 ans libre ! ⇐ Pagina is in het Nederlands
Un aperçu des activités dans le Limbourg du Sud autour de cet anniversaire mémorable au mois de septembre. Il est célébré dans chaque commune.54

Court métrage américain historique sur l’Auberge des plongeurs. Pagina is in het Nederlands
Un film muet tourné par une équipe américaine après la libération de Valkenburg. La première partie a été reprise avec l’aide de la résistance de Valkenburg. Il montre comment des clandestins ont été conduits à l’auberge de plongée. L’homme au chapeau est toujours Pierre Schunck. Le film commence devant sa maison, dans la rue Plenkert, à Valkenburg. Le rôle du policier sur bicyclette au départ n’est pas tout à fait clair. Selon le texte d’accompagnement, il s’agit d’un courrier.53

Database persoonsbewijzen uit de Tweede Wereldoorlog Pagina is in het Nederlands
À propos des cartes d’identité néerlandaises pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que des images de cartes d’identité associées à d’autres documents et données généalogiques et personnelles, notamment des récits de vie.49

Pierre commémorative des résistants Coenen et Francotte Pagina is in het Nederlands
Devant le monument de la résistance provinciale du Limbourg NL à Valkenburg. Ici, les maquisards Sjeng (Jean) Coenen et Joep (Jo) Francotte ont été assassinés le 5 septembre 1944, juste avant la libération de Valkenburg.48

Monument pour la Résistance en Limbourg NL Pagina is in het Nederlands
Chaque année, le 4 mai, la cérémonie de commémoration des tombé.e.s de cette province a lieu ici. Entre-temps, aussi les ancien.ne.s combattant.e.s ne sont plus parmi nous.47

Appel à tous, mais surtout à la population de Valkenburg Pagina is in het Nederlands
Le 17 septembre 2019, il y a 75 ans, la ville et tous les villages de l'actuelle commune de Valkenburg aan de Geul étaient complètement libérés.
Pour commémorer la libération et afficher le temps de guerre le plus fidèlement possible, le Museum Land van Valkenburg est à la recherche d'histoires personnelles, de témoins oculaires et de souvenirs tangibles.
Parmi toutes ces histoires réalistes, matériaux, photos, séquences et équipements, nous organisons une exposition unique et aussi complète que possible sous le nom « We Do Remember ».46

Tableau d’honneur des tombés, 1940 - 1945 Pagina is in het Nederlands
Un site web commandé par la Deuxième Chambre (~ Chambre des représentants en Belgique). Le tableau d’honneur des soldats tombés dans la période 1940-1945 comprend les personnes tombées suite à une résistance ou en tant que soldat.45

Résistance sans frontières. Pagina is in het Nederlands Page disponible en Français;
Sur des moines espions, des lignes d’évasion et le « jeu Hannibal », 1940-1943
ISBN: 978-2-507-05658-2
Paul de Jongh décrit en détail une ligne d’évasion des Pays-Bas vers la Belgique. Étude de cas unique sur la résistance lors de la Seconde Guerre mondiale des deux côtés de la frontière belgo-néerlandaise . L’accent est mis sur le côté belge. Prolonge le livre de Cammaert, notamment en ce qui concerne le groupe Erkens à Maestricht.
Disponible en Néerlandais aussi.44

Het verborgen front Pagina is in het Nederlands Page available in English
Histoire de la résistance organisée dans la province néerlandaise du Limbourg pendant la Seconde Guerre mondiale
Thèse de doctorat de 1994, de CAMMAERT, Alfred Paul Marie.
Ce livre incontournable complet, en néerlandais, avec résumé en anglais, sur le site de l’université de Groningue.43

Forgotten History – Pierre Schunck, Resistance Fighter Page available in English
Histoire oubliée – Pierre Schunck, combattant à la résistance42

Seconde Guerre mondiale au Limbourg du Sud Pagina is in het Nederlands
Beaucoup d’images triées par commune. Pour Valkenburg: beaucoup de photos de l’internat pour garçons nazie Reichsschule der SS (ancien couvent des Jésuites) et des jours de libération, par Frans Hoffman.40

Réseau de sources de la Seconde Guerre mondiale (NOB) Pagina is in het Nederlands
Recherchez dans 9 millions de documents, films et images à propos et provenant de la Seconde Guerre mondiale aux Pays-Bas.39

NIOD Pagina is in het Nederlands Page available in English
Institut d’études sur la guerre, l’holocauste et le génocide
Les problèmes liés à la violence de guerre génèrent beaucoup d’intérêt de la société et exigent une recherche scientifique indépendante. NIOD conduit et stimule cette recherche et ses collections sont ouvertes à tous ceux qui sont intéressé-e-s.38

Limburg gaf joden WOII meeste kans Pagina is in het Nederlands
Les Juifs néerlandais avaient les meilleures chances de se cacher et de survivre à l’Holocauste en province de Limbourg. Cela ressort de la thèse de l'historien de Beek, Herman van Rens, de l'université d'Amsterdam sur la persécution des Juifs et des Sintis au Limbourg pendant la Seconde Guerre mondiale.
Acheter
Plus, en néerlandais36

Tweede Wereldoorlog en bijzondere rechtspleging Pagina is in het Nederlands
À propos des procès des Néerlandais qui ont collaboré durant l’occupation: La soi-disant administration spéciale de la justice. Cette page vous montre le chemin. Vous trouverez ici des photos, les mots-clés les plus utilisés, des références à des archives intéressantes, des index, des sites Web, des récits personnels et des guides de recherche.35

Nederlands Auschwitz Comité Pagina is in het Nederlands
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Armee Secrète zone II/Limbourg Pagina is in het Nederlands
A propos de la tentative échouée de mettre en place une armée de guérilla complète dans le Limbourg belge. Utilisez le traducteur intégré.20

résistance à Enschede Pagina is in het Nederlands Page available in English
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30th Infantry Division Old Hickory Page available in English
Libérateurs du Limbourg méridional en Hollande17

Bond van Oud-Stoottroepers en Stoottroepers Pagina is in het Nederlands
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The Dutch Underground and the Stoottroepers Page available in English
Stoottroepen : Ceux de l’ancienne résistance qui se sont inscrits dans l’armée néerlandaise après la libération du Limbourg afin de participer dans la guerre contre le fascisme.15

 

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