Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.
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Les résistants tombés dans la province néerlandaise du Limbourg.

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Aide aux clandestins

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Jan (Ambrosius) Hendrikx
Venlo

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Jac Naus
Venlo

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Ludo Bleys
Roermond

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Giel Berix
Heerlen

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Leo Moonen
Roermond

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Leo Penders
Wittem

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Pater Beatus
Heerlen

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Karel van Berckel
Heerlen

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Jo Lokerman,
Districtschef LO
Maastricht

Quant au Limbourg néerlandais, L.O. était à l’origine l’abréviation de Limburgse Onderduikershulp, aide limbourgeoise aux personnes chachées, aux plongeurs. Peu de temps après sa formation, elle fut intégrée à la Landelijke organistie voor hulp aan Onderduikers, organisation nationale pour l’aide aux plongeurs, avec la même abréviation. Les deux organisations n’ont vu le jour qu’en 1943 à la suite d’une initiative de quelques membres du clergé visant à amener les groupes existants et nouveaux à travailler ensemble plus efficacement. Au début, il y avait ces deux organisations, en raison de la forte « pilarisation » des Pays-Bas à l’époque, ce qui signifiait que chaque organisation était d’orientation religieuse ou idéologique. Ainsi, dans le nord, la LO se tenait principalement sur une base réformée, dans le Limbourg Néerlandais et dans certaines régions voisines du Noord-Brabant et de la Gueldre il y avait l’LO « catholique », parfois appelée « romaine ». Dans cette région de l’LO, appelé gewest Limburg, c’est l’enseignant Jan Hendrikx de Venlo qui est devenu le responsable. Il était plus connu sous le nom de Ambrosius, qui avait étudié à Nimègue. Cette ville se trouve à quelques kilomètres seulement au nord de la frontière de la province du Limbourg. Nimègue jouait un rôle important dans la L.O. du Limbourg. Cela avait à voir avec l’Université catholique de Nimègue (KUN, aujourd’hui l’Université Radboud), où étudiaient principalement des étudiant.e.s du sud catholique du pays, dont le Limbourg.
C’est également à Nimègue que se trouvait le bureau de falsification de J. de Weert, qui fut intégré à l’L.O. par Ambrosius. Lorsque la déclaration de loyauté obligatoire fut introduite pour les étudiant.e.s, beaucoup d’entre eux durent abandonner leurs études. Les objecteurs masculins reçoivent également l’ordre de travailler en Allemagne. Une forte augmentation du nombre de clandestins et, en outre, du nombre de résistants en était la conséquence logique.
La coopération et puis la fusion des deux L.O. s’en sont suivies toutefois assez rapides.
Le bras armé de l’LO étaient les groupes de combat, en néerlandais de knokploegen. C’était une organisation distincte mais étroitement liée à l’L.O. Surtout dans le nord du Limbourg, c’était souvent les mêmes personnes. Ceci s’applique également à la coopération avec l’O.D. (Ordedienst = Service d’ordre). Dans le Limbourg du Nord surtout, de nombreux résistants faisaient partie à la fois de l’L.O. et de l’O.D., ce qui était pratiquement impensable ailleurs. Ce n’était qu’avec la création de l’organisation faîtière des Binnenlandse Strijdkrachten ( Forces intérieures ) en 1944 qu’une coopération cahoteuse dans de nombreux endroits se mettait en place.
Voici quelques liens, malheureusement uniquement vers des sites Web néerlandais :

Aide aux clandestins – 133 pers.   ⇒Tous les résistants tombés au Limbourg NL
Ahout,
Ger
∗ 1919-12-18
Deurne
† 1945-02-17
Bergen (L)
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - soldat NL - L.O. - K.P. - La périphérie du Limbourg - Gerardus Wilhelmus Johannes Petrus Ahout était membre du LO-KP à Deurne. Pendant la libération du sud des Pays-Bas, le Régiment Stoottroepen fut fondé le 21 septembre 1944, intégrant les résistants des KP et du RVV, parmi lesquels Ger Ahout.
« Les 17/18 février 1945, en tant qu’éclaireur d’une patrouille américaine, il est resté en arrière avec un ami blessé et a ensuite été porté disparu. Retrouvé gravement mutilé le 1er avril 1945 ». ( Het grote gebod, Le Grand Commandement, p. 327 )
Assen, van
Derk
∗ 1891-10-09
Hasselt (O)
† 1943-09-13
Horst (L)
Maastricht - L.O. - presse - Il était huissier aux impôts directs, marié à Berendje Grolleman, membre de l’LO-Maastricht. Lui et sa femme étaient actifs dans la distribution de journaux clandestins tels que Vrij Nederland et Trouw et ont participé à la fondation de la L.O. à Maastricht. Ils furent arrêtés le 24 juin 1943 pour avoir hébergé un couple juif. Derk a été interrogé pendant des semaines par la SiPo dans la prison de Maastricht. Il n’a cependant rien dit sur les résistants avec lesquels il avait collaboré. Le bureau des impôts de Maastricht offrit en vain aux Allemands 40 000 florins pour la liberté de Derk. Après une tentative de libération par des résistants, Derk est emmené le 14 septembre 1943, tôt le matin, dans la forêt Schadijkse Bossen à Meterik. Parce qu’il continuait à refuser de fournir des informations à la SiPo, il fut abattu sur place.
Son corps y fut déterré en 1946. Après identification, il fut réinhumé dans sa ville natale, Hasselt (province d’Overijssel, NL). La municipalité de Horst a placé une croix commémorative en 1946. Pendant de nombreuses années, cette croix a été entretenue par la Fondation Croix et Chapelles de Horst a/d Maas.
En 1963, la dépouille de Derk trouva une dernière demeure sur le champ d’honneur de la Stichting Oorlogsgraven à Loenen sur la Veluwe.
Il y a un mémorial dans le bureau des impôts de Maastricht en l’honneur de Derk et de 4 autres fonctionnaires des impôts qui ont perdu la vie pour notre liberté.
paroi de gauche, ligne 29-02
Assen-Grolleman, van
Berendje
∗ 1894-03-29
Hasselt (Ov)
† 1945-02-18
Ravensbrück
- Maastricht - L.O. - presse - Presque dès le début de l’occupation allemande en 1940, Berendje Grolleman (Berendina van Assen-Grolleman) et son mari Derk van Assen participaient activement à la résistance à Maastricht. Ils aidaient des Juifs et des aviateurs alliés à s’échapper vers le sud. Ils étaient actifs dans la distribution de journaux clandestins tels que Vrij Nederland et Trouw et ont participé à la fondation de la L.O. à Maastricht. A la suite d’infiltration et de trahison, ils furent arrêtés le 24 juillet 1943, à leur domicile 124A Cannerweg, sous l’accusation notamment d’avoir hébergé un couple juif. Après une détention temporaire au camp de Vught, Berendje fut déportée sans procès au camp de concentration de Ravensbrück en Allemagne. Le 18 février 1945, elle mourut d’épuisement dans des circonstances misérables. Le lieu de son dernier repos n’est pas connu.
Il est dommage que l’épouse de Derk van Assen n’ait pas été mentionnée lors de l’inauguration de la croix commémorative dans la forêt de Schadijk à Meterik. Sa participation à la résistance, aux côtés de son mari Derk, est un acte héroïque commun.
paroi de gauche, ligne 29-03
Baars,
Bernhard J.
Jacques
∗ 1913-10-20
Rotterdam
† 1945-04-27
Bergen-Belsen
Wittem - L.O. - Le Père B.J. Baars C.s.s.R. était le chef du sous-district LO-Wittem, qui appartenait au district de Gulpen. Les réunions de district avaient lieu alternativement dans la maison des Sœurs de la Charité à Gulpen, dans le couvent des Pères Rédemptoristes à Wittem et dans le couvent des Sœurs Franciscaines à Nijswiller. Il fut arrêté au coup de Wittem le 21 juillet 1944.
paroi de droite, ligne 38-01
Baeten,
Jozef
∗ 1915-05-03
Sevenum
† 1945-05-07
Salzgitter-Barum
Sevenum - L.O. - J. Baeten était agriculteur. Il fut arrêté à Kronenberg lors de la rafle de l’église du 8 octobre 1944.Tombe d’honneur dans le cimetière catholique de Kronenberg ( Horst aan de Maas )
paroi de droite, ligne 14-01
Beckhoven, van
Gerardus
Pater Beatus
∗ 1899-09-21
Amsterdam
† 1945-03-20
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - Père Beatus OFM, aide aux réfugié-e-s avec un réseau étendu. Il était en fait la plaque tournante de la résistance à Heerlen, qui avait des contacts avec tout le monde et rendait ainsi possible la coopération entre des personnes les plus diverses. Cliquez sur « Heerlen » ci-dessus pour en savoir plus.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
paroi de gauche, ligne 15-02
Berckel, van
Karel C.
∗ 1892-08-19
Delft
† 1944-09-05
Kamp Vught
Heerlen - L.O. - K.P. - presse - Chirurgien et chef de clinique à l’hôpital St. Jozef à Heerlen. Il fut l’un de ceux qui y créèrent un important centre de résistance et le début de la L.O. dans le district de Heerlen, d’où la connexion avec Valkenburg fut également établie. Comme presque tous les habitants du Limburg L.O. il était un chrétien dévot. De plus, il écrivait pour le journal de résistance à Heerlen Het Vrije Volk, le Peuple Libre.
paroi de gauche, ligne 15-03
Berger,
Fons
∗ 1925-05-01
Venlo
† 1945-01-22
Neuengamme
Venlo - L.O. - - Alfons Reinoud Berger était le fils aîné du bourgmestre de Venlo, qui s’est retiré en 1941, et y fréquentait le gymnase du collège Sint-Thomas. « En 1944, la SiPo infliga deux coups importants à la résistance de Venlo. » ( Archives municipales) « Le mardi 29 février, la SiPo frappe et arrête P.N.A. Peters, Harry Holla, le curé Omloo, les coursiers A.R. Berger et F.G.M.J. Coehorst, quelques autres collaborateurs de l’L.O. et un certain nombre de soi-disants plongeurs. Berger finit par se retrouver à Neuengamme, où il succomba à l’épuisement en janvier 1945. » ( Cammaert VIb, p. 582 )
paroi de droite, ligne 28-02
Berix,
Jan Willem
Giel
∗ 1907-04-12
Meers
† 1945-03-13
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Pendant les premiers jours de septembre 1943, il fonde le district de l’L.O. à Heerlen avec des autres. Devenu chef de district après le retrait du recteur Prompers pour des raisons de santé. Voir aussi la page spéciale sur ce site.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Jan Willem Berix op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de gauche, ligne 15-04
Berkhout,
Jacob H.
∗ 1904-08-12
Culemborg
† 1945-05-31
Malchow
Heythuysen - L.O. - K.P. - Berkhout, ingénieur électricien, avait hébergé chez lui une juive, Mme Prijs, et ses deux enfants. Quelqu’une qui était au courant l’a trahi afin de faire libérer une amie arrêtée. Berkhout et ses trois invités furent arrêtés le 10 juin 1944. La mère mourut dans un camp de concentration allemand, ses deux enfants survécurent à la guerre. Via Vught, Berkhout est arrivé à Neuengamme. En février 1945, il fut mis sur un bateau avec d’autres prisonniers*prisonnières à Danzig. On n’a plus jamais entendu quelque-chose de lui après cela. Le bateau fut vraisemblablement coulé quelque part au large des côtes de la mer Baltique. ( Cammaert V, p. 435 )
paroi de gauche, ligne 22-05
Beunen,
Bèr
Bertus
∗ 1917-01-01
Ohé en Laak
† 1945-01-18
Echt
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Echt - L.O. - commune - Fonctionnaire / membre de la Résistance. Fusillé par les Allemands le 18 janvier 1945 lors de la Libération dans le cadre du soutien aux Alliés. [1]
En savez-vous plus ? Écrivez-nous !

  1. Traces of War, wo2 slachtoffers Hubertus Beunen
  2. Cimetière catholique d’Ohé, moitié gauche 1ère classe, milieu 9 3
  3. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/11501/hubertus-beunen
  4. Digital Monument

  5. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-02
Binsbergen, van
Fons
∗ 1909-08-11
Roermond
† 1945-03-23
Verviers (B)
Roermond - L.O. - Alphons Clemens Maria, photographe. Lui et l’imprimeur M.H. Pollaert se sont occupés des faux papiers et des photos d’identité nécessaires à Roermond ( Cammaert IV, p. 299 ). A Sittard, il y avait un groupe de faussaires, auquel participait un photographe nommé H. van Binsbergen. ( Cammaert IV, p. 268 ) Le même nom de famille, la même profession. Une coïncidence ?
paroi de droite, ligne 04-01
Bisschoff,
Sjeng
∗ 1922-08-24
Simpelveld
† 1945-04-23
Buchenwald
Simpelveld - L.O. - Johannus Mathias Willem Bisschoff fut arrêté le 21 juillet 1944 par l’infiltrant Lambertz, un sous-officier allemand, alors qu’il était sur le point de le conduire à une adresse de plongée à Vaals, car Lambertz avait dit vouloir se cacher. Lors de ce coup de Wittem, 10 personnes du district LO de Gulpen furent arrêtées. Sept d’entre eux n’ont pas survécu aux camps de concentration allemands, dont Sjeng Bisschoff.
paroi de droite, ligne 16-02
Bleijs (Bleys),
Ludovicus (Ludo) Adrianus
Lodewijk
∗ 1906-10-17
Tilburg
† 1945-08-15
Gorinchem
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Roermond - L.O. - K.P. - Le nom de famille de Ludo Bleijs est également orthographié Bleys, et parfois Louis est donné comme prénom. Son nom de résistant était Lodewijk. Pendant la guerre, il était membre du monastère Rédemptoriste à Roermond et travaillait avec son confrère Gerard van den Heuvel à l’église paroissiale voisine Kapel in ’t Zand en tant que chapelain. Il fut l’un des fondateurs de la L.O. dans la région de Roermond. Cammaert écrit dans le chapitre VIb à la p. 611 : « Le père Bleijs et le secrétaire Moonen ont pris l’initiative de fonder l’LO dans le Limbourg central. » Il est l’inventeur du symbole des plongeurs au Limbourg « Notre Dame de la bonne plongée ». Il est devenu trop connu chez la SiPo et devait se cacher, mais il ne le voulait pas. Donc il fut kidnappé par le groupe de combat de Helden et envoyé en Angleterre pour rendre compte de la résistance dans le Limbourg au gouvernement néerlandais en exil en août 1944. Là, il fait l’éloge de la LO, mais la RVV, majoritairement social-démocrate, et la presse clandestine étaient trop à gauche pour lui. Nommé aumônier de campagne pour les catholiques chez l’état-major militaire du Prince Bernhard au grade de major. À Wikipedia NL ( voir lien ) nous lisons comme suit :
« Après la guerre, il voyagait avec son collègue de la résistance Frits Slomp pour des tournées de conférences sur la résistance. En 1945, il se rendit à une conférence dans une jeep conduite par Paul Dijckhoff. Sur la digue d’Arkel près de Gorinchem, un pneu éclata et la voiture tomba de la digue, ensevelant Bleys sous soi. Il fut grièvement blessé et mourut à l’hôpital plus tard dans la journée. Un examen de la voiture a révélé qu’une roue avant s’était détachée et que les trous de boulons avaient été déchirés. Il n’a pas été possible de déterminer s’il s’agissait d’usure ou intentionnelle. Prétendument, la jeep était entretenue dans un atelier à Utrecht, où travaillaient des membres de l’NSB en liberté conditionnelle, qui déclaraient qu’ils pourraient facilement organiser un accident de voiture. Il n’a jamais été précisé si un sabotage a effectivement été commis. Son nom n’est donc pas sur le mur de la chapelle du monument de la résistance provinciale du Limbourg à Valkenburg. Ce qui est certain, cependant, c’est qu’il a donné sa vie pendant son travail pour la résistance. C’est pourquoi il figure quand-même sur cette liste.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-03
Boers,
Henricus Joannes Hubertus
Harry
∗ 1923-10-16
Stevensweert
† 1944-09-05
Vught
Stevensweert - L.O. - Les frères Harry et Sef ( Jef ) Boers s’occupaient principalement des prisonniers de guerre qui s’étaient échappés des camps allemands. Ils furent infiltrés deux fois par la SiPo, la deuxième fois avec succès. Toute l’histoire sur le lien ci-dessous wo2slachtoffers.nl et plus en détail chez Cammaert, chapitre III.3.5. Grenspassage (Passage de la frontière) via Wessem/Maasbracht-Stevensweert
paroi de droite, ligne 20-01
Boers,
Josephus Johannes Stephanus
Sef
∗ 1914-05-19
Stevensweert
† 1944-09-05
Vught
Stevensweert - L.O. - Les frères Harry et Sef ( Jef ) Boers s’occupaient principalement des prisonniers de guerre qui s’étaient échappés des camps allemands. Ils furent infiltrés deux fois par la SiPo, la deuxième fois avec succès. Toute l’histoire sur la page de son frère sur wo2slachtoffers.nl et plus en détail chez Cammaert, chapitre III.3.5. Passage de la frontière via Wessem/Maasbracht-Stevensweert
paroi de droite, ligne 19-05
Boorn, van den
E.A.G.
∗ 1911-07-04
Maastricht
† 1944-11-05
Effeld, Kr. Geilenkirchen
Posterholt - L.O. - ecclésiastique - Eugène Alphonse Georges van den Boorn était recteur à Posterholt près de Roermond. A. van den Akker s.j.écrit sur heiligen.net : « Il protestait pendant la Seconde Guerre mondiale contre la déportation de personnes et le vol de bétail par les occupants allemands. Il appelait cela une violation du droit international et de l’humanité. Le dimanche 29 octobre 1944, jour de la fête du Christ Roi, il fut arrêté. Ce matin-là, il avait prêché sur les paroles de Jésus : Mon royaume n’est pas de ce monde. Le soir, il fut ramené chez lui et enfermé dans la cave pendant que les soldats bredouillants buvaient son vin. Un peu plus tard, ils l’ont emmené dans le village allemande d’Effelt, l’ont condamné à mort lors d’un procès spectacle et ont exécuté la sentence le même jour. Le recteur van den Boorn n’a été ni canonisé ni béatifié. »
À Effeld, juste de l’autre côté de la frontière, près de Herkenbosch, il y avait une poste de la Gestapo. Le commandant était Wilhelm Lammertz d’Eschweiler. Il a également fait fusiller les résistants Pierre Gruijters et Ab Schols.
paroi de droite, ligne 03-02
Bots,
Theo J.
∗ 1905-02-28
Leiden
† 1944-05-05
Roermond
Roermond - L.O. - police - Inspecteur en chef de la police. « Outre la coopération du côté de l’L.O. et de l’appareil d’aide aux réfugiés, la contribution de certains policiers de Roermond, dont Th.J. Bots, était importante. Ils ont suivi les traces de Bouman et les siens et, en coopération avec la direction du district de l’L.O., ils ont établi de nouveaux liens, par ex. à des aides-pilotes à Eindhoven…
Sur la base des aveux d’un ou plusieurs membres du groupe Bongaerts, Bots, Heiligers et Munten furent arrêtés par les agents de la Sipo Nitsch et W. Meyer le mardi 29 février 1944. L’inspecteur Bots est mort peu après sa libération. » (Cammaert IV, p. 301)
Il est enterré dans le cimetière municipal Kapel in ’t Zand à Roermond.
paroi de droite, ligne 04-03
Brouwer,
Leendert Th.
Leo
∗ 1907-06-01
Nijmegen
† 1943-05-02
Wellerlooi (Bergen [L])
Maastricht - CCD - L.O. - grève d’avril-mai - Chef de district du CCD ( Crisis Controle Dienst, organisme destiné à protéger le marché des denrées alimentaires des trafiquants ). Il faisaitt partie du groupe de résistance Bouman, qui mettait en sécurité des équipages d’avions alliés abattus et des prisonniers de guerre évadés. Arrêté le 1er mai 1943 pour avoir incité à participer aux grèves d’avril-mai 1943. Il fut fusillé avec six autres dans la réserve naturelle De Hamert à Wellerlooi.
paroi de gauche, ligne 30-02
Brouwers,
Hendrikus Antonius Hubertus
∗ 1919-10-09
Maastricht
† 1945-03-14
Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Maastricht - L.O. - Voyageur de commerce. Plus de cinquante personnes ont été arrêtées suite à la trahison de Gonnie Zeguers-Boere, dont une personne cachée qu’elle avait accueillie chez elle afin de donner l’impression qu’elle était tout à fait digne de confiance, ainsi que H. Brouwers qui lui avait amené ce « plongeur ». ( Cammaert VIb, à partir de la page 651. )
Voir aussi : La trahison de Maastricht
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-06
Coehorst,
Frans
Van Aken
∗ 1925-09-22
Venlo
† 1944-11-01
Zwickau
Venlo - L.O. - - Le jeune Frans Gerard Marie Joseph Coehorst, âgé de 18 ans, fut demandé par Hendrikx après son baccalauréat pour travailler pour lui en tant que coursier dans le district du Limbourg et que secrétaire. Par conséquent, il connaissait de nombreux membres éminents de l’LO. Arrêté le 29 février 1944, avec P.N.A. Peters, Harry Holla, le curé Omloo et Fons Berger. Immédiatement après, des nouvelles alarmantes de Maastricht lui parviennent. Nitsch et ses collègues de la SiPo faisaient tout pour faire parler Coehorst. Pendant quatre jours, il a été pendu par les poignets. Pendant tout ce temps, il ne recevait ni nourriture ni boisson. Mais la libération de Coehorst de la prison de Maastricht, prévue pour début avril 1944, n’eut pas lieu car Coehorst et un groupe d’autres prisonniers avaient été transférés à Amersfoort la veille. Après avoir passé par Clèves, Leipzig et Hanovre, il s’est finalement retrouvé à Flossenbürg (Flossabirch en Bavière), où il devait travailler dans une usine de voitures. Les mauvais traitements subis à Maastricht et peut-être ailleurs ont tellement affaibli le jeune homme de 18 ans qu’il mourut d’épuisement total dans un hôpital à Zwickau le 1er novembre 1944. (Cammaert VIb, pp. 581-582)
paroi de droite, ligne 27-04
Coenen,
Sjeng
∗ 1915-01-10
Simpelveld
† 1944-09-05
Valkenburg
Simpelveld - L.O. - K.P. - personne cachée - carillon - Ancien chef du rayon de Simpelveld. Cammaert : « Après la trahison de Wittem, J.H. Coenen de Simpelveld et W.J. Francotte de Vaals, qui avaient travaillé pour le magazine illégal Je Maintiendrai à Amsterdam jusqu’à l’été 1944, ont rejoint le KP. Ils ont participé au raid sur la prison de Maastricht le 2 septembre. » Ils se sont cachés dans l’Auberge aux plongeurs à Geulhem où des suspects et des personnes difficiles cachés étaient détenus et interrogés. Ils furent arrêtés par les Allemands le 5 septembre 1944 ( mardi fou ) lors d’une action de la résistance. Sur ordre du major Bernhardt, ils ont été fusillés sur le Cauberg (Valkenburg). Il y a une pierre commémorative et le monument pour les résistants tombés du Limbourg à cet endroit.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Sjeng Coenen op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de droite, ligne 16-03
Cornips,
Constant Jozef Ernest
Constant
∗ 1895-09-19
Berg en Terblijt
† 1944-09-05
Kamp Vught
Heerlen - Berg en Terblijt - L.O. - « Du besoin de vêtements plus compliqué était règlé par le directeur du bureau d’aide sociale municipal, Monsieur Cornips, avec moi. En raison de sa fonction, celui-ci était très compétent pour cela. Il s’agit de costumes, de vêtements, de manteaux etc. pour des familles étant cachés dans leur ensemble ( surtout des Juifs ) et de costumes et de manteaux pour des prisonniers de guerre ( principalement des Français ) et des pilotes.  »
Le fils de ce Constant Cornips était Jan Cornips, le secrétaire du chef de district Berix de la L.O. à Heerlen. Parce que la SiPo de Maastricht le recherchait mais ne le trouvait pas, Constant fut emmené. Il fut exécuté le Dolle Dinsdag (mardi fou) à Kamp Vught.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Constant Jozef Ernest Cornips op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de gauche, ligne 17-01
Dael,
Jan
∗ 1909-01-01
Venlo
† 1945-03-09
Mauthausen
Venlo - résistance initiale - L.O. - Jean Marie Dael était entre autres employé d’hôtel, chauffeur et cuisinier, avant de trouver finalement sa vocation dans la librairie et bibliothèque De Boemerang à la Geldersepoort. Il était père de six enfants. Dès l’invasion allemande, il participait à la résistance. Son appartement et son magasin à la Geldersepoort servaient de lieu de rencontre pour la résistance et d’adresse de passage pour des clandestins et des pilotes britanniques, car on supposait qu’un endroit où de nombreuses personnes allaient et venaient ne serait pas remarqué. Mais ils étaient observés depuis un bar de l’autre côté de la rue. Le 12 mai 1944, Toon Mooren de Vierlingsbeek, un aideur de pilotes qui se cachait dans l’appartement de Dael, fut arrêté. Plusieurs tentatives furent faites sans succès pour libérer Mooren, y compris une tentative de corruption. Une semaine plus tard, les frères Leo et Jan Dael furent également arrêtés. Leo Dael passa par Maastricht et Vught avant d’arriver à Mauthausen, où il mourut le 1er mars 1945 ; son frère et Toon Mooren moururent dans le même camp, respectivement les 9 et 5 mars 1945. Sa famille n’apprit qu’en 1947 que Jan Dael était mort à Mauthausen.
paroi de droite, ligne 27-05
Dael,
Leo
∗ 1907-09-12
Venlo
† 1945-03-01
Mauthausen
Venlo - résistance initiale - L.O. - Leopold Franciscus Dael était chauffeur de taxi indépendant et gardien de nuit dans une école réquisitionnée par les Allemands pour servir de bureaux. Lui et son frère Jan participaient à la résistance depuis le début.
Le 12 mai 1944, Toon Mooren de Vierlingsbeek, un aideur de pilotes qui se cachait dans la maison de Jan Dael, fut arrêté. La librairie de Jan était déjà observée depuis un certain temps déjà depuis un bar situé en face. Plusieurs tentatives furent faites sans succès pour libérer Mooren, y compris une tentative de corruption. Une semaine plus tard, les frères Leo et Jan Dael furent également arrêtés. Leo Dael passa par Maastricht et Vught avant d’arriver à Mauthausen, où il mourut le 1er mars 1945 ; son frère et Toon Mooren moururent dans le même camp, respectivement les 9 et 5 mars 1945. Sa famille n’apprit qu’en 1947 que Jan Dael était mort à Mauthausen.
paroi de droite, ligne 28-01
Duijckers /Duijkers,
Giel /Gel
∗ 1896-12-07
Meerssen
† 1945-02-23
KZ Sachsenhausen, Oranienburg
Heer - L.O. - Fonctionnaire de district PLEM (approvisonnement d’électricité), marié, membre de l’LO de Heer-Maastricht, travaillait aussi pour le journal clandestin Vrij Nederland, arrêté le 7/7/1944, mort le 23/2/1945 au camp de concentration de Sachsenhausen à Oranienburg. Selon la pierre d’achoppement (Dorpstraat 145, Maastricht) né en 1898.
paroi de gauche, ligne 14-02
Dusink,
Lubbert
Lambert
∗ 1907-04-28
’s-Gravenhage
† 1945-05-24
Ludwigslust
Nederweert - L.O. - police - Lubertus Hindrikus Johannes Dusink habitait, entre autres, à Nederweert, où il travaillait en tant que champêtre communal. Le 10 mars 1943, il fut muté à Mierlo-Hout dans le cadre de la réorganisation de la police. Il restait quand-même en contact avec Nederweert. Au début de 1944, munis des papiers nécessaires, lui et un collègue ont amené un « plongeur » juif menotté, Max Noach, par train à Dordrecht. Prétendument comme leur prisonnier, en réalité sur le chemin d’un meilleur endroit où se cacher. Ils ont libéré Max dans la foule sur la place de la gare. ( http://www.stolpersteine-dordrecht.nl/ het_voorbije_joodse_dordrecht_Max_Noach.html ).
En juin 1944, deux collègues ont dû emmener Pierre Dorssers, un vrai prisonnier, en train à Maastricht pour possession illégale d’armes. Il s’est enfui lorsque les policiers ont brièvement détourné le regard. Les circonstances exactes sont inconnues. La SiPo n’a pas laissé cela s’échapper. Le même soir, les deux « inattentifs », Herman Kroezen et K.W.L.A. Wering furent convoqués à Maastricht pour rendre des comptes, mais aussi leur chef Josephs ainsi que Dusink. Vraisemblablement, ils ont été accusés par le bourgmestre Rösener Manz et certainement par un policier qui avait été licencié pour vol et qui a fait toutes sortes d’allégations contre Kroezen, Wering et Dusink ( est-ce qu’l’un d’eux était-il au courant des papiers de transport de Max Noah ?). Kroezen, Wering et Dusink se sont retrouvés dans des camps allemands. Seul Wering revint après la guerre. Dusink est transféré au camp de Vught le 1er août 1944, puis à Oranienburg / Sachsenhausen près de Berlin. Vu là-bas pour la dernière fois le 12 février 1945, vraisemblablement décédé dans le Camp de concentration de Wöbbelin près de Ludwigslust, où de nombreux transports d’évacuation d’autres camps ont atterri à la fin de la guerre. Ici, les prisonniers étaient pratiquement laissés pour compte. Kroezen s’est effondré à Bergen-Belsen le même mois.
paroi de gauche, ligne 39-04
Erdkamp,
Gerhardus A.
Gerrit
∗ 1915-12-29
Elst
† 1945-04-01
Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Elst - L.O. - La périphérie du Limbourg - L’agriculteur Gerrit Erdkamp fut arrêté le 22 octobre 1943, soupçonné d’avoir aidé des aviateurs alliés. [1]
Il était l’un des pionniers de la LO-Elst [2] et faisait partie d’un groupe composé de fonctionnaires municipaux.
Vous trouverez plus de détails sur la fin de ce groupe dans l’histoire sur Elst.
Comme on le voit souvent en ce qui concerne les derniers jours chaotiques de la guerre, il n’y a pas d’accord sur la date de sa mort. Sur oorlogsgravenstichting.nl [5], on peut lire le 8 avril 1945 dans le Kommando Beendorf. Il s’agit du « SS-Arbeitslager A3 », ( camp de travail A3 de la SS ) de Beendorf près de Helmstedt, ce qui était un sous-camp de Neuengamme. [3] Selon la nécrologie de sa famille, il mourut pendant un transport près de Stendal. [4] C’est environ 80 km à l’est de Beendorf. De nombreux transports horribles eurent lieu à cette époque, semblables aux marches de la mort. La liste d’honneur de la Chambre des députés du Parlement néerlandais [6] indique le 1er avril 1945.

  1. Het grote gebod
  2. Elst Open Street Map
  3. Wikipedia DE: KZ Beendorf
  4. De Tijd 5 sept. 1945
  5. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/40954/gerhardus-antonius-erdkamp
  6. http://www.erelijst.nl/gerhardus-antonius--erdkamp
  7. Digital Monument

  8. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Erkens,
Math.
∗ 1892-07-29
Schinnen
† 1944-11-19
Neuengamme
Heerlen - L.O. - Pieter Mathijs Erkens était le directeur de la briqueterie N.V. Beckers-Koten’s Steenfabriek à Heerlen depuis le 30 janvier 1934. Pendant les années de guerre 1940-1945, l’usine ne produisait pas. (Source : Paul Collard, Historich overzicht Kleiwarenfabriek Nuth BV, deel Heerlen, jan 2008, op Grofkeramiek.nl, pdf ) Il futé arrêté le 15 juin 1944.
paroi de gauche, ligne 16-02
Ettema,
Dominicus Hylarius /Hilarius
∗ 1897-08-03
Wymbritseradiel
† 1945-01-11
Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - La périphérie du Limbourg - Dominicus Ettema était directeur adjoint de la coopérative laitière de Zeddam (commune de Bergh, Montferland) [1] et figurait dans les dossiers du SD/SiPo (Service de sécurité/Police de sécurité) comme personne de contact locale de la LO-Bergh. Il a probablement admis cela lors des interrogatoires. Mais il était plus que cela. S’il était personne de contact locale pour les clandestins, ce serait dans son village de résidence, Zeddam. À Bergh, il était l’un des fondateurs de la LO, il a donc pu y être chef de sous-district et l’avoir caché pour de bonnes raisons.
Le 14 juin 1944, il fut capturé à la suite d’une autre arrestation au cours de laquelle du matériel incriminant fut saisi. Un article détaillé avec des photos le concernant se trouve sur berghapedia.nl [2].
Sur oorlogsdodendinkelland.nl/ il y a moins de détails. On peut y lire dans un article sur lui [3] :

Dominicus habitait comme pensionnaire à DD 217 à Denekamp de juin 1920 jusqu’à mai 1921. Ensuite, il déménagea à Zeddam, où il devint directeur adjoint de la laiterie.
Il était le plus jeune d’une famille de neuf enfants, dont certains moururent jeunes. Ses parents se sont installés à Düsseldorf en Allemagne vers 1900. Sa mère mourut en 1922 et son père en 1927, les deux à Düsseldorf. Dominicus est retourné aux Pays-Bas en 1913, où il a vécu à Wisch, Zutphen, Borne et Denekamp.
Au début de l’occupation allemande, il s’engage dans la résistance. Avec quelques amis, il a fondé un groupe de résistance à Zeddam pour soutenir les personnes qui se cachaient (également appelés plongeurs). Il était connu de la S.D. comme le chef de plongée de la région (L.O. Bergh). Il fournissait aux clandestins de la nourriture et des timbres de distribution, obtenus principalement par des raids sur des bureaux de distribution. Le groupe a également obtenu des faux papiers, des timbres et des cartes maîtresses de distribution.
Pendant la semaine de Pentecôte 1944, les SS ont démantelé une partie de l’organisation et arrêté un certain nombre de membres, dont Ettema. Ils sont d’abord emmenés à Arnhem, puis au camp de concentration d’Amersfoort le 27 mai. Le 11 octobre, il fut transporté à Neuengamme. Il fait partie des 1439 prisonniers qui furent transportés d’Amersfoort à Neuengamme le 11 octobre. Parmi eux se trouvaient 602 hommes qui avaient été arrêtés lors du raid de Putten le 1er octobre. Ettema se trouvait dans le camp principal sous le numéro de prisonnier 56199 et y mourut le 11 janvier 1945 dans des circonstances inconnues. [4]

À Zeddam, sa dernière résidence, la rue Ettemastraat porte son nom [5.1] et il y est inscrit sur le monument aux morts [5.2].
Il figure à la page 824 du tableau d’honneur des morts au combat 1940-1945 [6].

  1. OpenStreetMap:Bergh
  2. berghapedia.nl Dominicus Hylarius Ettema
  3. https://oorlogsdodendinkelland.nl/slachtoffers/oude-gemeente-denekamp/ettema-dominicus/
  4. Totenbuch KZ-Gedenkstätte Neuengamme: Dominicus Hylarius Ettema
  5. 1. berghapedia.nl: Ettemastraat
    2. Oorlogsmonument Zeddam
    3. Verzet in WO II in Bergh
  6. Erelijst van Gevallenen 1940-1945 van de Staten-Generaal ( Liste d’honneur 1940-1945 du parlement néerlandais )
  7. https://oorlogsgravenstichting.nl/personen/41483/dominicus-hylarius-ettema
  8. Digital Monument

  9. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Förster,
Maria Anna Clara
Mies
∗ 1915-11-16
Helmond
† 1945-03-18
Heerlen
- Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Heerlen - L.O. - - Infirmière, assistante au médecin contrôleur à l’office municipal de l’emploi de Heerlen. « Elle évitait à de nombreux jeunes hommes déclarés aptes d’être envoyés au travail forcé en Allemagne en modifiant massivement les certificats médicaux et en signant elle-même des déclarations d’inaptitude. » [1]
Elle a contrefait « la signature du docteur Winters de Kerkrade. Winters était un membre du N.S.B. ( parti nazi néerlandais ) qui approuvait presque tous ceux qu’il examinait pour le travail forcé en Allemagne nazie ». Elle coopérait avec le syndicaliste Jan Maenen, qui « traitait » les gens avec un médicament qui provoquait de l’eczéma. Mies Förster s’occupait ensuite d’un rejet sans faille. [2]
Selon De Nieuwe Mijnstreek [3], elle sauvait des centaines de garçons des mains de l’ennemi.
Sur ordre du SiPo Maastricht, elle était surveillée par un collègue du N.S.B. et dut se cacher en 1943. « Son successeur, Mlle M.A.P. Duysens, poursuivait les activités de Förster. » [1] Ses collègues de Venlo et Roermond faisaient de même.
Elle effectuait également des services de courrier. Suite à son travail de résistance, elle contracta une grave maladie dont elle succomba le 18 mars 1945. [4].


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-11
Francotte,
Joep
∗ 1920-12-29
Vaals
† 1944-09-05
Valkenburg
Vaals - L.O. - K.P. - presse - personne cachée - carillon - Cammaert : « Après la trahison de Wittem, J.H. Coenen de Simpelveld et W.J. Francotte de Vaals, qui avaient travaillé pour le magazine illégal Je Maintiendrai à Amsterdam jusqu’à l’été 1944, ont rejoint le KP. Ils ont participé au raid sur la prison de Maastricht le 2 septembre. » Ils se sont cachés dans l’Auberge aux plongeurs à Geulhem où des suspects et des personnes difficiles cachés étaient détenus et interrogés. Généralement, Francotte s’est occupé de la surveillance des « prisonniers » en raison de sa force. Ils furent arrêtés par les Allemands le 5 septembre 1944 ( Mardi Fou ) lors d’une action de la résistance. Sur ordre du major Bernhardt, ils ont été fusillés sur le Cauberg à Valkenburg. Il y a une pierre commémorative et le monument pour les résistants tombés du Limbourg à cet endroit.
Plus dans notre histoire La résistance à Valkenburg
Joep Francotte op de lijst van personen die tijdens de bezetting belangrijk waren voor Valkenburg.
paroi de droite, ligne 25-05
Geerlings,
Hermanus Bernardus Arnoldus
Herman
∗ 1917-03-28
Elst
† 1945-02-18
Hamburg-Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Elst - L.O. - commune - La périphérie du Limbourg - Il était l’un des pionniers de la LO-Elst et faisait partie d’un groupe composé de fonctionnaires municipaux [1].
Vous trouverez plus de détails sur la fin de ce groupe dans l’histoire sur Elst.
Il est enterré à Elst. [2]
Erelijst van Gevallenen 1940-1945 van de Staten-Generaal ( Liste d’honneur 1940-1945 du parlement néerlandais ) [3]

  1. Het grote gebod
  2. R.K. Begraafplaats te Elst, Ererij
    Elst Open Street Map
  3. Erelijst van Gevallenen 1940-1945
  4. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/47378/hermanus-bernardus-arnoldus-geerlings
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Gommans,
Henk
∗ 1921-07-07
Beesel
† 1944-10-08
Belfeld
Beesel - L.O. - Hendrikus Wilhelmus M. Gommans, âgé de 23 ans, jardinier, domicilié à Keulscheweg 502 à Beesel. Selon maastrichtsevelstenen.nl/, il est né le 7 juillet 1927 à Reuver. Chef de la Jonge Wacht (Jeune Garde) à Beesel. Sur la base d’une déclaration de Freimuth et de quelques notes trouvées sur le membre du K.P. B.P.L. Verstappen, qui a été fusillé le 20 août, Janssen et Gommans sont reconnus coupables. Il fut fusillé par des soldats allemands le 8 octobre 1944 au Patersweg à Belfeld pour résistance (Archiv de l’état civil de Belfeld, document 16/1944).
paroi de gauche, ligne 02-04
Goossens,
Emile A.F.
∗ 1903-01-21
Venlo
† 0000-00-00
Bergen-Belsen
Echt - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Vicaire à Echt 1936-1945. Pour les pilotes alliés, les concitoyens juifs et les résistants qui se cachent, il met en place des voies d’évasion vers la Belgique et le nord de la France. « Au début de 1944, le chapelain Goossens a dû se cacher, car il y avait des soupçons fondés que la SiPo le surveillait. Après avoir erré pendant un certain temps, il s’est retrouvé chez J. Simmelink à Nunhem, grâce à l’intervention du Père Damen. C’est là qu’il fut arrêté par accident le 29 juin 1944. » Cammaert III, p. 210. Voir aussi le chapitre VIb, p. 625.
paroi de gauche, ligne 07-01
Groot,
Simon Stendert
∗ 1911-02-28
Sevenum
† 1944-09-20
Sevenum
Sevenum - L.O. - Simon Stendert Groot était agriculteur. La ferme « Rust Roest » de la famille Groot à Sevenum était une source de résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. Des personnes s’y cachaient et la résistance s’y réunissait régulièrement. Le 20 septembre 1944, il y eut une fusillade avec des soldats allemands qui pillaient. Ainsi, non seulement deux Allemands moururent, mais aussi Simon Stendert Groot (33 ans) et son cousin Simon Petrus Groot (20 ans) furent touchés par des balles et moururent de leurs blessures.
paroi de droite, ligne 14-04
Grooten,
Wiel
∗ 1918-05-04
Bocholtz
† 1944-09-05
Kamp Vught
Bocholtz - L.O. - Aussenministerium - Tourneur. « En juillet, la Staatspolizei (police d’État) d’Aix-la-Chapelle rapporte que, sur la base des déclarations de certains étudiants arrêtés à la frontière germano-néerlandaise, elle ait dépisté quelques membres du groupe résistante Außenministerium.Il s’agissait de Coenen, J. Grooten et J. Stitzinger » (Cammaert VIb, p. 696) Vraisemblablement le 5 septembre 1944 (mardi fou) fusillé dans le camp de concentration de Vught.
Voir aussi https://www.wo2slachtoffers.nl/bio/53905/Grooten-Wilhelmus.htm.
paroi de gauche, ligne 04-03
Gruijters,
Pierre
∗ 1906-03-14
Eijsden
† 1944-10-08
Effeld
Roermond - L.O. - - presse - Le 6 octobre 1944, Pierre Emile Joseph Gruijters se rend avec Ab Schols chez un fermier de Posterholt pour obtenir de la nourriture pour ceux qui se cachent. En chemin, ils sont arrêtés par deux SS. La ligne de front passait approximativement ici à l’automne 1944. Les deux résistants refusent de leur remettre leur bicyclette. Dans les sacoches de Schols, les hommes SS trouvent des magazines illégaux.
Pour l’interrogatoire, les deux hommes sont emmenés dans un poste de la Gestapo dans la ville allemande d’Effeld, juste derrière la frontière près de Herkenbosch. Après l’interrogatoire, le commandant Wilhelm Lammertz d’Eschweiler ordonne l’exécution de Schols et Gruijters. Ils ont été fusillés dans la forêt près d’Effeld.
paroi de droite, ligne 06-01
Hal, van
Petrus P.
Piet
∗ 1918-05-07
† 1945-03-14
Buchenwald, Weimar
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Elst - L.O. - commune - La périphérie du Limbourg - "En outre : LO-Gent" [1]. Van Hommerich fait référence au village de Gendt, à environ cinq kilomètres au nord-est de Nimègue. Car la ville belge de Gand n’avait évidemment pas de LO et était trop éloignée.
Arrêté le 18 novembre 1943, probablement par trahison[1], il était l’un des pionniers de LO-Elst et faisait partie d’un groupe composé de fonctionnaires municipaux.
Vous trouverez plus de détails sur la fin de ce groupe dans l’histoire sur Elst.
  1. Het grote gebod
  2. Elst Open Street Map
  3. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/57539/petrus-paulus-van-hal
  4. Digital Monument

  5. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Hamers,
Hub
∗ 1921-04-16
Simpelveld
† 1944-12-29
KZ Sachsenhausen, Oranienburg
Simpelveld - L.O. - Étudiant-e - personne cachée - Hubert Joseph Dyonisius Hamers était étudiant à l’Université de Technologie à Delft. En mai 1943, il fut déporté pour du travail forcé en Allemagne. Le 1er septembre, il réussit à nouveau à s’échapper. Hamers amenait des personnes cachées à leur destination dans un camion de l’entreprise de son père. ( Cammaert VIb, p. 695 ). Il a été arrêté au Klap van Wittem ( Le coup de Wittem ) le 21 juillet 1944.
paroi de droite, ligne 16-04
Heber,
Willem
∗ 1889-02-23
Horn (L)
† 1945-03-25
Mauthausen
Heel-Panheel - L.O. - presse - Le fermier Willem Hubert Heber, membre de LO-Heel mit sa radio à la disposition des frères Sylvester et Joost Berden, qui en avaient besoin pour collecter des nouvelles pour le bulletin clandestin Daalzichtse Berichten Dienst. Ses fils aidaient à le distribuer.
Il construit une cachette pour six personnes près de sa ferme. Il a commencé à travailler avec le constructeur et charpentier P.H.M. Linssen et, en raison de la forte augmentation du nombre de personnes à cacher en 1943, encore plus d’abris ont été créés dans les bois. Les habitants n’étaient pas tous prudents ; l’un d’entre eux, par exemple, tenait un journal intime. Ce fut la perte de Willem Heber et Mathijs Rutten. Ils sont arrêtés le 17 septembre (Voir Cammaert VIb, pp. 608-610 et Het grote gebod (Le grand commandement), p. 327)
La LO et l’OD abandonnent l’idée de camps pour les clandestins dans le centre et le nord du Limbourg. Voir Un camp d’entraînement militaire pour les plongeurs.
paroi de gauche, ligne 13-03
Hekking,
Henri A.
Hens
∗ 1923-09-21
† 1945-04-16
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - K.P. - - La périphérie du Limbourg - Henny Hekking était membre du Knokploeg ( groupe de combat ) à Nimègue, avec, entre autres, ses amis Jules Moormann, George Muskens et Eddy Meulenberg ( il n’est pas sûr qu’il s’agisse du même Eddy Meulenberg
En savez-vous plus ? Écrivez-nous ! ). Il travaillait également comme coursier. Lors d’un contrôle de train le 21 juin 1944, il fut arrêté et transporté à Neuengamme [1]. Le 16 avril 1945, il meurt de faim et d’épuisement le jour de son arrivée au camp de concentration de Sandbostel, un sous-camp de Neuengamme situé entre Brême et Hambourg [2]. Il est enterré à Loenen [3]

  1. Drs L.E.M.A. van Hommerich, Het Grote Gebod, dl.1.1, De LO, Kampen 1951, p. 331
  2. 1. kz-gedenkstaette-neuengamme.de: Sandbostel
    2. Wikipedia fr Stalag X-B
  3. Nationaal Ereveld Loenen graf E 470
  4. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/61140/henri-alphonse-hekking
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Hendrikx /Hendrickx,
Jan J.
Ambrosius
∗ 1917-02-02
Venlo
† 1945-05-03
Oranienburg/Sachsenhausen
Venlo - Nijmegen - L.O. - personne cachée - carillon - Studeerde in Nijmegen en kreeg te maken met studentenverzet, voordat hij naar Venlo terugkwam en onderwijzer werd. (Cammaert VI, p. 576) Werd er districtsleider tot zijn overgang naar het gewest en de landelijke organisatie, in de tweede helft van de zomer van 1943. (Cammaert VI, p.p. 500-501 en 579). Gearresteerd op 21-6-1944 bij overval op provinciale vergadering LO-Limburg te Weert. Dr. Fred Cammaert zei bij zijn redevoering bij de onthulling van de plaquette bij het vredescarillon: „Als tweede noem ik de uit Venlo afkomstige onderwijzer Jan Hendrikx. Op verzoek van de kapelaans Naus en Van Enckevort nam hij in 1943 de opbouw van de Limburgse onderduikorganisatie op zich. Hij reisde stad en land af en bracht talrijke waardevolle verbindingen tot stand, zowel binnen de provincie als daarbuiten. Ook maakte hij deel uit van de leiding van de landelijke onderduikorganisatie. En, net als de bij het verzet betrokken geestelijken, was hij een verklaard voorstander van geweldloos verzet. Door de overval van Weert op 21-06-1944 viel hij in Duitse handen. Begin 1945 kwam hij om het leven tijdens een van de gruwelijke evacuatietransporten van kampgevangenen.“
Drager van het Verzetskruis.
paroi de droite, ligne 28-04
Hendrix,
Jan Jozef
∗ 1901-03-09
Grubbenvorst
† 1945-02-09
Buchenwald
Maasbracht - L.O. - ecclésiastique - Enfant, il vivait à Geysteren. En 1927, il devint chapelain à Maasbracht. Selon Traces of War (voir lien ci-dessous) il était directeur d’école. Avec son cousin G. Hermkens, chapelain à Montfoort, il fut arrêté le 17 décembre 1944 alors qu’il conduisait des gens à travers le front ( front crossing ). ( Cammaert VIb p. 629 ) Mais dans Het grote gebod, ( Le grand commandement ) p. 327, on lit : « Arrêté le 17 décembre 1944 au domicile de son cousin Hermkens ».
paroi de gauche, ligne 27-02
Herben,
Frits
∗ 1913-02-26
∗ ?
† 1944-10-03
† ?
Heer - L.O. - Frits C. A. Herben était tailleur, marié, appartenait à l’LO de Heer-Maastricht et fut tué par por accident en soutenant les Alliés.
paroi de gauche, ligne 14-03
Hermans,
Guus
∗ 1922-06-13
, Weert
† 1944-09-02
KZ Sachsenhausen
Weert - L.O. - Étudiant-e - personne cachée - Henri Marie Auguste (Guus) Hermans refusa de signer la déclaration de loyauté qui était obligatoire pour les étudiants et dut donc partir en Allemagne comme travailleur forcé. Mais « il fut le premier à Weert à ne pas rentrer après son congé de fin de semaine. Il organisait le retour d’autres étudiants à Weert avec de faux certificats médicaux et de faux tampons dans des circonstances extrêmement difficiles. » ( E. Haanen ) Il est devenu chef du district LO de Weert. Pendant la rafle de Weert le 21/06/1944 il est tombé entre les mains des Allemands. Il mourut dans le camp de concentration de Sachsenhausen à Oranienburg, à environ 30 km au nord de Berlin. Selon l’Oorlogsgravenstichting ( Fondation des sépultures de guerre ) le 2 septembre 1944, selon le Totenbuch (Livre des morts) de Sachsenhausen le 25 mars 1945. Son successeur en tant que chef de district était Frans Nies.
paroi de droite, ligne 37-02
Hermkens,
Gerardus
∗ 1903-01-05
Venlo
† 1945-02-18
Buchenwald
Montfort - L.O. - ecclésiastique - Le L.O. à Montfort est dirigé par H. Seegers et le chapelain Gerardus Hendrikus Hubertus Hermkens. Le 16 décembre 1944, la Bataille des Ardennes commence. Les Alliés retirent alors de nombreuses troupes du Limbourg pour renforcer ceux dans les Ardennes. Par conséquent, 30 civils quittent Montfort à travers les lignes pour atteindre la zone libérée. Le chapelain Hermkens avait organisé cette marche soutenue par ses contacts dans la résistance. Lui et son cousin, le recteur J.J. Hendrix de Beek-Maasbracht, qui avait trouvé refuge chez Hermkens après son évacuation, furent arrêtés à cause de trahison le 17 décembre 1944. Les deux ecclésiastiques se sont retrouvés à Buchenwald. Le 8 février 1945, tous deux furent gravement blessés lors d’un bombardement sur une usine où ils travaillaient. Hendrix meurt le 9 février, Hermkens neuf jours plus tard. (Cammaert VI, p. 629)
paroi de gauche, ligne 38-04
Heuvel, van den
Gerard
∗ 1900-07-22
Made en Drimmelen
† 1945-03-06
JVA Köln
Roermond - L.O. - Gerardus Henricus Adrianus van den Heuvel CssR était Rédemptoriste, tout comme son collègue Ludo Bleys et, comme lui, il travaillait en tant que chapelain dans l’église paroissiale Kapel in ’t Zand à côté de leur monastère de Roermond. « Le 28 décembre, Held arrêta père G.H.A. van den Heuvel. » (Cammaert VIb, p.621). F.W. Held était l’un des principaux limiers du bataillon de parachutistes du major U. Matthaeas, qui terrorisait Roermond en hiver 44-45.
paroi médiane, ligne 18-02
Hoeben ,
Wilhelmus Hub.
∗ 1902-02-16
Nederweert
† 1945-02-06
Meppen-Versen, Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - La périphérie du Limbourg - LO-Someren Travailleur. « Arrêté le 16 juin 1944 dans une rafle d’aviateurs alliés." »
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-02
Hoes,
Gerardus Adrianus
Geert
∗ 1919-02-10
Tilburg
† 1945-02-09
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - Elst - L.O. - commune - Étudiant-e - La périphérie du Limbourg - Geert Hoes était l’un des pionniers de LO-Elst et faisait partie d’un groupe composé principalement de fonctionnaires communaux, entre eux Hendrik Kammeraat, Kees Peters, Gerrit Erdkamp, Herman Geerlings, Piet van Hal, Wouter Hoogakker et lui-même. Ils s’occupaient des personnes qui s’étaient cachées dans leur commune. Beaucoup d’entre eux avaient été "livrés" par la L.O. de la ville voisine de Nimègue. Il a été arrêté le 26/07/1943 à Arnhem et était en possession de documents pour les clandestins. [1]

Geert Hoes était étudiant en droit à l’Université catholique de Nimègue et travaillait également à l’administration communale d’Elst (entre Nimègue et Arnhem [2]). Il a été arrêté le 26 juillet 1943 près d’Arnhem, en possession de cartes et de tickets de rationnement pour les clandestins ainsi que d’un tampon de la mairie d’Elst. Un inspecteur de la police judiciaire d’Arnhem, Van Wier, a tenté d’étouffer l’affaire, car il savait que Hoes était impliqué dans des activités de résistance. Mais la police judiciaire nationale de La Haye fit appel à la police de sécurité (SD/SiPo) d’Arnhem. A Elst, 15 fonctionnaires du bureau de distribution, de la police et de la maison communale furent arrêtés. Pour savoir ce qu’ils ont subi pendant leur captivité, consultez l’introduction sur les morts d’Elst. Seuls sept d’entre eux sont revenus vivants après la libération. Geert Hoes a perdu la vie en février 1945. [4]

Il est enterré à Vught. [7][12]

Dans le hall d’entrée de l’Aula de l’Université Radboud de Nimègue, Geert Hoes est inscrit sur la plaque commémorative aux membres de la communauté universitaire qui ont été tués pendant la Seconde Guerre mondiale. [8]

  1. Het grote gebod
  2. Elst Open Street Map
  3. oorlogsdodennijmegen.nl
  4. Erelijst 1940-1945, liste d’honneur 1940-1945 du parlement néerlandais
  5. Digitaal Monument Neuengamme
  6. R.K. Begraafplaats Mariaplein, Vught, graf F 24
  7. Provinciaal Gedenkteken Memorial Provincial De Brabantse Soldaat, Waalre
  8. Nijmegen: Gedenkplaat voor de in de Tweede Wereldoorlog gevallen leden van de universitaire gemeenschap, voorheen in de hal van de aula aan de Wilhelminasingel, thans in de hal van de aula aan de Comeniuslaan. Zie: Tussen vrijblijvend en bevlogen, p. 19 Zie: Jan Brabers, Proeven van eigen cultuur, dl. 1, p. 278
  9. Carte memoriale www.noviomagus.nl B013
  10. Arnolds, A.L.M. & al. Gedenkboek 1940-1945 van de katholieke academische gemeenschap, Leiden 1947, p. 100
  11. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/64743/gerardus-adrianus-hoes
  12. Digital Monument

  13. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Hoeymakers /Hoeijmakers,
Hendrik
∗ 1885-02-18
Sevenum
† 1945-03-11
Salzgitter-Reppner
Sevenum - L.O. - Hendrik Hubert Hoeymakers fut arrêté à Kronenberg lors de la rafle de l’église du 8 octobre 1944. La maison de H. Hoeymakers-Peeters était une cachette de transit pour les réfugiés et les personnes qui se cachaient dans le sous-district de Horst ( Cammaert VIb, p. 591 ). Était-elle de sa famille ?
En savez-vous plus ? Écrivez-nous !
paroi de droite, ligne 15-02
Holla,
Harry
∗ 1902-06-03
Arcen
† 0000-00-00
KZ Sachsenhausen, Oranienburg
Venlo - L.O. - contact local - Johannes Hendrikus Hubertus Holla était copropriétaire d’un atelier de peinture de voitures à Venlo, personne de contact locale de l’L.O. dans la paroisse du Sacré-Cœur, Venlo. « Le mardi 29 février, la SiPo frappe et arrête P.N.A. Peters, Harry Holla, le curé Omloo, les coursiers A.R. Berger et F.G.M.J. Coehorst, quelques autres collaborateurs de l’L.O. et un certain nombre de soi-disants plongeurs. » ( Cammaert VIb, p. 582 ) Via la prison de Maastricht, où il eut à souffrir de l’infâme Nitsch, Holla fut transféré au camp de concentration d’Amersfoort et de là au camp de concentration de Sachsenhausen à Oranienburg près de Berlin. Selon le registre des morts de ce camp, il y mourut le 7 janvier 1945 (acte 359/1946).
paroi de droite, ligne 28-03
Hoof, van
Jan Jozef Lambert
Redder van de Waalbrug
∗ 1922-08-07
Nijmegen
† 1944-09-19
Nijmegen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - soldat NL - L.O. - Ordedienst - La périphérie du Limbourg - Le 19 septembre 1944, Jan van Hoof guida un véhicule de reconnaissance allié à travers la ville. Sur le Nieuwe Markt - l’actuelle Joris Ivensplein - le véhicule fut mitraillé et incendié. Jan van Hoof survit, mais il est rattrapé par des soldats allemands et tué d’une balle dans la tête.
À titre posthume, il fut décoré de l’Ordre militaire de Guillaume. (MWO Chevalier de 4ème classe)
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Hoogakker,
Wouter
∗ 1914-11-15
Dodewaard
† 1945-03-20
Kdo. Meppen-Versen, Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Elst - L.O. - La périphérie du Limbourg - Wouter Hoogakker était conducteur de travaux ( à la commune ?) Arrêté le 22 novembre 1943 pour avoir distribué des cartes de rationnement à des clandestins. Il était l’un des pionniers de LO-Elst et faisait partie d’un groupe composé de fonctionnaires communaux [1], dont Hendrik Kammeraat et Kees Peters.
Vous trouverez plus de détails sur la fin de ce groupe dans l’histoire sur Elst.

  1. Het grote gebod
  2. Erelijst van gevallenen 1940 - 1945 in de Tweede Kamer van de Staaten Generaal, Den Haag, folio 528
  3. Nederlands ereveld Osnabrück-Westerberg graf E 10
  4. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/66005/wouter-hoogakker
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Hoogendijk,
Herman Charles Joseph
∗ 1897-01-24
Den Haag
† 1945-04-10
Buchenwald
Roermond - L.O. - ecclésiastique - À partir de 1935, il était pasteur Réformé Néerlandais à Roermond. Marié, 4 enfants. Membre de l’LO-Roermond, également représentant du NSF ( Nationaal Steunfonds = Fonds national de soutien ), un fonds clandestin destiné à l’origine aux familles de marins à l’étranger, puis, sous la direction de Walraven van Hall, également pour les personnes cachées telles que les Juifs, les familles de prisonniers, etc.
À l’automne 1944, le révérend Hoogendijk et sa famille ont dû quitter le presbytère de Roersingel à Roermond car cette partie de la ville devait être défrichée pour la Wehrmacht allemande. Il trouva refuge chez des membres de sa communauté, qui avaient en outre deux pilotes anglais dans la maison.
Dans la nuit du 16 décembre 1944, la police aperçoit une lumière dans la maison. Les habitants ont pu s’échapper, mais les deux pilotes et le révérend Hoogendijk furent trouvés et emmenés. Personne ne le croyait qu’il n’avait rien à voir avec ça. De plus, un journal clandestin fut découvert dans ses vêtements. Il fut donc gardé avec sa femme et sa fille aînée et emmené de l’autre côté de la frontière allemande pour un interrogatoire supplémentaire.
Après la libération de sa femme et de sa fille, il s’est d’abord retrouvé en prison à Mönchen-Gladbach puis dans le camp de concentration de Buchenwald . Là, ses forces diminuèrent rapidement.
Au début d’avril, on le voyait encore se promener courbé dans le camp, mais le 4 avril 1945, il fut conduit à l’infirmerie. Il y mourut peu de temps après.
En fait, lorsqu’il fut arrêté, il était déjà recherché depuis longtemps.
paroi de droite, ligne 06-04
Houben,
Hubertus Petrus Hermanus
Sjeng
∗ 1915-07-09
Eys, gem. Wittem
† 1945-05-19
Ludwigslust
Wittem - L.O. - ecclésiastique - Hubertus Petrus Hermanus Houben était chapelain à Epen et responsable de l’Action catholique. Il administrait les fonds de charité dans le district de Gulpen de l’L.O., avec les chapelains Wermeling et Penders et avec Jaques Knops et Sjeng Coenen, jusqu’à ce que Penders le reprenne seul. Il fut arrêté au coup de Wittem le 21 juillet 1944. Peu après sa libération, il mourut à Ludwigslust (Mecklembourg) des suites de son calvaire dans le camp de concentration de Neuengamme. Il est enterré dans le cimetière catholique d’Eys.
paroi de droite, ligne 39-05
Houtappel,
(Ed)Mond
∗ 1901-10-18
Maastricht
† 1944-11-24
Neuengamme
Maastricht - résistance initiale - L.O. - Edmond Marie Hubert Ghislain Henri Houtappel était négociant en vins et tenait une épicerie de gros à la Wolfstraat 8 ( Fa. Wed. R. W. Hustinx, Koffiebranderij, groothandel in koloniale waren ). Capitaine de réserve dans l’armée néerlandaise, il était responsable de la compagnie de garde-frontières de Wahlwiller du 13e régiment d’infanterie (à la frontière avec l’Allemagne) pendant la mobilisation de 1938-1940. Dans le cadre de sa fonction militaire, il y a photographié, également pour le compte des services de renseignement belges, les positions allemandes du Westwall ( appelé ligne Siegfried par les Alliés ). Via son beau-frère Louis Evrard Hustinx, consul de Belgique à Maastricht, cette information était transmise à Bruxelles. Son voisin dans la Wolfstraat était le boucher Joseph W. Ummels. Ils avaient percé un passage entre les deux maisons dans la cave, comme une possible issue de secours. Cela n’a servi à rien. Arrêté le 10 mai 1944 à la suite de la trahison de Gonnie Zeguers-Boere.
Voir son histoire sur Mestreech online et sur Cammaert VIb, à partir de p. 649.
paroi de gauche, ligne 32-02
Houtem, van
Johannes Hubertus
Lange Sjeng
∗ 1917-06-16
Mechelen
† 1945-05-28
Lübeck
Wittem - L.O. - contact local - Sjeng ( Jean ) van Houtem de Wylré était mécanicien automobile et le contact local entre ceux qui se cachaient ( les soi-disants plongeurs, onderduikers ), et la direction du sous-district de Wlré de la L.O. (contact local : duikhoofd). Il fut arrêté le 21 juillet 1944 au coup de Wittem et via Maastricht, il fut emmené au camp de concentration de Vught. Il s’est ensuite retrouvé dans le camp de concentration de Sachsenhausen à Oranienburg. Au fur et à mesure que les Russes se rapprochaient, les SS envoyaient leurs prisonniers de plus en plus loin à l’intérieur d’Allemagne. Ces voyages meurtriers s’appelaient des marches de la mort. Sjeng fut libéré par les Russes dans la forêt de Wittstock.
Son état était très mauvais à l’époque. Le 6 mai 1945, la Croix-Rouge suédoise le conduit dans un hôpital d’urgence de Lübeck, ce qui était libéré par les Britanniques le 2 mai. Il y meurt le 28. Il fut d’abord enterré dans le « Vorwerker Friedhof » à Lübeck. Près de 3 000 morts des camps de concentration, Allemands, Néerlandais, Polonais, Estoniens, Lettons, Ukrainiens et Russes reposent dans ce cimetière. Il fut réinhumé au cimetière catholique de Wylré.
paroi de droite, ligne 38-05
Hüskens,
Jacob H.
∗ 1906-08-06
Rheindahlen
† 1944-11-04
KZ Solingen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Haelen - L.O. - Né à Rheindahlen près de Mönchen-Gladbach (D). Membre de l’LO à Horn. Camionneur. Arrêté le 08 octobre 1944 lors d’une rafle d’église (Le Grand Commandement). De 1991 à 2007, Horn faisait partie de Haelen.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-14
Jacobs,
Peter
∗ 1908-10-25
Helden-Beringe
† 1945-06-18
Mainau
Helden - L.O. - contact local - Peter Johannes Jacobs était président de l’association des jeunes agriculteurs à Helden-Beringe. Pendant les années de guerre, en tant qu’personne de contact local ( duikhoofd ) de la LO, il était responsable de l’hébergement d’une centaine de personnes en cachette à Beringe et aux alentours. Le 15 août 1944, il fut arrêté par la SiPo à la suite de trahison. Il tenta de s’échapper, mais fut touché par une balle. Le 6 septembre, il fut déporté du camp de Vught à Sachsenhausen. Après la libération de ce camp de concentration, il fut emmené dans une maison de convalescence sur l’île de Mainau, dans le lac de Constance, où il mourut le 18 juin 1945.
Photo (oorlogsgravenstichting.nl)
paroi de gauche, ligne 21-01
Jamin,
Hubert J.
Hubèr
∗ 1880-05-29
† 1945-03-08
Buchenwald
Maastricht - L.O. - Infirmier et gardien de prison, appartenait à l’L.O.-Maastricht, aidant spécialement les résistants emprisonnés. Gonnie Zeguers-Boere, qui depuis 1942 avait une relation avec Strobel, le chef de la SiPo et espionnait pour lui dans les milieux de la LO, rapporta que les gardiens de prison L. Krans et H.J. Jamin coopéraient avec la LO et transmettaient quand les prisonniers étaient mis en transport. ( Cammaert VIb, page 650 ). Arrêté le 9 mai 1944, décédé au camp de concentration de Buchenwald. A Maastricht-Scharn, la Hubert-Jaminstraat ( écrit aussi Hubèr Jaminstraat ) porte son nom. Une Stolperstein (pierre d’achoppement) fut placée pour lui à Statensingel 84 à Maastricht. Source : Struikelstenengids, Stichting 18 September.
paroi de gauche, ligne 32-03
Jans,
Katie
∗ 1923-07-24
Venlo
† 1945-01-06
Venlo
- Venlo - L.O. - - Ordedienst - personne cachée - Elle était une fille du major général de réserve Jacobus Jans, commandant de l’OD au Limbourg, et la sœur de son successeur Leo Jans. Ce dernier, après son arrestation, est à nouveau sorti de sa cellule par un groupe de résistants de Venlo. Pour se venger, ses sœurs Trees et Katie furent arrêtées. Après plusieurs jours d’«interrogatoire» sur l’endroit où se trouvaient leur frère et leur père, les filles furent relâchées. Katie est décédée à l’hôpital de Venlo «à la suite de violences de guerre» (Gemeentearchief Venlo).
paroi de droite, ligne 29-01
Jansen,
Willem Hendrik Marie
Wim
∗ 1922-05-13
Vierlingsbeek
† 1945-02-25
Buchenwald
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - Étudiant-e - personne cachée - La périphérie du Limbourg - Vierlingsbeek A 21 ans, il devint le chef de district de l’LO à Vierlingsbeek après que son prédécesseur Gerard Smals ait dû se cacher à Nimègue en janvier 1944. Grâce à ses talents d’organisateur, il réussit à fournir aux plus de 1 000 personnes cachées les coupons et permis nécessaires chaque mois. En avril 1944, Wim dut lui aussi se cacher, à Cuijk-Vianen. Le district de Vierlingsbeek comprenait les sous-districts de Bergen, Gennep, Mook, Vierlingsbeek, Boxmeer et Cuijk.
Les districts de Vierlingsbeek, Nimègue et Maas et Waal étaient en dehors de la province du Limbourg, mais faisaient quand-même partie de la province LO du Limbourg.
Il tombe aux mains des Allemands pendant la Trahison de Weert le 21/06/1944.
Source : Dorpsraad Vierlingsbeek – « Pap, wat zijn dat voor doden ». Bouquin de juin 2000.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-03
Janssens,
Petrus Antonius Josephus
Pierre
∗ 1884-03-26
Roermond
† 1945-01-06
KZ Sachsenhausen
Roermond - L.O. - Peintre. Recruté par le père Ludo Bleys. Pierre employait fréquemment des personnes juives « plongées ». Il a également organisé des cachettes pour les personnes juives et des voies d’évasion pour les pilotes vers le sud. ( Par commodité, tous les membres d’équipage d’avions alliés écrasés étaient appelés « pilotes ». ) Arrêté le 2 juin 1944, † camp de concentration de Sachsenhausen, Oranienburg (D). Rapport plus détaillé sur oorlogsgravenstichting.nl.
paroi de droite, ligne 07-03
Jong, de
Cornelis
Cees/Cor
∗ 1905-03-31
Rotterdam
† 1944-06-06
Bloemendaal
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - presse - La périphérie du Limbourg - Cees de Jong était représentant commercial de la Leder- en Drijfriemenfabriek Regouin à Cuijk. A partir de 1942, il collectait des données sur des objets militaires allemands pour le capitaine C. Hoogerland. Il distribuait également le journal clandestin Vrij Nederland. En outre, il fournissait ( à partir de juillet 1943 dans le cadre de la L.O. ) des abris, des cartes de rationnement et de la nourriture aux clandestins. Il était également membre d’un groupe de résistance dans lequel étaient notamment actifs quelques policiers de Nimègue. Le 24 septembre, le groupe a attaqué le traître Ederveen à la Daalseweg, parce qu’il en savait trop. Mais Ederveen réussit à s’échapper et à alerter les Allemands. En conséquence, le 27 septembre 1943, des dizaines de personnes furent arrêtées, et le 6 juin 1944, les cinq membres les plus importants de ce groupe de résistance furent fusillés dans les dunes près d’Overveen. Cees de Jong fut enterré dans le cimetière d’honneur de Bloemendaal (voir lien ci-dessous, avec biographie).


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Jutjens,
Willem /Wim
∗ 1903-12-11
Den Helder
† 1945-03-25
Düsseldorf
Roermond - L.O. - contact local - Il était l’un des « duikhoofden » ( personnes de contact pour les clandestins ) à Roermond ( Cammaert VIb, p. 614 ). Mort pendant les travaux forcés.
Sur oorlogsdodennijmegen.nl, on le prend pour possible qu’il soit né à Nimègue, mais les autres sources mentionnent Den Helder : "Il n’est pas clair si Willem Jutjens est mort pendant les travaux forcés. Quoi qu’il en soit, il est enterré sur le champ d’honneur néerlandais de Düsseldorf-Oberbilk, qui appartient au cimetière militaire allemand de Düsseldorf-Stoffeln. Il y a 1230 victimes de guerre néerlandaises enterrées sur ce champ d’honneur néerlandais. Selon Erelijst, Willem est né à Nijmegen, mais selon le Volksbund et l’Oorlogsgravenstichting (Fondation néerlandaise des sépultures de guerre), il est né à Den Helder. Selon l’Oorlogsgravenstichting, il n’avait pas de profession, selon l’Erelijst, il était grossiste. Beaucoup de choses ne sont pas claires et on peut se demander s’il doit figurer sur ce site sur Nimègue."
paroi de droite, ligne 08-01
Kammeraat,
Hendrik
∗ 1904-04-26
Woubrugge
† 1944-12-19
Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Elst - L.O. - commune - La périphérie du Limbourg - Secrétaire municipal d’Elst. Il était l’un des pionniers de LO-Elst et il a mis en place avec Kees Peters, Gerrit Erdkamp, Hermanus B. A. Geerlings, Petrus P. van Hal, Elst et Wouter Hoogakker un groupe de soutien pour les clandestins, composé principalement de ces fonctionnaires municipaux.
Vous trouverez plus de détails sur la fin de ce groupe dans l’histoire sur Elst.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-13
Kluitmans,
Leo J.H.
Lei
∗ 1907-04-11
Swalmen
† 1945-04-29
Dachau
Swalmen - L.O. - presse - Dans « Het grote gebod » ( Le Grand Commandement, voir le lien ci-dessous ), nous pouvons lire sur le boucher Lei Kluitmans : « LO-Swalmen. Aussi : VN. arrêté le 7 février 1945 ». Ce qu’il a fait pour le VN ( probablement le journal clandestin Vrij Nederland ) n’est pas mentionné. Pendant un certain temps, il a hébergé un pilote canadien qui, au début de février 1945, a tenté de traverser seul la ligne de front, a été arrêté et parlé. Le 7 ou 8 février 1945, Kluitmans, entre autres, est alors arrêté. Ils ont été emmenés pour interrogatoire dans la ville frontalière allemande de Brüggen. Kluitmans s’est retrouvé à la prison de Mönchen-Gladbach avec un groupe de cinq détenus de Steyl et Tegelen, dont le pasteur P.P. Windhausen et son assistant, le vicaire P.N.A. Peters, qui ont été amenés de Düsseldorf. Avant d’être déporté à Buchenwald, les ecclésiastiques de Roermond, vicaire A.J.A. Sars et rév. H.Ch.J. Hoogendijk, furent ajoutés à ce groupe. Tous sauf deux ont été tués : Windhausen mourut le 28 mars à Buchenwald, Peters le 6 avril et Hoogendijk le 10 avril. Kluitmans mourut en avril à Dachau ou sur son chemin, Sars le 23 avril à Passau et H.J.A. Hovens de Tegelen succomba aux épreuves subies à Buchenwald le 10 avril 1947. ( Cammaert IV, p. 302 )
paroi de droite, ligne 21-04
Knops,
Hubert Maria
∗ 1888-08-05
Heerlen
† 1944-04-23
Echt
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Echt - L.O. - ecclésiastique - Curé de Koningsbosch, commune d’Echt. Arrêté le 29 février 1944 pour avoir aidé des clandestins.


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.04-18
Knops,
Jacques
∗ 1918-08-30
Simpelveld
† 1945-03-17
Bergen-Belsen
Simpelveld - L.O. - Mathias Jacob Knops, fonctionnaire de l’Etat. Chef du district LO de Gulpen, qui comprenait Simpelveld. Il est tombé aux mains des Allemands lors du raid de Weert le 21 juin 1944. Il a été remplacé par son adjoint, Sjeng Coenen, puis, après que ce dernier se soit caché et ait rejoint le Knokploeg Zuidlimburg, par P. van der Linden. Knops a été sévèrement torturé par le sadique Sipo Richard Nitsch et a donc probablement trahi les noms d’autres résistants, espérant qu’entre-temps, ils avaient réussi à se mettre en sécurité.
paroi de droite, ligne 16-05
Knottenbelt,
Franciscus Hendrikus Gerhardus Maria
Frans
∗ 1921-08-04
Enschede
† 1944-07-09
Boven-Leeuwen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - K.P. - La périphérie du Limbourg - Le directeur adjoint [2] Frans Knottenbelt a été tué dans une fusillade avec des landwachters ( traduit: gardes champêtres, une police auxiliaire composée de fascistes néerlandais ) [4] près de Leeuwen [1] dans la nuit du 8 au 9 juillet 1944. Dans une lettre de lecteurs au Veluwsch Dagblad, des camarades résistants ont rapporté que Van Schaik et Knottenbelt sont tombés pour la Patrie à 1h15 du matin. Il appartenait à la LO et au KP du district de Maas en Waal.
Sur wo2slachtoffers.nl, on trouve cette histoire sur ces deux amis [3] :

Dans la nuit du 8 au 9 juillet 1944, des résistants de Wamel déguisés en policiers se sont rendus à Boven-Leeuwen pour attaquer un contrôleur de la régie des denrées alimentaires. Il était soupçonné de détourner de la farine pour son propre usage. En chemin, le groupe de résistants rencontra une patrouille de la Landwacht, qui ouvrit immédiatement le feu. Van Schaik, qui n’était armé que d’un poignard, et Frans Knottenbelt ont été tués.

  1. Boven-Leeuwen Open Street Map
  2. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/80281/franciscus-wilhelmus-henricus-maria-knottenbelt
  3. https://www.wo2slachtoffers.nl/bio/61474/Schaik-van-Jan-Hendrik.htm
  4. Wikipedia NL: Nederlandse Landwacht
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Konieczny /Koniecny,
Edmund (Ed)
∗ 1912-10-02
Lünen (D)
† 1944-09-08
Berg en Terblijt
Heerlen - L.O. - contact local - Edmund Konieczny habitait à Heerlen et était interprète et traducteur assermenté. Ses parents sont nés en Pologne. Membre de l’LO à Heerlen.
« Koniecny, qui exerçait la profession d’interprète/traducteur depuis fin 1942, se consacrait principalement aux Polonais clandestins. En outre, il rassemblait avec des compatriotes des armes, des munitions et des explosifs et commettait des actes de sabotage. Suite à une trahison, il fut arrêté le 24 août 1944 par quinze SS à son domicile de Heerlen. » Cammaert, p. 669.
« Spécialiste de l’assistance aux Polonais clandestins. Il fut libéré de la prison de Maastricht et est passé par un terrain interdit en rentrant chez lui. C’est ainsi qu’il fut abattu par les Allemands le 8 septembre 1944 ». Het Grote Gebod p. 339.
Selon Cammaert, Konieczny fut tué d’une balle dans la nuque le 7 septembre 1944 à Berg en Terblijt par Nitsch, un membre de la Sipo de Maastricht.
L’acte de décès indique le 8 septembre 1944 comme date de décès.
paroi de gauche, ligne 16-03
Krans,
Cornelis
∗ 1887-03-30
Hoogezand
† 1944-03-02
Helmond
Helden - résistance initiale - L.O. - carillon - Cornelis Krans vivait dans une ferme à Helden et au début de la guerre, il abritait déjà une famille juive dans une cachette souterraine située à deux pas de sa maison. Après les grèves d’avril et mai 1943, dont la grève des mineurs, se cacher ( plonger ) prend des dimensions de masse. Le mouvement de résistance de Venlo avait donc l’idée de créer pour ces gens des camps d’entraînement militaire dans les forêts du nord et du centre du Limbourg. À cette fin, Krans fournit des cages à poules démontables, qui furent installées dans les bois derrière la ferme. Comme les « plongeurs » ne prenaient pas leur propre sécurité très au sérieux, toutes sortes de rumeurs commençaient rapidement à circuler. Les conséquences d’une telle jacasserie ne pouvaient manquer de se faire sentir. En juillet 1943, un grand contingent allemand fit une rafle dans le camp forestier, qui put être évacué juste à temps. Les habitants s’en tirèrent avec une belle frayeur. Mais pas Krans. Il fut arrêté et emmené dans une prison en Allemagne. Gravement malade, il retourna aux Pays-Bas, où il mourut en mars 1944. ( Dr. Fred Cammaert, discours à l’occasion du dévoilement de la plaque commémorative au Carillon de la Paix ).
paroi de gauche, ligne 20-05
Laar, van
Jacob M.
∗ 1893-01-06
Maurik
† 1944-08-08
Maastricht
Maasniel - L.O. - Le 29 juillet 1944, la SiPo-Maastricht effectua une rafle, accompagnée de l’homme de la NSB G.H. Holla, patron d’un café à Roermond et en même temps commandant de section de la Hulplandwacht ( police auxiliaire ), du chef de la police de Roermond, A. Roselle, qui habitait chez Holla ( source : http://www.maasniel.nl/Geschiedenis/wo2/het_verzet_in_wereld_oorlog_2.htm ) ainsi que du policier G. Verheesen … Par la force brutale et des interrogatoires intensifs, la SiPo espérait en apprendre plus sur la résistance locale, mais ni les perquisitions ni les interrogatoires n’ont donné de résultats.… Jacob Melis van Laar, 51 ans, mourut en prison d’un arrêt cardiaque. ( Cammaert VIb, p. 623 )
paroi de gauche, ligne 28-03
Lee, van
Lambert /Bert
∗ 1906-07-20
Geffen (N-B)
† 1945-05-03
Lübecker Bucht
Helden - L.O. - Contremaître à la Koninklijke Nederlandse Heidemaatschappij (Société royale néerlandaise de bruyère) dans le Limbourg du Nord, déménage à Panningen. A partir de 1943, il aide les plongeurs à Helden et ses environs à falsifier des cartes d’identité. Arrêté pendant la grande rafle du 17 mai 1944 à Helden et Sevenum. Plus de 50 personnes ont été arrêtées. Sept d’entre eux n’ont pas survécu à la guerre ou sont morts peu après, dont Bert. Voir le texte au-dessus de la liste des résistants déchus de Helden pour plus d’informations.
Décédé pendant les derniers jours de la guerre dans la catastrophe sur le navire-prison Cap Arcona.
paroi médiane, ligne 09-02
Linders,
Johannes Antonius
Pater Sebaldus
∗ 1907-06-15
Mook
† 1944-08-11
Kamp Vught
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - La périphérie du Limbourg - Jan Linders naquit à Mook, entra dans l’ordre franciscain sous le nom de Sebaldus et fut ordonné prêtre en 1933. Pendant la guerre, il vivait au monastère d’Alverna [1] (Wijchen) et y était vicaire. Il aidait des enfants et les adultes juifs, ainsi que d’autres personnes qui devaient se cacher, à trouver un abri et une protection. Il cachait des armes et des munitions pour la résistance et résistait lui-même, avec son cousin Jacques E. Janssen, en guidant des pilotes alliés de Roermond à la Belgique. Il était membre du conseil d’administration de l’association théâtrale Thalia à Nimègue, d’où étaient recrutés des gens pour la résistance. Il n’était probablement pas assez prudent et fut donc trahi. Cammaert écrit : "Par un prêtre de Wijchen, il (le traître De Heus [14]) a entendu parler du travail de résistance de J.E. Janssen de Roermond, directeur de succursale d’Edah, une chaîne de magasins d’articles coloniaux. Connaissant bien Roermond, il rend visite à Janssen à la fin du mois de mai. Le commerçant n’a rien révélé car le prêtre de Wijchen n’avait plus confiance en De Heus et avait entre-temps prévenu Janssen[2]. En mars 1944, il se sent finalement obligé de se cacher lui-même, d’abord à Nimègue puis à Bussum, mais il est néanmoins arrêté le 7 juin 1944, en compagnie de son cousin Jacques. Le 11 août 1944, il fut exécuté à Kamp Vught avec 32 autres personnes, dont son cousin Jacques et Herman Jeurissen (*Huissen 3.11.1888 - †11.8.1944) de l’Alverna.
Le provincial des franciscains néerlandais, Rob Hoogenboom, a reçu la distinction de « Juste parmi les nations » de Yad Vashem des mains de l’ambassadeur israélien Haïm Divon le 9 septembre au Monument national de Kamp Vught. [3] À cette occasion, Wim Linders a raconté ses souvenirs du Père Sebald Linders. [4]
En Alverna (Wijchen), une rue porte son nom[5].

  1. Alverna Open Street Map
  2. A.P.M.Cammaert, Het Verborgen Front. Een geschiedenis van de georganiseerde illegaliteit in Limburg, 2 dln., Leeuwarden 1994
  3. Yad Vashem: J. Linders
    Wikipédia : Juste parmi les nations
  4. YouTube Herinneringen aan pater Sebald Linders door Wim Linders
  5. Pater Sebald Lindersstraat, Alverna
  6. Website kamp Vught: Français
    Monument au site des exécutions dans le mémorial national de Kamp Vught.
  7. artikel van Verheijen in Tweestromenland nr.143
  8. De Gelderlander 5 mei 2012 met art. in bijlage Spectrum p. 4 en 5 (Kroniek Alverna)
  9. Jack Kooistra, Represailles in Limburg, p.210, 220-221
  10. Gedenkboek OGS 36 Amersfoort-Vught-Westerbork
  11. De Gelderlander, editie Regio Nijmegen 5 sept. 2015, p.6-7
  12. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/95064/johannes-antonius-linder
  13. https://www.oorlogsdodennijmegen.nl/persoon/linders,%20ofm/1f171575-40cb-4325-ab6e-0fd3c4f40c28
  14. Wikipedia NL: Joop de Heus
  15. Digital Monument

  16. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Lochtman,
Hein
∗ 0000-00-00
† 0000-00-00
Kerkrade - Maastricht - L.O. - ecclésiastique - Hein Lochtman ?
paroi de gauche, ligne 25-03
Lochtman,
Hein
∗ 1911-09-02
Kerkrade
† 1945-02-27
Bergen Belsen
Kerkrade - Maastricht - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à Limmel à partir de 1940 et membre de la LO à Maastricht. Il cachait des gens dans la clandestinité ( plongeurs ). Le 10 mai 1944, il fut arrêté suite à la trahison par Aldegonda (Gonnie) Zeguers-Boere et maltraité tellement qu’il resta longtemps inconscient. Voir aussi : La trahison de Maastricht
Le 5 septembre 1944, il arriva au camp de concentration de Sachsenhausen, près d’Oranienburg, où il est contraint de travailler dans l’usine d’avions Heinkel. À l’approche de l’Armée rouge, il est évacué vers Bergen-Belsen, où il meurt. En 1982, il reçut à titre posthume la Verzetsherdenkingskruis ( Croix commémorative de la Résistance ).
Sur le mur de la chapelle à Valkenburg est également écrit sous Kerkrade un Hein Lochtman. Probablement la même personne.
paroi de gauche, ligne 33-04
Lokerman,
Jo S.H.
Thijs
∗ 1901-02-05
Rotterdam
† 1945-02-11
Neuengamme
Maastricht - résistance initiale - L.O. - presse - carillon - Chef de district de la LO à Maastricht. Fait inhabituel dans le sud catholique des Pays-Bas à cette époque : ce chef de district n’était pas seulement un social-démocrate, mais aussi réformé et un « Hollander », c’est-à-dire quelqu’un qui venait « d’en haut des rivivières », c.à.d. du nord du pays. Le jour après l’invasion des Allemands, « le 11 mai 1940, un groupe de prisonniers de guerre belges fut amené à la gare via le Wilhelminasingel. Thijs Lokerman, un conducteur de train de Maastricht et membre du conseil municipal pour le SDAP (sociaux-démocrates), détourna l’attention de quelques gardes par une fausse bagarre avec un ami, afin que quelques prisonniers de guerre puissent s’échapper. Il s’agit peut-être du premier acte de résistance à Maastricht. » ( Mestreech online ).
Dans son discours lors du dévoilement de la plaque commémorative au Carillon de la Paix, le Dr Fred Cammaert dit entrre autres : « Jo Lokerman, habitant de Maastricht et pionnier de la résistance, travaillait comme conducteur de locomotive sur les chemins de fer néerlandais. Au début de la guerre, il a commencé à aider des prisonniers de guerre francophones, puis des aviateurs alliés écrasés. Lokerman profitait de son emploi pour distribuer des magazines clandestins dans les trains et établissait des liens avec des collègues belges afin que les réfugiés britanniques et juifs puissent être transportés par train vers la France et, si possible, la Suisse et l’Espagne." ( Cammaert VIb, p. 643 ) Il fut également l’un des fondateurs de la LO de Maastricht, qu’il dirigea pendant un temps. À la suite de la trahison par la tenancière de bordel Zeguers-Boere, il tombe aux mains de la SiPo le 9 mai 1944. (Cammaert VIb, à partir de la page 649)
Il meurt au camp de concentration de Neuengamme en février 1945.
paroi de gauche, ligne 32-05
Luske,
Jacques Joseph Carlos Marie
Jacques
∗ 1901-08-31
Baarn
† 1944-12-27
Hamburg-Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - bourgmestre - La périphérie du Limbourg - Bourgmestre et membre de LO-Bergharen [1], qui faisait partie du district de LO Maas en Waal. Arrêté le 6 mars 1944 parce que des clandestins capturés avaient parlé après avoir été sévèrement torturés. Lisez l’histoire suivante, que vous trouverez sous le même titre sur Jan van Gelderstichting [2] et sur oorlogsgravenstichting.nl [5].

Il protestait sans hésiter contre les plus hautes autorités allemandes de notre pays lorsque, en 1943, des soldats néerlandais démobilisés furent emprisonnés et de jeunes hommes envoyés en Allemagne pour y être soumis au travail forcé. Il soutenait activement les personnes qui voulaient se cacher dans sa commune, ce qui lui serait fatal. Lorsque plusieurs clandestins furent arrêtés lors d’une rafle, trois d’entre eux avouèrent, après avoir été sévèrement torturés par les Allemands, que le bourgmestre Luske avait servi d’intermédiaire pour les héberger. Le 6 mars 1944, il fut arrêté et passa par Arnhem, Amersfoort et Vught pour arriver enfin à Neuengamme [3] en Allemagne. En 1951, sa dépouille fut transférée au cimetière Heilig Landstichting à Berg en Dal [4].

  1. Bergharen Open Street Map
  2. http://www.janvangelderstichting.nl/?page_id=260
  3. Vriendenkring Neuengamme
  4. Heilig Landstichting Open Street Map
  5. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/97706/jacques-joseph-carlos-marie-luske
  6. Digital Monument

  7. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Martens,
Johannes Theodorus Antonius
Jopie
∗ 1924-10-19
Asten
† 1945-05-06
Kdo. Sandbostel, Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - commune - La périphérie du Limbourg -


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-15
Megen, van
Sef
∗ 1916-12-09
Venray-Leunen
† 1945-04-05
Dohnsen, D
Broekhuizen - L.O. - presse - Rés. Bongaerts - Joseph Hubertus (Sef) van Megen est devenu enseignant à Grashoek près de Helden en 1935, puis à Broekhuizen à partir de 1937. Les enfants l’aimaient beaucoup. À partir de 1941, il aidait les prisonniers de guerre, les pilotes alliés et les Juifs à se cacher ou bien à se rendre en Suisse, en leur fournissant des vêtements et en leur faisant traverser la Meuse en barque. Dans les villages de Broekhuizen et Broekhuizenvorst, il a fondé le L.O. en collaboration avec A. Reijnders et P.A.J. Peeters. ( Cammaert VIb p. 595 ) et il est cofondateur du journal clandestin « Voor de Vrijheid » ( Pour la liberté ).
En août 1943, les policiers Aarts et Snellen sont arrêtés à Venlo pour avoir aidé des Juifs ( Cammaert V, p. 430 ). Le 19 août 1943, Sef van Megen fut arrêté chez ses parents ainsi que son ami Lambert Meijers, qui se cachait chez eux et falsifiait des cartes d’identité pour les Juifs. Meijers fut arrêté cinq fois au total, mais s’est échappé à chaque fois.
Van Megen a été condamné d’abord à cinq ans de prison, puis à la mort le 17 juillet 1944. Vers la fin de la guerre, le directeur de la prison où il était incarcéré a reçu l’ordre de tuer tous les 400 étrangers. Il a refusé. Ils furent ensuite envoyés dans une marche de la mort. Il réussit à se cacher dans une grange avec deux autres Néerlandais, mais ils furent trahis par un fermier, tués par les SS et enterrés sur place au bord de la route.
Après la guerre, ils furent enterrés au cimetière de Dohnsen comme « trois Néerlandais inconnus ». Son ami Lambert Meijers ( voir ci-dessus ) s’en est occupé pour qu’il soit ré-inhumé à Broekhuizen le 14 mars 1946.
Décoré à titre posthume du Bronzen Leeuw ( Lion de bronze ) et de la Verzetsherdenkingskruis ( Croix commémorative de la Résistance ). La rue Sef van Megenstraat à Broekhuizen et la rue Van Megenstraat dans son village natal, Leunen, portent son nom.
Sources:
Archive Broekhuizen
Interview sur Sef van Megen avec Hay Reintjes à Broekhuizen le 26 avril 2013
Herinneringen aan oom Sef van Megen (Souvenirs de l’oncle Sef van Megen).
paroi de gauche, ligne 05-01
Meijer,
Henry /Harry
∗ 1920-10-06
Borne
† 1944-09-05
Vught
Venlo - L.O. - - presse - personne cachée - Les activités de résistance de Hendrikus Jozef Meijer, professeur de langues classiques et coursier, dans la maison parentale duquel arrivaient régulièrement des coursiers des dix districts L.O. du Limbourg, consistaient à distribuer des cartes et timbres de rationnement à des personnes cachées et à diffuser le magazine de résistance Christofoor. Il était un ami personnel de Jan Hendrikx (Ambrosius). Le 12 août 1944, il fut arrêté chez lui et emmené à Maastricht. Peu avant la libération de cette ville, lui et dix autres personnes furent transportés à Vught via l’Allemagne et fusillés le Dolle Dinsdag ( mardi fou ), le 5 septembre 1944. ( Source Dodenboek Venlo ).
paroi de droite, ligne 29-03
Meiler,
Max
Piet van Kempen, oom Willem
∗ 1893-06-12
Nijmegen
† 1945-03-12
Neuengamme
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Venlo - L.O. - Max Meiler was elektrotechnicus, maar koopman van beroep. Hij was in Venlo contactman van districtsleider Ambrosius [1]
Hij woonde eind februari 1941 op de Keizersgracht in Amsterdam en hoorde op een avond laat dat in een aangrenzend bankgebouw het bij de bank inwonende gezin van de conciërge het Wilhelmus zingt. De volgende dag gaat hij erheen met de vraag of zij zo nu en dan joodse mensen willen laten overnachten die hij vanuit Noord-Holland benoorden het IJ helpt te ontkomen naar Limburg. Bij een routinecontrole in de trein vallen Meiler’s vervalste papieren op. Hij wordt naar Westerbork afgevoerd.
(Herinneringen van de dochter van de conciërge. [2])
Gearresteerd in mei 1944.
Hij was afkomstig uit Nijmegen en had blijkbaar goede banden met Limburg.

  1. Het Grote Gebod Deel I, Hoofdstuk 1, De L.O.
    Daarin: Limburg, door Drs L.E.M.A. van Hommerich (Blz 323 - 345)
  2. Joods Monument, met foto
  3. monument.vriendenkringneuengamme.nl
  4. kz-gedenkstaette-neuengamme.de/ Totenbuch
  5. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/101234/max-meiler
  6. Digital Monument

  7. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-08
Merckelbach /Merkelbach,
Emilius Antonius Hubertus Maria
Emile
∗ 1898-03-15
Wittem
† 1944-12-15
Neuengamme
Wittem - L.O. - Emile Merckelbach était membre des Provinciale Staten (Parlement provincial) du Limbourg et président de la Coöperatieve Veilingvereeniging Kring Gulpen (Association coopérative de vente aux enchères de produits agricoles, district de Gulpen). Le 21 juillet 1944, au Klap van Wittem, il est lui aussi arrêté. L’L.O. du district de Gulpen fut durement frappé ce jour-là. Son frère J.M.H. Merckelbach fut arrêté aussi, mais relâché après quelques jours.
Selon oorloggravenstichting.nl, Emile mourut le 15 décembre 1944, selon Cammaert et vriendenkringneuengamme.nl le 15 janvier 1945.
paroi de droite, ligne 38-02
Meulenberg,
Edmundus Johannes
Eddy
∗ 1919-01-26
Nijmegen
† 1945-07-04
Nijmegen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - soldat NL - résistance initiale - L.O. - K.P. - La périphérie du Limbourg - Eddy Meulenberg était sergent conscrit au moment de la capitulation de l’armée néerlandaise en mai 1940. Il était membre du Knokploeg ( groupe de combat ) de Nijmegen, avec ses amis Jules Moormann, George Muskens et Hens Hekking, entre autres. Étant donné qu’Eddy dut retourner en captivité en 1943 ( voir ci-dessous ), ce groupe de combat existait déjà avant, et nous le considérons donc comme faisant partie de la résistance initiale.
En 1943, les soldats néerlandais durent retourner en captivité. En partie parce que les Allemands avaient besoin de main-d’œuvre pour leur industrie, où un grand nombre d’hommes manquaient. Entre-temps, de nombreux soldats néerlandais s’étaient engagés dans la résistance. Certains se sont cachés, d’autres ont craint des représailles contre leur famille et ont répondu à l’appel. Meulenberg, lui aussi, doit se présenter à la caserne Friesland à Assen le 10 juin.

Le même jour, ils partirent avec un transport de 520 hommes. Ils arrivèrent au Stammlager XI-a Altengrabow deux jours plus tard. [1] Le 12 juin 1943, il fut enregistré au Stalag XI-a Altengrabow sous le numéro de prisonnier de guerre 107104. Plusieurs semaines ont suivi à Altengrabow, au cours desquelles les sous-officiers ont été poussés par tous les moyens possibles à travailler pour les Allemands. Ils recevaient très peu de nourriture et une nourriture très pauvre, étaient obligés de faire des exercices et du sport en permanence, étaient logés dans des conditions très médiocres dans des écuries froides et pleines de courants d’air, et ne recevaient ni courrier ni colis.
Selon la Convention de Genève, les sous-officiers ne sont pas tenus de travailler. La majorité des sous-officiers néerlandais ont donc systématiquement refusé de faire le travail qui leur était demandé, malgré la pression exercée sur eux. Ed Meulenberg refuse également.
En décembre 1943 au plus tard, la plupart des sous-officiers néerlandais furent transférés du camp principal Stalag XI-a Altengrabow vers le camp de punition Stalag XI-a/z Groß Lübars, situé à 3,56 km au sud-ouest. Ce camp pénal avait été établi comme un camp hospitalier pour les prisonniers de guerre russes après qu’une épidémie de tuberculose se soit déclarée parmi les Russes du camp principal. Ces Russes vivaient dans des conditions déplorables et recevaient très peu de soins.
Bien que les conditions ici ne soient guère meilleures que dans le camp principal, les Néerlandais ont au moins la possibilité de recevoir du courrier et des colis. Avec le contenu de ces paquets, les gardes allemands pouvaient être soudoyés afin d’organiser toutes sortes de choses, y compris de la nourriture supplémentaire et de meilleure qualité.
À Groß Lübars, un seul prisonnier de guerre néerlandais est mort. Parmi les Russes (environ 1054), les Polonais (359) et les Italiens (235), le taux de mortalité était beaucoup plus élevé.
Alors que les Américains approchent par l’ouest et l’Armée rouge par l’est, les Allemands se rendent le 1er mai 1945. Peu de temps après, les Néerlandais sont transportés dans des camions ouverts vers un camp d’accueil américain à Hildesheim. Les malades sont transportés par avion vers des hôpitaux en France et en Belgique. Les autres ont voyagé en train jusqu’à Eindhoven, où ils sont arrivés le 9 mai 1945.
Grade à la mort : 2ème lieutenant service général Militair Gezag (autorité militaire).
Source : Eric van der Most. [2]

Lui aussi est revenu malade aux Pays-Bas. Il mourut de cette maladie à Nimègue le 4 juillet 1945.
Il est enterré dans le cimetière de Vredehof à Nijmegen. [3]

  1. Altengrabow Wikipedia FR
    Open Street Map
  2. Eric van der Most, Personalkarte III, Nederlandse krijgsgevangenen in Duitsland 1943-1945 en hun Arbeitskommandos, Gouda 2018, uitgave in eigen beheer (Google books).
    https://krijgsgevangen.nl/ Johan van Hoppe & Eric van der Most
  3. Begraafplaats Vredehof te Nijmegen, Erehof 37
  4. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/102763/edmundus-johannes-meulenberg
  5. https://www.oorlogsdodennijmegen.nl/persoon/meulenberg/ba9f0769-5eda-428b-a3df-73fd3a8a3175
  6. Digital Monument

  7. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Michels,
Frans G.
∗ 1922-03-09
Merselo
† 1944-11-07
Venray-Leunen
Venray - L.O. - - Franciscus Gerardus Michels était meunier. Il aidait des personnes à se cacher et travaillait en tant que coursier pour la deuxième armée britannique après la libération de Merselo le 16 octobre 1944. Cela signifiait qu’il devait recueillir des informations importantes pour l’armée britannique en territoire ennemi. Après une telle tournée, il fut retrouvé mort le 6 décembre à la périphérie de Leunen ( village 2 km au sud de Venray ). Il a probablement fui des Allemands et a été touché dans le dos par des balles ennemies, probablement déjà le 5 novembre 1944. Enterré à Merselo. Mémorial au Weideweg, où il a été trouvé. Son nom figure également sur le monument aux morts de Venray, Kerkpad 1, 5801 BK Venray, et dans Het grote gebod (Le grand commandement), p. 327).
paroi de droite, ligne 31-05
Miltenburg,
Harry
∗ 1911-12-17
Nijmegen
† 1944-08-30
Kamp Vught
Weert - L.O. - police - Hendrikus Cornelis Bernard (Harry) Miltenburg travaillait à l’administration de la police à Weert avec le grade d’inspecteur adjoint. Ses collègues J.H.M. Geurts et P.W. Saes collaboraient également avec l’L.O. à Weert. Harry fut arrêté après qu’une personne cachée, qui habitait avec Miltenburg, fut arrêtée à Rotterdam. Il s’avéra que cette personne portait sur elle un plan du bureau de distribution de Weert, qui avait probablement été dessiné par Miltenburg. ( Dans de nombreuses villes, des raids ont été menés dans les bureaux de distribution, par exemple pour obtenir des documents ou pour protéger des fonctionnaires de bonne volonté. Un exemple réussi : Valkenburg ). Harry fut arrêté ensemble avec sa femme. Elle fut rapidement relâchée, mais il fut emmené à ce moment-là à camp Vught ( camp de concentration de Bois-le-Duc ), où il fut fusillé le 30 août 1944, avec plus de vingt autres prisonniers.
paroi de droite, ligne 38-01
Moonen,
J. Leo
ome Leo
∗ 1895-08-31
Heerlen
† 1945-04-02
Bergen-Belsen
Roermond - L.O. - ecclésiastique - carillon - Il était le secrétaire du diocèse et conseiller spirituel de la résistance catholique dans la province néerlandaise du Limbourg et donc en fait l’un de leurs leaders. Il avait donc également une influence sur la liquidation des traîtres. À son avis, cela devait être évité dans la mesure du possible, mais si c’était vraiment inévitable, il donnait son consentement. Le 28 août 1944, il fut emmené au camp de concentration de Bois-le-Duc, plus souvent appelé camp Vught. Puis il est venu à Bergen-Belsen via Sachsenhausen. Le Dr Fred Cammaert dans son discours lors du dévoilement de la plaque mémorative au Carillon de la paix : « Leo Moonen, secrétaire de Mgr Lemmens et moteur de la résistance non violente inspirée et stimulée par l’Église. Moonen maintenait des contacts étroits avec de nombreux membres du mouvement de résistance et agissait aussi en tant que source d’information et que conseiller. Beaucoup d’entre eux s’adressaient à lui lorsque des décisions difficiles devaient être prises. Par exemple, sur l’élimination de traîtres. Moonen suivait de près la résistance et s’assurait qu’elle ne se développait pas dans une direction agressive. L’ironie du sort fut qu’en août 1944 il fut trahi par un membre notoire de l’NSB de Roermond, qui, sur son insistance, ne fut pas autorisé à être liquidé. Au début de 1945, le chef spirituel de la résistance limbourgeoise est décédé dans le camp de Bergen-Belsen".
Porteur de la Verzetskruis 1940–1945 ( Croix de résistance 1940-1945, l’une des plus hautes distinctions aux Pays-Bas, n’a été décernée que 95 fois )
paroi de droite, ligne 08-03
Mooren,
Antonius Lodewijk Joseph
Toon
∗ 1923-03-19
Vierlingsbeek
† 1945-03-05
Mauthausen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - K.P. - personne cachée - La périphérie du Limbourg - « LO-Vierlingsbeek. Aussi : KP ( groupe de combat ). Arrêté le 5.12.44 à Venlo, lors d’une descente à son adresse dans la clandestinité." ( Het grote gebod, p. 327 ) Une histoire détaillée de Toon sur oorlogsgravenstichting.nl , source : Dorpsraad Vierlingsbeek : "Papa, was sind das für Tote". Brochure datée de juin 2000. voir lien.
« Le 12 mai 1944, l’aide-pilote A.L.J. Mooren de Vierlingsbeek fut arrêté au domicile de la famille Dael à Venlo. Plusieurs tentatives infructueuses ont été faites pour le libérer. Une semaine plus tard, les frères Leo et Jan Dael sont également arrêtés. Leo Dael est envoyé via Maastricht et Vught à Mauthausen, où il meurt le 1er mars 1945 ; son frère et A. Mooren meurent dans le même camp, respectivement les 9 et 5 mars 1945 " (Cammaert VIb, p. 583).
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-04
Mullen, van der
Alphons J.A.
∗ 1886-11-01
Liège
† 1945-05-31
Bergen-Belsen
Helden - L.O. - police - Alphons van der Mullen était l’un des trois policiers actifs à Helden dans la résistance ( les deux autres s’appelaient J.J. Grijsbach et G.W.H. van Amerongen. Il était leur commandant local, Opperwachtmeester ). Eux et les autres aides-pilotes faisaient tous partie de la section locale de l’L.O. et la K.P. (Cammaert IV, p. 310), qui était dirigée par un fonctionnaire de l’office communal de distribution, W.L. Houwen. En juillet 1943, une grande unité allemande fit une descente dans un camp forestier pour personnes cachées. Van der Mullen ayant prévenu Houwen, le camp fut évacué juste à temps. Mais pour l’agriculteur Cornelis Krans, qui avait participé à l’installation du camp, la descente s’avère fatale.
Enfin, le 17 mai 1944, aussi van der Mullen fut victime de la grande descente à Helden et Sevenum. Plus de 50 personnes furent arrêtées. Sept d’entre eux n’ont pas survécu à la guerre ou sont morts peu après, dont Alphons van der Mullen.
Pour plus d’informations, voir le texte au-dessus de la liste des résistants tombés de Helden (Cammaert VIb, p. 602) Transféré du camp Vught à Sachsenhausen le 4 septembre 1944. (Het Vrije Volk 20-07-1945, sous "Demande d’informations").
paroi de gauche, ligne 21-03
Naus,
Jacobus Johannes
Van Doorn /Jac
∗ 1913-12-31
Egchel
† 1945-04-15
Bergen-Belsen
Venlo - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - carillon - Le 6 juin 1939, Jac Naus fut nommé vicaire dans la paroisse Saint-Martin à Venlo. Là, avec Ambrosius et son collègue P.G. van Enckevort il fut l’un des fondateurs de l’LO. Le Dr Fred Cammaert dit dans son discours lors du dévoilement de la plaque commémorative au Carillon de la Paix :
« Le vicaire Jacques Naus de Venlo n’était pas seulement un pionnier de la résistance, il était aussi un représentant franc de la résistance humanitaire. Il fut impliqué très tôt dans l’aide aux prisonniers de guerre évadés et aux membres d’équipage de bombardiers alliés abattus. Il fut également l’un des initiateurs de la fondation de l’LO ( organisation limbourgeoise d’aide aux personnes cachées ) en 1943. Comme Jan Hendrikx, il nouait de nombreuses relations et était l’un des leaders dans l’organisation. En raison de la trahison de Weert le 21 juin 1944, il tomba aux mains des Allemands. Il mourut rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="">au camp de concentration de Bergen-Belsen au début de 1945. »
paroi de droite, ligne 29-04
Nies,
Frans
Peters
∗ 1913-04-14
Weert
† 1944-09-05
Vught
Weert - L.O. - Frans Josef Peter était charpentier. Au début de l’occupation, il occupait une position de premier plan dans la Jonge Wacht ( jeune garde ) et était le chef de la Katholieke Jonge Middenstanders ( jeunesse catholique de classe moyenne ) dans la région de Weert. Les vicaires P.J. Slots et H.Th.H. Adams ont mis en place une organisation fonctionnelle d’aide aux clandestins avant même de rejoindre la LO régionale. À la mi-juin 1943, Slots lui-même dut se cacher à Baarlo. Depuis lors, Adams, Hermans et Nies en ont pris la direction. Mlle Hermans s’occupait de la distribution des documents de rationnement, et Adams et Nies s’occupaient de trouver des familles d’accueil et de loger les gens ( Cammaert VIb, pp. 701-702 ). Après la réorganisation du district en janvier 1944, Nies s’est occupé de l’organisation des sous-districts autour de Weert. Il s’agit de Nederweert, Ospel, Kelpen ( chef du sous-district M. Keupers ), Asten et Someren ( chef du sous-district P. Hoefnagels ), Stramproy et Tungelroy ( chef du sous-district A. Maes ), et Ell, Hunsel, Neeritter, Ittervoort ( chef du sous-district J.L. Koolen ).
paroi de droite, ligne 36-04
Peeters,
Toon
∗ 1916-06-20
Broekhuizenvorst
† 1947-06-24
Venlo
Broekhuizen - L.O. - Rés. Bongaerts - Peter Antonius Joseph Peeters, populairement connu sous le nom de forgeron Toontje, s’occupait principalement d’aider les prisonniers de guerre, les pilotes alliés et les Juifs.Arrêté le 16 novembre 1943, suite à une trahison du provocateur Vastenhout ( Englandspiel ) et finalement condamné à "Nacht und Nebel" (nuit et brouillard), ce qui signifiait faire disparaître les résistants sans laisser de trace. Il a séjourné dans plusieurs camps, est rentré en mai 1945 et est mort à l’hôpital de Venlo des suites de ses privations.
paroi de gauche, ligne 04-05
Penders,
Leo
∗ 1914-07-01
Voerendaal
† 1945-04-24
Bergen-Belsen
Gulpen - Voerendaal - L.O. - ecclésiastique - Le chapelain Léon Marie Hubert Penders était en charge du sous-district 2 de la LO avec les localités de Gulpen, Reymerstok et Wylré. ( Voir carte 45. District de Gulpen : division en sous-districts. Cammaert VIb, p. 693 ) et détermine la politique financière du district à partir du 12 janvier 1944. Le 21 juillet 1944, le chapelain Penders et J.H. Ortmans de Wahlwiller sont arrêtés ( Cammaert VI, p. 654 ) et peu après dix autres dirigeants du district de Gulpen. Cette action sera plus tard connue sous le nom de "Klap van Wittem" ( Coup de Wittem ).
paroi de gauche, ligne 12-01
Pernot,
Sef
∗ 1909-05-29
Grevenbicht
† 0000-00-00
(D)
Susteren - L.O. - contact local - Le directeur d’une école à Susteren-Mariaveld, Joseph Michael Willem Pernot, était Duikhoofd de la LO de Susteren. C’étaient les personnes responsables au niveau du quartier de ville ou de la paroisse rurale. Il entretenait des contacts avec J.M. Peters à Roosteren, M.P.J.M. Corbeij à Sittard et le chapelain Goossens à Echt. Le 8 décembre 1944, il tomba aux mains des Allemands par traîtrise à Posterholt, peu après l’évacuation de Susteren. Il est probablement mort dans le camp de concentration de Mauthausen au début de 1945. (Cammaert VIb, p. 628), mais selon l’oorlogsgravenstichting.nl ( fondation des sépultures de guerre ) le 2 mai 1945. Enterrré à Buchten.
paroi de droite, ligne 20-04
Peters,
Cornelis Gijsbertus
Kees
∗ 1915-04-16
Elst
† 1945-03-02
Mauthausen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Elst - L.O. - commune - La périphérie du Limbourg - Il était l’un des pionniers de LO-Elst et il a mis en place avec Hendrik Kammeraat, Gerrit Erdkamp, Hermanus B. A. Geerlings, Petrus P. van Hal, Elst et Wouter Hoogakker un groupe de soutien pour les clandestins, composé principalement de ces fonctionnaires municipaux.
Arrêté le 17/12/1943.
Vous trouverez plus de détails sur la fin de ce groupe dans l’histoire sur Elst.

  1. Foto oorlogsgravenstichting
  2. Elst Open Street Map
  3. https://www.oorlogsgravenstichting.nl/persoon/117013/cornelis-gijsbertus-peters
  4. http://www.erelijst.nl/cornelis-gijsbertus--peters
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-11
Peters,
Piet
∗ 1912-11-27
Ottersum
† 1945-04-06
Buchenwald
Tegelen - L.O. - ecclésiastique - personne cachée - Le père Petrus Nicolaas Andreas Peters était membre de la L.O. de Steyl et vicaire. Pasteur P.P. Windhausen, lui-même et trois autres de Steyl et Tegelen se sont cachés dans la salle de la tour de l’église de Steyl et ont ensuite emménagé dans le sous-sol. Là, ils écoutaient les programmes de la BBC et ils les tapaient pour informer les autres de l’évolution de la situation aux fronts. L’arrivée d’un observateur allemand, qui s’installa dans la chambre de la tour, bouleversa leurs calculs et leurs activités furent révélées. Les cinq se sont finalement retrouvés à Düsseldorf. Avant leur déportation à Buchenwald, Kluitmans et deux ecclésiastiques de Roermond, le vicaire catholique A.J.A. Sars et le pasteur réformé H.Ch.J. Hoogendijk ont ​​été ajoutés à ce groupe. Tous sauf deux ont été tués : Windhausen mourut à Buchenwald le 28 mars, Peters le 6 avril et Hoogendijk le 10 avril. Kluitmans mourut à Dachau en avril, Sars mourut à Passau le 23 avril et H.J.A. Hovens de Tegelen succomba aux épreuves qu’il avait endurées à Buchenwald le 10 avril 1947. (Cammaert IV, p. 302)
paroi de droite, ligne 22-01
Plitscher,
Chris
∗ 1907-09-15
Susteren
† 1944-11-11
Wassenberg, D
Susteren - L.O. - Ordedienst - Chris était agent de manœuvre chez les chemins de fer. « À Susteren, les mêmes personnes travaillaient pour l’OD et l’LO. Initialement, le père Bleijs de Roermond demanda au fonctionnaire des chemins de fer J. van Riet, en concertation avec le chapelain F. Dusée, de mettre en place une section de l’L.O. dans le sous-district d’Echt, Koningsbosch, Ohé en Laak, Roosteren et Susteren. Van Riet ne se considérait pas apte à accomplir cette tâche, mais il trouvait suffisamment de collaborateurs. Il s’agissait principalement d’OD comme W.A. Meuffels et Ch. Plitscher. » (Cammaert VIb, p. 628)
paroi de droite, ligne 20-05
Pulskens,
Jacoba Maria
Tante Coba
∗ 1884-05-26
Tilburg
† 1945-03-17
Ravensbrück
- Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - La périphérie du Limbourg - Coba Pulskens cachait plusieurs personnes juives, des pilotes alliés et des résistants, fut arrêtée et amenée à Vught via Haaren. Lors de l’évacuation de Vught au début du mois de septembre 1944, elle fut transférée au camp de concentration pour femmes de Ravensbrück, où elle mourut en février 1945. [1]
Des documents concernant Coba Pulskens peuvent être consultés en ligne sur le site du Regionaal Archief Tilburg [2].

La mort de Tante Coba [4]
Tante Coba, est née le 26 mai 1884 sur Korvel. Après avoir fréquenté l’école ménagère "chez les sœurs", elle se rendit à Anvers pour quelque temps. Après son retour à Tilburg, elle travaillait comme femme de ménage aux services publics municipaux et habitait dans la Diepenstraat.
En 1942, Coba reçoit une demande du mouvement de résistance du Limbourg pour accueillir des personnes cachées : Des résistants qui devaient se cacher pendant un certain temps, mais aussi des Juifs. Après une période d’accueil de clandestins, la maison de Coba devient l’une des adresses de transit où les pilotes alliés sont temporairement hébergés sur leur route d’évasion vers la Belgique et finalement vers l’Angleterre.
Le 9 juillet 1944, trois d’entre eux étaient présents dans la maison de Coba Pulskens, l’Australien J.C. Nott, l’Anglais Ronald Walker et le Canadien Roy Carter. Le même jour, deux autres pilotes alliés devaient être livrés chez Coba par des résistants de l’extérieur de Tilburg. Mais cela ne s’est pas produit.
Par une tragique coïncidence, la voiture transportant les deux nouveaux pilotes et trois résistants est arrêtée par les Allemands. Sur un morceau de papier, les Allemands ont trouvé l’adresse de la Diepenstraat à Tilburg, où ils ont effectué un raid vers 11h30. Les pilotes alliés ont été tués. Coba a été capturé et a été assassiné dans le camp de concentration de Ravensbrück en février 1945.

  1. oorlogsbronnen.nl
  2. Regionaal Archief Tilburg
    documenten-coba-pulskens-online
    Adres: Kazernehof 75, 5017 EV, Tilburg
    013 549 45 70
    https://www.regionaalarchieftilburg.nl
    info@regionaalarchieftilburg.nl
  3. Mémorial provincial De Brabantse Soldaat à Waalre
  4. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/124111/jacoba-maria-pulskens
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-09
Ramakers,
V.L.Servaas
∗ 1906-04-23
Schinnen
† 1945-03-09
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à Heerlerheide. Arrêté par la Landwacht le 18 août 1945. Voir Cammaert VIb, p. 665 et "Vier dont ut zelf - 150 jaar geschiedenis van een parochie" (150 ans d’histoire d’une paroisse). La Kapelaan Ramakersstraat, derrière l’église de Heerlerheide, porte son nom.
paroi de gauche, ligne 16-04
Reichert,
Franciscus P.
Vrijn
∗ 1873-08-29
Delft
† 1944-09-14
Nijmegen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - K.P. - - presse - La périphérie du Limbourg - Négociant de profession ainsi que coursier pour la LO-KP par conviction. Egalement Vrij Nederland. Le 14 septembre 1944, il fut abattu dans sa maison en raison de son travail pour V.N. [2].
On trouve ce qui suit sur oorlogsdodennijmegen.nl [4]nbsp;:

Frans Reichert, marié à Margaretha Wilhelmina Hienkens et père de six enfants adultes, travaillait pour le groupe de résistance Vrij Nederland sous le pseudonyme de VRIJN. Le 20 mai 1944, la police, dirigée par Pieter Versloot et Marinus Verstappen, fouilla son appartement mais n’y trouva rien. Une autre descente eut lieu à minuit, le 14 septembre 1944, lorsque l’agent allemand du SD, Kuhnert, et l’agent de police de Nimègue, Anton Wiebe, fouillèrent (à nouveau) l’appartement de Reichert. Kuhnert tira une balle dans la tête de Reichert alors que celui-ci tentait de s’enfuir par la cuisine. Il fut enterré dans son jardin avec l’aide de ses voisins, la famille Bossmann.
Après la libération, il fut ré-inhumé dans le cimetière de Brakkenstein (D 9) jusqu’à l’automne 1969, puis dans le champ d’honneur du cimetière de Vredehof à Nijmegen. [2]

  1. wikipedia FR: Vrij Nederland
  2. Begraafplaats Vredehof te Nijmegen Erehof 47
  3. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/125996/franciscus-petrus-reichert
  4. https://www.oorlogsdodennijmegen.nl/persoon/reichert/1db52283-48e4-417b-8a55-875fe93fb85f
  5. Digital Monument

  6. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Reulen,
Albert
Bèr
∗ 1916-11-12
Roermond
† 1944-06-10
Overveen
Roermond - L.O. - K.P. - Ordedienst - Boucher, ouvrier d’usine et impliqué dans les groupes de résistance Ordedienst (OD), Landelijke Organisatie voor Hulp aan Onderduikers – LO et les KP – knokploegen ( groupes armés ) de Roermond et plus tard d’Alkmaar, car Reulen et J.P.H. Frencken ont déplacé leur zone d’opérations en Hollande du Nord en janvier 1944. Voir Cammaert VII.II.2. De knokploegen van Helden en Roermond, pp. 767-768. Reulen fut arrêté le 22 mai 1944 et exécuté dans les dunes après son emprisonnement dans la prison de Weteringschans à Overveen.
Rapport du chef supérieur SS et chef de la police ‘Nordwest’ : « Le tribunal de police a condamné à mort les Néerlandais suivants : Albert Reulen, ouvrier d’usine, de Roermond, et Jacobus Frenken, soudeur, de Maasniel. Les condamnés avaient participé, en tant que membres d’un groupe terroriste, aux vols à main armée de la mairie de Haelen le 13 février 1944, de la mairie de Venhuizen le 18 mars 1944 et de la mairie de Heiloo le 12 mai 1944. Des coupons d’alimentation, de l’argent, des formulaires de cartes d’identité et d’autres objets ont été volés en très grand nombre. Lors de l’attaque de la mairie de Venhuizen, l’un des malfaiteurs a tiré sur un policier qui résistait. Les condamnés sont donc coupables de participation à une organisation clandestine, de sabotage continu et de détention non autorisée d’armes à feu.»
Kruis van Verdienste (Croix du mérite néerlandaise).
Sources
WO2 Biografieën Netwerk Oorlogsbronnen
Gevallenen Roermond – Achtergrond verhalen ( histoires de fond ).
Liste sur le Oorlogsmonument (monument aux morts) Roermond.
paroi de droite, ligne 10-01
Rutten,
Mathijs
∗ 1920-08-09
Heel en Panheel
† 1945-05-31
Bergen-Belsen
Heel-Panheel - L.O. - En 1943, comme dans le centre et le nord du Limbourg le nombre de gens prêts à plonger (se cacher) augmente fortement, plusieurs camps sont créés pour eux dans les forêts. Les habitants étaient principalement de jeunes hommes, qui ne voulaient pas aller en Allemagne pour le travail forcé. Ils n’étaient pas tous prudents ; l’un d’entre eux, par exemple, tenait un journal intime. Ce fut la perte de Willem Heber et Mathijs Rutten. Ils sont arrêtés le 17 septembre (Voir Cammaert VIb, pp. 608-610 et Het grote gebod (Le grand commandement), p. 327)
La LO et l’OD abandonnent l’idée de camps pour les clandestins dans le centre et le nord du Limbourg. Voir Un camp d’entraînement militaire pour les plongeurs.
paroi de gauche, ligne 13-04
Sambeek, van
Cornelis
Kees van Maas en Waal
∗ 1921-11-03
Nijmegen
† 1945-04-04
Gemen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - soldat NL - L.O. - K.P. - La périphérie du Limbourg - Kees avait fréquenté l’école secondaire à Nijmegen (Nimègue) et avait des contacts avec des résistants de cette ville. Dans la région des rivières Maas et Waal, à l’ouest de Nimègue, il y avait des activités de résistance locales et individuelles. Mais il fallait encore l’intégration à une organisation nationale. En janvier 1944, Van Sambeek se voit confier l’organisation d’un nouveau district et devient ainsi le chef de district de l’LO-KP de "Maas en Waal".
À ce titre, il participa à une réunion des dirigeants de la LO de la région du Limbourg. Cependant, celle-ci a été trahie. Presque tous les participants furent arrêtés et la plupart d’entre eux moururent dans des camps de concentration allemands. Kees parvint de justesse à s’échapper. Voir la rafle de Weert, lien ci-dessous.
À l’approche des Alliés, l’LO/KP, l’OD et l’RVV sont fusionnés sous le nom de Binnenlandse Strijdkrachten (Forces intérieures). Cependant, cela n’a guère fonctionné. En septembre, les parties armées de la résistance avaient la possibilité de rejoindre les Stoottroepen (littéralement : troupes de choc). Kees en fait également partie, dans le commando du Brabant septentrional. Les Stoottroepen, initialement sous le commandement du "Militair Gezag" (autorité militaire) néerlandais, sont passés sous le commandement des Alliés après la libération des provinces du sud. Le Commando Brabant était sous commandement anglais, le Commando Limburg sous celui de l’armée des États-Unis. Cela signifiait une amélioration considérable de l’armement et des autres équipements. Dans les premiers temps du régiment, les chefs ne connaissaient pas les grades. Ces personnes étaient devenues des chefs en raison de leurs compétences pendant l’occupation.
Lors d’une mission avec les forces alliées, Kees fut tué dans un accident de moto.


Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-16
Sars,
Adrianus Johannes Albertus
∗ 1905-12-26
’s-Hertogenbosch
† 1945-04-23
Passau.
Roermond - L.O. - ecclésiastique - Vicaire à la cathédrale de Roermond. Avec l’arrivée d’un bataillon de parachutistes sous le commandement du major Ulrich Matthaeas, une atmosphère sombre et inquiétante s’installe à Roermond. Le major se plaint à ses supérieurs que la population masculine représente un danger pour ses soldats. L’un de ses subordonnés, F.W. Held, exerçait une véritable terreur sur les habitants de Roermond en décembre 1944. Il était aidé par deux habitants qui lui donnaient toutes sortes de conseils. Le 17 décembre, le chapelain Sars tombe entre les mains de F.W. Held. Sars et Held s’étaient déjà affrontés auparavant. Held attendait un moment propice pour arrêter Sars. ( Cammaert VIb, p. 621 )
Il fut mis en transport à Buchenwald avec un groupe autour du curé Windhausen de Steyl, Leo Kluitmans et le pasteur protestant H.Ch.J. Hoogendijk de Roermond à Buchenwald.
Voir aussi Les larmes de Roermond.
paroi de droite, ligne 10-02
Schaik, van
Jan H.
∗ 1922-04-10
Utrecht
† 1944-07-09
Boven-Leeuwen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - K.P. - Étudiant-e - La périphérie du Limbourg - Étudiant (Oorlogsgravenstichting.nl [5]) et ajusteur de machines ( Liste d’honneur [1] ). Mort dans la nuit du 8 au 9 juillet 1944, lors d’une fusillade avec des landwachters (gardes champêtres) [7] près de Leeuwen [4]. Dans une lettre de lecteurs au Veluwsch Dagblad [2], des camarades résistants rapportent que Van Schaik et Knottenbelt

Dans la nuit du 8 au 9 juillet 1944, des résistants de Wamel déguisés en policiers se sont rendus à Boven-Leeuwen pour attaquer un contrôleur de la régie des denrées alimentaires. Il était soupçonné de détourner de la farine pour son propre usage. En chemin, le groupe de résistants rencontra une patrouille de la Landwacht, qui ouvrit immédiatement le feu. Van Schaik, qui n’était armé que d’un poignard, et Frans Knottenbelt ont été tués.

  1. Erelijst van Gevallenen 1940-1945 van de Staten-Generaal ( Liste d’honneur 1940-1945 du parlement néerlandais )
  2. Jos Elemans, Jo de Leeuw, In Memoriam Jan Hendrik van Schaik, ingezonden stuk Veluwsch Dagblad, 8 maart 1945, bron site delpher.nl
  3. Nationaal Ereveld Loenen graf A 935
  4. Boven-Leeuwen Open Street Map
  5. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/135249/jan-hendrik-van-schaik
  6. https://www.wo2slachtoffers.nl/bio/61474/Schaik-van-Jan-Hendrik.htm
  7. Wikipedia NL: Nederlandse Landwacht
  8. Digital Monument

  9. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Schiphorst,
Tom
∗ 1923-01-01
Heerlen
† 1945-03-09
Mauthausen
Heerlen - Nijmegen - L.O. - K.P. - presse - Étudiant-e - Élève à la MTS ( école secondaire technique ), domicilié à Nijmegen. Il s’occupait de personnes chachées ( plongeurs ) et distribuait des magazines illégaux. Il cachait aussi un pilote américain. Membre de la LO-Maas en Waal. Il fut arrêté le 1er août 1944 et mourut dans le camp de concentration de Mauthausen le 9 mars 1945.
paroi de gauche, ligne 18-01
Schols,
Albertus Eugenius Leonardus
Ab
∗ 1916-04-10
Maastricht
† 1944-10-25
Effeld (D)
Maastricht - L.O. - - presse - Ab Schols était chef de service à la rijksverkeersinspectie ( Inspection nationale de la circulation ) et secrétaire adjoint du directeur. Pendant l’occupation, il était collaborateur des dirigeants de l’L.O. comme Père Bleys et Oncle Leo Moonen à Roermond. Le 6 octobre 1944, il a pédalé avec Pierre Gruijters à un fermier de Posterholt pour collecter de la nourriture pour leurs plongeurs. En chemin, deux SS arrêtent le duo. En automne 1944, le front était par là. Les deux résistants refusent de remettre leurs vélos. Les SS ont trouvé des magazines illégaux dans les sacoches de vélo de Schols.
Les deux hommes furent emmenés dans la station de la Gestapo à Effeld, en Allemagne, juste de l’autre côté de la frontière près de Herkenbosch, pour interrogatoire. Après l’interrogatoire, le chef Wilhelm Lammertz d’Eschweiler donna l’ordre de fusiller Schols et Gruijters dans la forêt près d’Effeld. Le 23 juin 1945, Schols fut enterré dans la tombe familiale du cimetière de Tongerseweg à Maastricht.
paroi de gauche, ligne 36-02
Sikkes,
Hendrik
∗ 1894-11-24
Gaasterland
† 1945-05-31
Bergen-Belsen
Heerlen - L.O. - Mineur qui aidait des Juifs et autres personnes en fuite. Né le 24 novembre 1894 à Mirns en Bakhuizen (Gaasterland, Frise). Marié à Marijke Teernstra le 17 mai 1924 à Gaasterland. Malgré leur pauvreté relative, ils accueillent, le 7 mai 1944, Martha de Lieme, 19 ans, qui s’était cachée et faisait partie de la résistance. Le fils aîné de Marijke, issu d’un précédent mariage, trahit Martha après une dispute. Au moment de l’arrestation, leurs 8 enfants avaient entre 5 et 18 ans. Source : Gaasterland in de tweede wereldoorlog, het jaar 1944 ( Le Gaasterland dans la Seconde Guerre mondiale, l’année 1944. Recherchez après 19 JUNI .)
«À la suite d’une trahison, Nitsch, Conrad et M. Raeven, un membre de la police auxiliaire nazie, arrêtent le 19 juin 1944 Mme B. Heddema, la famille Hardeveld de Brunssum, H. Sikkes de Heerlen et un certain nombre de Juifs, dont les noms ne sont pas connus. Le 1er septembre, la famille Hardeveld fut libérée. Mme Heddema fut libérée à Innsbruck au début de 1945. Sikkes mourut à Bergen-Belsen le 31 mai 1945. On ne sait rien du sort des Juifs arrêtés.» (Cammaert VIb, p. 671) Hendrik Sikkes fut décoré à titre posthume de la verzetsherdenkingskruis (croix commémorative de la résistance), et le 6 mai 1980, son épouse Marijke a reçu l’ordre de Yad Vashem pour son aide à ses contemporains juifs.
paroi de gauche, ligne 18-03
Slangen,
Jan Willem
Sjeng
∗ 1922-01-10
Maastricht
† 1945-03-22
Bergen-Belsen
Maastricht - L.O. - Sjeng était magasinier, il appartenait à la L.O. de Limmel, commune de Maastricht. Arrêté au printemps 1944. Il avait 23 ans quand il mourut.
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paroi de gauche, ligne 36-03
Smeets,
Joseph
∗ 1904-02-18
Wessem
† 1944-09-26
Maalbroek/Asenray, gem. Maasni
Maasniel - L.O. - Fusillé près de la frontière allemande pour détention illégale d’armes, ensemble avec Paul J. Peeters, qui était plongé ( dans la clandestinité ). ( Cammaert VIb p. 624 ) Arrêté le 25 septembre 1944 ( Het grote gebod, ( Le grand commandement, p. 327 ).
paroi de gauche, ligne 28-05
Smeets-Hendrickx,
Jacqueline Henrica
(Tante) Jacquelien
∗ 1892-02-25
Melick en Herkenbosc
† 1945-02-19
KZ Ravensbrück
- Roermond - L.O. - L’une des rares victimes féminines au sein de la Résistance. « Arrêtée le 10 août 1944 en rapport avec le logement des Juifs » (Het grote gebod (Le grand commandement), p. 325) Propriétaire de café/hôtel, également appelée la résistante de Kapel in ’t Zand ( quartier de la ville de Roermond ).
Mentionnée sur le mémorial de guerre Roermond.
paroi de droite, ligne 10-04
Smulders,
Gerard Antoon
∗ 1918-07-21
Horst
† 1944-08-19
Vught
Horst - L.O. - Gerard Smulders était agriculteur. Il s’occupait de plongeurs (personnes qui se cachaient) et de prisonniers de guerre fugitifs. Le 2 août 1944, des agents du Arbeitskontrolldienst (Service de contrôle du travail) voulaient arrêter son frère Frans. Un plongeur avait mentionné son nom. La même nuit, il fut libéré de l’hôpital par cinq résistants de Sevenum. Gérard, qui avait farouchement résisté à l’arrestation de son frère, avait été arrêté lui aussi. Il fut pris en otage, transféré à camp Vught et y fusillé quelques semaines plus tard. Son nom figure sur le monument du lieu d’exécution et sur le mur commémoratif du Monument National Camp Vught. À Horst-America, la rue Gerard Smulders Straat porte son nom.
paroi de gauche, ligne 23-03
Snijders,
Johannes Franciscus
Frans
∗ 1916-09-16
Helden L.
† 1944-09-05
Vught
Weert - L.O. - - presse - police - Policier aux chemins de fer, coursier pour Jan Hendrikx (Ambrosius). Distribuait des journaux illégaux tels que De Stem, Je Maintiendrai et Trouw. Le 19 juillet 1944, il reçoit un télégramme lui demandant de venir à Eindhoven le lendemain. Il est arrêté dans la salle d’attente de la gare après avoir été identifié par un inconnu. Le courrier s’est retrouvé à Vught, où il a été abattu le 5 septembre.
paroi de droite, ligne 35-05
Soree,
Hubertina
Bertha
∗ 1906-06-04
Venlo
† 1944-11-03
Venlo
- Venlo - L.O. - - Dans le ivre des morts de Venlo ( voir lien ci-dessous, historie.venlo.nl ), Hay Goertz écrit à propos d’Hubertina Johanna Elisabeth Soree : « Pendant la guerre, Bertha était active dans la résistance à Venlo, où sa tâche principale était de fournir des coursiers services et livrer de la nourriture aux personnes cachées, etc. Elle était également une employée de la Croix-Rouge et a fourni de l’aide après les bombardements. Elle portait généralement son uniforme de la Croix-Rouge, ce qui signifiait qu’elle était contrôlée moins souvent et qu’elle pouvait garder son vélo.
Le 3 novembre 1944, elle se rendait à vélo de l’abattoir à Velden pour apporter une ration de viande aux gens dans la clandestinité. Sur la Vleesstraat, elle fut surprise par un bombardement dans lequel elle fut mortellement blessée. Ce vendredi après-midi à trois heures et demie, il y avait 46 morts à Venlo. Bertha était célibataire et habitait avec sa mère, qui était veuve à un jeune âge et s’est remariée avec M W. van Keeken. Elles vivaient dans la maison haute au 306 Hogeweg ( c’était autrefois la Rummerstraat ). Bertha travaillait à l’usine de lampes Pope dans le service d’entretien ménager, principalement au poste de secours. Venlo était une ville de première ligne à l’époque et a été gravement endommagée.
paroi de droite, ligne 30-02
Spillenaar Bilgen,
Marinus
∗ 1892-10-25
Salatiga, NOI
† 1944-09-04
Vught
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - K.P. - presse - La périphérie du Limbourg - Marinus Spillenaar Bilgen était fils d’un pharmacien. En tant que directeur de la papeterie Gelderland à Nimègue, fournissait de grandes quantités de papier à des journaux clandestins tels que Trouw [2][5] et collectait de l’argent pour le NSF ( Nationaal Steun Fonds, Fonds de soutien national [1], finançait la résistance ). Il était également membre du Knokploeg ( groupe armé ). Il a étudié l’ingénierie mécanique à Delft, où Meinoud Rost van Tonningen, membre éminent du NSB, était son compagnon d’aviron. Il fut arrêté le 7 août 1944 dans le cadre de ses activités pour Trouw et fut exécuté le 4 septembre 1944 dans le camp de concentration de Herzogenbusch. ( Article Peter Bak, quotidien Trouw, 4 mai 2020 [2])

  1. Nationaal Steun Fonds
  2. Peter Bak: Dit zijn de 196 doden van trouw. Zij die stierven voor de krant
  3. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/146052/marinus-spillenaar-bilgen
  4. https://www.oorlogsdodennijmegen.nl/persoon/spillenaar%20bilgen/5dd65193-e52c-448e-a860-07941a58ff5d
  5. Wikipedia NL: Trouw (verzetsblad)
  6. Digital Monument

  7. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Starren,
Jozef Mathieu
∗ 1900-10-15
Maastricht
† 1945-05-31
Bergen-Belsen
Horst - L.O. - police - Chef de la police de Horst. Faisait partie d’un groupe de résistance qui hébergeait des clandestins, des étudiants et des pilotes dans deux camps dans la région boisée de Schadijkse Bossen. Antonie Damen, un jeune ingénieur en construction navale qui travaillait pour l’Abwehr ( contre-espionnage ) allemand, a infiltré le groupe. Avec 15 autres personnes, Starren fut arrêté le 19 août 1943. ( Cammaert IV, p.p. 315-317 )
paroi de gauche, ligne 23-04
Stoffels,
Marcel
Starkenborg
∗ 1914-06-27
Brunssum
† 1944-08-11
Vught
Brunssum - L.O. - Ordedienst - personne cachée - Marcel Elbert Jozef Marie Stoffels était employé de bureau. Après une période d’activités de résistance à Apeldoorn, il se cache à Roermond lorsque les membres de l’armée néerlandaise devaient à nouveau aller en captivité. Par l’intermédiaire du Père Ludovicus Adrianus Bleijs (Lodewijk), il entre en contact avec l’ingénieur Jules Dewez, commandant du district de Roermond de l’OD. Stoffels devint son adjudant. Stoffels est devenu son adjudant.Il était aussi coursier pour le secrétaire Leo Moonen du diocèse de Roermond (Oncle Leo) et aidait des pilotes alliés en détresse, distribuait des écrits illégaux et s’occupait de la falsification de cartes d’identité. Avec les résistants de Roermond Jan Dahmen et Jacob Janssen, il est victime de l’infiltration par l’agent Joop de Heus. Le 9 juin 1944, la sécurité allemande l’arrête à Den Bosch.
paroi de gauche, ligne 06-02
Strik,
Fransiscus Petrus Maria
Frans /Francis
∗ 1923-10-30
Asten
† 1944-01-28
Gilze en Rijen
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - La périphérie du Limbourg - LO-Bakel/Asten. « Arrêté le 7 octobre 1943, lors d’n contrôle routier. Était en possession de cartes de rationnement. » ( Het grote gebod, p. 327 )
En savez-vous plus ? Écrivez-nous !
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-05
Terwisscha van Scheltinga,
Jaco
∗ 1922-07-08
Schiedam
† 1945-04-11
Celle
Weert - L.O. - personne cachée - Jacques Johan Cornelis Terwisscha van Scheltinga travaillait comme vendeur dans un magasin de vêtements à Dokkum, devait être déporté en Allemagne pour du travail forcé, mais s’est échappé à la gare de Leeuwarden et s’est caché chez son oncle à Weert. Il y entre en contact avec le prêtre et enseignant Ch.V.J. Brummans de l’LO, qui travaillait au collège épiscopal de Weert. Son travail clandestin commença le 8 juillet 1943, lorsqu’il amena un pilote allié en Belgique. Après plusieurs arrestations et évasions, il fut à nouveau arrêté le 7 novembre 1943 à la suite de trahison. Il fut condamné à 20 ans de prison pour activités de résistance et Feindbegünstigung ( favorisation de l’ennemi ). Il mourut des suites des dures conditions de travail forcé à Celle.
paroi de droite, ligne 38-02
Toussaint,
Servaas H.
∗ 1914-12-22
Hoensbroek
† 1943-05-02
Wellerlooi (Bergen [L])
Amstenrade - L.O. - grève d’avril-mai - Superviseur dans la mine d’État Emma, impliqué dans la grève d’avril-mai 1943. Dans la nuit du 1er au 2 mai 1943, il fut condamnés à mort en procédure accélérée par le tribunal de police de Maastricht, ensemble avec Renier Savelsberg et Meindert Tempelaars.
Voir aussi les liens suivants, tous en néerlandais :Hoensbroek, monument voor S.H. Toussaint en https://www.charlesvos.nl/profaan-werk/buiten-maastricht/oorlogsmonument-nabij-kleine-st-janskerk-hoensbroek
, oorlogsgravenstichting.nl
L’histoire derrière le verzetsmonument Wellerlooi
Voir aussi l’article : als de mijnwerkers staken tegen de Duitse bezetter
demijnen.nl: april-mei-staking 1943
paroi de gauche, ligne 01-04
Ummels,
Anton Hubert
∗ 1894-07-15
Amby
† 1944-08-30
Belfeld
Beesel - Reuver - L.O. - K.P. - police - Antonius Hubertus Ummels avait le grade d’opperwachtmeester à la police, qui était généralement associé à la fonction de chef de poste. Il appartenait à la LO de Reuver, plus encore à son groupe de combat KP.
Fred Cammaert écrit (chapitre VIb p. 589) : « Un camionneur, qui avait observé de loin l’arrestation de Pereira par des gens de l’A.K.D., se précipita à Reuver et informa Verstappen et l’opperwachtmeester A.H. Ummels. Les deux se sont rendus à la cachette de Pereira. Près de la ferme de la famille Janssen, les hôtes de Pereira, une fusillade eut lieu entre l’homme de l’A.K.D. Sabbé, qui avait monté la garde à l’extérieur, et Verstappen. Ce dernier fut mortellement touché au front et à la poitrine. Ummels, qui arrive un peu plus tard, est arrêté. Ummels, Pereira et le corps de Verstappen ont été emmenés dans une caserne à Blerick. (…) Ummels et Pereira ont été fusillés par Nitsch et Conrad sur la voie ferrée entre Belfeld et Reuver sur ordre de Ströbel de la Sicherheitspolizei ( police de sécurité ) de Maastricht. »
carte commémorative".
Pour en savoir plus sur la très violente police AKD, voir au-dessus de la liste des résistants tombés à Venlo, où elle était basée.
paroi de gauche, ligne 03-02
Ummels,
Joseph W.
Giel
∗ 1908-12-06
Geulle
† 1944-12-08
Sachsenhausen
Maastricht - L.O. - Boucher dans la Wolfstraat 6. Il était un frère de Mathieu Ummels, qui était aîné d’un an. Son voisin était Edmond (Mond) Houtappel. Sa boucherie était une bonne cachette pour des pilotes britanniques, des familles juives et des jeunes hommes qui ne voulaient pas travailler en Allemagne. La boutique était toujours pleine de monde, et on ne remarquait pas que beaucoup d’étrangers de la région entraient et sortaient. Entre sa maison et celle de Mond Houtappel, il y avait une brèche dans le sous-sol qui pouvait être utilisée en cas d’urgence. Mais cela n’a pas aidé. Arrêté le 9 mai 1944 après la trahison par Gonnie Zeguers-Boere, qui entretenait une relation avec le chef de la SiPo Strobel depuis 1942.
paroi de gauche, ligne 34-04
Ummels,
Mathias Hubertus
Mathieu
∗ 1907-07-17
Geulle
† 1945-05-06
Neuengamme
Maastricht - L.O. - Mathieu Ummels avait un an de plus que son frère Giel Ummels. Il fut arrêté le 10 mai 1944, un jour après son frère. A été vu à l’infirmerie du camp de concentration de Sandbostel (un sous-camp de Neuengamme) le 1er mai 1945. Il aurait été emmené par les Américains dans un transport d’environ 650 personnes, vraisemblablement vers des hôpitaux en France.
paroi médiane, ligne 15-02
Verdijk,
Marius P.J.
∗ 1907-11-15
Beugen
† 1945-05-21
Malchow, Kr. Waren
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - La périphérie du Limbourg - LO-Vierlingsbeek. Fonctionnaire au secrétariat communal. « Arrêté le 28 juin 1944 lors d’une perquisition sur instruction du bourgmestre de NSB » (Het grote gebod (Le grand commandement), p. 327).
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-06
Verdonschot,
Leonardus Mattheus
Leo
∗ 1916-07-24
Weert
† 1945-03-02
Bergen-Belsen
Echt - L.O. - ecclésiastique - Le chapelain Verdonschot a commencé son travail de résistance en aidant les prisonniers de guerre francophones qui s’étaient échappés d’Allemagne ( entre autres des camps de Bocholt et de Münster ). Près de Wessem/Maasbracht-Stevensweert, ils étaient amenés de l’autre côté de la Meuse et puis en Belgique. ( Cammaert III, p. 195 ) Il dirigeait la L.O. à Koningsbosch depuis l’été 1943 et pour cela il était en contact avec A. Engelen à Echt, le chapelain P.A.H. Römkens à Pey-Echt et le père Bleijs à Roermond. ( Cammaert VIb p. 626. )
Arrêté dans l’église au cours d’une action d’envergure le 23 février 1944, suite à l’imprudence d’un plongeur allemand de 17 ans. « Verdonschot fut déporté de Vught à Sachsenhausen au début du mois de septembre 1944. En février 1945, il arrive à Bergen-Belsen, gravement affaibli, où il meurt le 2 mars 1945. » ( Cammaert VIb p. 627. )
paroi de gauche, ligne 06-05
Verhasselt,
Petrus M.
∗ 1894-08-23
Gennep
† 1945-03-12
Buchenwald
Gennep - L.O. - Fabricant de tissus, fournissait des vêtements et des couvertures, soutenait financièrement le L.O. et aidait à trouver des adresses de plongée. Lors d’un raid le 26 septembre 1944, il fut arrêté par des membres de la Grüne Polizei ou police verte. ( Cammaert VIb, p. 719 )
paroi de gauche, ligne 10-05
Vranken,
Jozef
∗ 1913-01-18
Stramproy
† 1944-11-26
Aurich
Stramproy - L.O. - Peter Josephus Vranken. Cammaert écrit dans le chapitre 6b, p. 706 : « Comme dans les districts de Venlo et Roermond, il y avait aussi à Weert quelques camps pour les jeunes hommes qui devaient se cacher. ( La plupart d’entre eux pour ne pas être forcés de travailler dans l’industrie allemande. Souvent appelés plongeurs ). L’un de ces camps se trouvait à Stramproy. … Lorsque, en été, le nombre de plongeurs devenait trop grand, Salemans et les siens décidèrent d’installer un autre camp dans le Beerseler Broek. P.J. Vrancken, P. Creemers, N. Lempens et d’autres se chargèrent du soin des plongeurs. Ils recevaient le soutien des commerçants et agriculteurs locaux, et du brasseur M. Maes, qui leur fournissait des sommes considérables. » Cammaert donne une date et un lieu de décès différents de ceux de oorlogslevens.nl : Vrancken est mort à Oldenburg le 9 décembre 1944. Vers la fin de la guerre, il arrive souvent que les camps soient vidés à raison de l’avancée des Alliés et que tous les dossiers soient détruits. Ainsi, nous n’avons souvent que des rumeurs sur le moment et le lieu où quelqu’un fut vu pour la dernière fois.
paroi de droite, ligne 19-03
Vries, de
Douwe
Hans
∗ 0000-00-00
† 0000-00-00
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - L.O. - K.P. - La périphérie du Limbourg - LO en KP. Na de bevrijding overleden mede ten gevolge van zijn verzetswerk.
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.03-12
Vullinghs,
Hendrik Jacob
Henri
∗ 1883-09-14
Sevenum
† 1945-04-09
Bergen-Belsen
Grubbenvorst - résistance initiale - L.O. - ecclésiastique - Curé de Grubbenvorst et curé de construction à Grashoek, a étudié la musicologie en Italie et aux Etats-Unis. Il était connu comme une personne très ouverte d’esprit et enthousiaste sur le plan culturel. Déjà au cours des années 1941 et 1942, il a commencé à aider les Juifs en collaboration avec le journaliste et social-démocrate d’Amsterdam Mathieu Smedts, originaire de Grashoek, et son chapelain Jean Slots. Une route d’évasion fut établi d’Amsterdam vers la Suisse et des adresses pour se cacher furent trouvées dans le nord du Limbourg. Même après l’arrestation de Smedts (qui a survécu aux camps), le contact avec le groupe social-démocrate d’Amsterdam est maintenu. (Cammaert V, p. 423).
Après la fondation de l’L.O. en 1943, Vullinghs et son groupe y ont également adhéré. Il dirigait le groupe local avec H. Joosten. Le 1er mai 1944, Vullinghs fut arrêté dans la rue en face de l’église.
Selon Loe de Jong, il était l’un des plus grands organisateurs d’aide aux pilotes et aux clandestins de toute la province du Limbourg. Le compositeur juif Hans Lachman de Berlin, qui se cachait à Grubbenvorst, a écrit un requiem catholique en l’honneur de l’abbé Vullinghs, probablement dans les années 1950.
paroi de gauche, ligne 11-03
Weert, de
Jacques J.
Zwarte Jacques, Victor
∗ 1921-04-10
Zundert
† 1944-09-05
Kamp Vught
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - Étudiant-e - personne cachée - La périphérie du Limbourg - Fred Cammaert a écrit dans sa thèse [1] :

Déjà au début de la guerre, des groupes se formaient qui se concentraient sur la falsification de documents. La L.O. cherchait le soutien de certains de ces groupes ou recevait leur aide. J. Hendrikx, par exemple, a formé un groupe de falsification à Venlo au début de 1943. F. Halewijn et quelques associés produisaient des tampons, des certificats et toutes sortes d’autres documents. À Nimègue, comme nous l’avons déjà mentionné, un groupe dirigé par J.J. de Weert, un étudiant en droit, travaillait, et à La Haye, P. van Pesch et J.G. de Groot, qui y avaient créé un atelier de falsification plus d’un an après avoir quitté Heerlen. L’atelier de J.G. de Groot, en particulier, fournissait des services inestimables aux clandestins dans une grande partie de l’est et du sud des Pays-Bas. En raison de leurs contacts avec l’O.L., ces groupes sont entrés en contact les uns avec les autres en 1943. J. Hendrikx jouait un rôle essentiel dans le rapprochement des différents groupes de faussaires. Le groupe de De Weert ayant des difficultés financières, Hendrikx lui offre son soutien à condition que De Weert travaille dorénavant pour l’L.O.. Au début de l’année 1944, Hendrikx fit transférer le bureau local de Venlo à Nimègue, et après l’arrivée de Van Pesch à Nimègue, le projet de fusion des différents groupes put être réalisé. Une réunion était prévue pour le 30 mars 1944, à laquelle étaient attendus Hendrikx, De Weert et son proche collaborateur M.M. Oosenbrug, ainsi que le chef du groupe de combat Th. Dobbe. De Weert, cependant, n’apparut pas. La veille, lui et sa messagère avaient été arrêtés à Amsterdam. Le 5 septembre, il fut fusillé à Vught. Oosenbrug était son successeur et le chef du quartier général de la falsification du L.O. (F.C.-L.O.). Le "quartier général" reste à Nimègue jusqu’à l’été 1944, avec des avant-postes ou des points de distribution à Zwolle, Eindhoven et La Haye. Fin juillet ou début août, le F.C.-L.O. est transféré à Malden, près de Nimègue, où il fonctionne jusqu’à la libération de Nimègue le 20 septembre. Après cela, d’autres bureaux dans les parties du pays qui n’avaient pas encore été libérées ont repris le travail du F.C.-L.O.

Sur le site oorlogsdodennijmegen.nl, on peut lire sur Jacques de Weert [6]:

Jacques de Weert était étudiant en droit à l’Université catholique romaine de Nimègue depuis 1940. Il est resté à Nimègue jusqu’au début de 1943 et s’est spécialisé dans la falsification de documents de toutes sortes au profit du mouvement clandestin. Son nom clandestin était Jacques Noir, Victor ou Vick. Il développait son groupe de falsification pour en faire une organisation nationale et était nommé à la tête de l’Office national des falsifications illégales de la LO, l’Organisation nationale des personnes en fuite, à La Haye. Il est arrêté le 29 mars 1943 et exécuté dans le camp de concentration de Vught le 5 septembre 1944[3].

Dans le hall d’entrée de l’Aula de l’Université Radboud de Nimègue, Jacques de Weert est inscrit sur la plaque commémorative aux membres de la communauté universitaire qui ont été tués pendant la Seconde Guerre mondiale. [4]

  1. Cammaert, Het verborgen front, VIa.IV.4., p.532: Falsificaties en inlichtingen ( Falsifications et renseignements )
  2. J. Rosendaal, Theo Dobbe en de Nijmeegse Knokploeg, in: Jaarboek Numaga 2008, p. 51-77
  3. Website kamp Vught: Français
    Monument au site des exécutions dans le mémorial national de Kamp Vught.
    Concentratiekamp Vught, Gedenkboek 36
  4. Nijmegen: Gedenkplaat voor de in de Tweede Wereldoorlog gevallen leden van de universitaire gemeenschap, voorheen in de hal van de aula aan de Wilhelminasingel, thans in de hal van de aula aan de Comeniuslaan. Zie: Tussen vrijblijvend en bevlogen, p. 19 Zie: Jan Brabers, Proeven van eigen cultuur, dl. 1, p. 278
    Arnolds, A.L.M. & al. Gedenkboek 1940-1945 van de katholieke academische gemeenschap, Leiden 1947, p. 98
  5. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/168521/jacobus-johannes-de-weert
  6. https://www.oorlogsdodennijmegen.nl/persoon/weert/70f4e621-d993-448c-82ad-30d71933e781
  7. Digital Monument

  8. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.
Will,
Peter
∗ 1896-08-21
Schoonhoven
† 1945-04-24
Transport
Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle. - Nijmegen - L.O. - presse - police - La périphérie du Limbourg - Inspecteur de qualité à l’abattoir de Nimègue [1] et policier honoraire. Après mai 1940, il a aidé des personnes qui voulaient échapper au travail forcé en Allemagne. Il distribuait le journal clandestin Trouw [8], s’occupait de personnes à se cacher, aidait des aviateurs alliés en détresse et participait à des activités d’espionnage en tant que membre du groupe radio de l’organisation du capitaine Hogerland. [2] Arrêté le 1er décembre 1943 pour avoir travaillé pour Trouw. Selon sa famille, il mourut en Allemagne entre le 13 et le 18 avril 1945. Au printemps 2021, le conseil municipal de Nimègue décida de donner son nom à l’une des rues du quartier Hof van Holland.

Notre père, Peter Will, … était prisonnier de la SiPo-SD ( police de sécurité ) allemande du 2 décembre 1943 à sa mort en avril 1945. Aux Pays-Bas, il était emprisonné à Arnhem depuis le 2 décembre 1943. Le 20 mai 1944, il fut envoyé au Polizeiliches Durchgangslager ( camp de transit de la police ) à Amersfoort.
Le 11 octobre 1944, il fut transporté au camp de concentration allemand de Neuengamme et probablement envoyé directement au sous-camp de Meppen-Versen ( Emsland ). Le 25 mars 1945, il fut amené au camp principal en tant que malade, puis le 8 avril, ils ont été transportés par trains ( wagons à bétail ) en direction de Bergen-Belsen, Bergedorf, Neubrandenburg, Hamburg-Altona, Bremervörde et Brillit. Là, son corps fut sorti du train et enterré dans une fosse commune avec environ 300 autres personnes. Lorsque mon frère aîné, Bert Will, et moi-même avons pris connaissance de ces faits, nous avons écrit une brochure à ce sujet. [3]

  1. Plaque commémorative dans l’abattoir de Nijmegen /Nimègue
  2. oorlogsdodennijmegen.nl
  3. B.en P.Will, Peter Will 21-8-1896 - ??-4-1945. Een levensverhaal, Nijmegen -Veenendaal 2008, + cd beaucoup d’images et un vidéo, ISBN 978-90-90-23827-2
  4. Nationaal Ereveld Loenen graf A 372
  5. nos.nl: Zoon van verzetsheld krijgt na 71 jaar alsnog afscheidsbrief Le fils d’un héro da la résistance reçoit lettre d’adieu après 71 années.
  6. Wikipedia DE: Peter Will (Widerstandskämpfer)
  7. https://oorlogsgravenstichting.nl/persoon/171502/peter-will
  8. Wikipedia NL: Trouw_(verzetsblad)
  9. Digital Monument

  10. Cette personne n’est pas ( encore ?) inscrite sur les murs de la chapelle.